"Sois doux comme la colombe et prudent comme le serpent" (Paolo Coelho)
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- - 17.08.2010 | 0 réactions | #link | rss
" La femme n'est victime d'aucune mystérieuse fatalité :
il ne faut pas conclure que ses ovaires la condamnent
à vivre éternellement à genoux.
"
Simone de Beauvoir





Childfree




" Childless women power many industries, in which they are often expected to cover for working moms and judged for not having children.
Madelyn Cain divides childless women into three subsets:
those who don't have children by choice, by chance, and by happenstance.

Citing a 1993 American Demographics article that claims there will be a 44 percent increase in the number of childless couples by 2010, Cain asserts that despite that projected increase, society will still harshly criticize women without children as complete aberrations. "
( MadelynCain.com )








 
Childless /Childfree /Childless free ...



Isabelle Moeglin, auteur et réalisatrice, est partie à leur rencontre en 2006 avec " Destin de femmes, sans enfants " :

" Elles sont belles et bien dans leurs baskets.
Célibataires ou en couple, elles ont dépassé la quarantaine, l'âge fatidique où le tic-tac de l'horloge biologique s'insinue dans l'esprit des femmes, quelles qu'elles soient et quoi qu'elles aient accompli au cours de leur existence.

Grâce à la banalisation de la contraception et à la libéralisation de l'avortement, les femmes ont enfin pu maîtriser leur corps et contrôler la fécondité.
Une liberté, inimaginable il y a encore cinquante ans, qui a permis à certaines de choisir de ne pas faire d'enfant.  "


Selon le magazine ELLE - Heureuses et sans enfants :
" Elles s’épanouissent sans être mères.
Sans complexes ni regrets, malgré les pressions et le jugement de leur entourage.  On les plaint, on s’inquiète...
Pas elles ! "


Pas d'enfant, dit-elle ... !
" La maternité parait être, pour beaucoup d'entre nous, l'expression naturelle, l'aboutissement même de la féminité.
La stérilité est alors tenue pour un malheur ou une malédiction, et le refus de procréer est considéré comme une incompréhensible anomalie.
Edith Vallée, psychologue, s'insurge contre ces fausses évidences qui assimilent la femme à la mère.

A trente ans de distance - des années du féminisme triomphant à celles de la contraception assumée -, elle a rencontré des femmes qui, comme elle, ont fait le choix de ne pas avoir d'enfant.

Dans cet ouvrage, construit autour de récits de vie et de témoignages sur le non-désir d'enfant, l'auteur démêle, sans esquiver les contradictions et les ambivalences, l'écheveau complexe des motivations de ce refus de la maternité.

Plutôt que de se retrouver dans le miroir d'une image de mère que tous lui tendent, une femme peut cultiver tout simplement, pour elle-même et pour les autres,
le bonheur d'être femme. "


Mais alors que les no-kids font leur buzz , " les femmes restent encore pénalisées au niveau salarial -
avec ou sans enfant - selon une étude publiée dans le numéro de juillet de la revue de l'OFCE. Mais les femmes sans enfants font l'objet d'une suspicion d'un moindre attachement à leur poste de la part de leurs employeurs. " ( France24 )


Et en Afrique noire, "
l’absence d’enfant dans un couple se traduit souvent par une mise à l’écart des femmes, systématiquement accusées d’en être la cause même si, dans 40% des cas, ce sont les hommes qui sont infertiles.
Rejetées par leurs familles et leurs communautés, ces femmes, selon les psychologues, tombent dans une extrême précarité. "


Pour en savoir plus :
Wikipédia




- - 17.08.2010 | 0 réactions | #link | rss
L'Afrique, une terre à louer









ANDRES ALLEMAND | 12.08.2010  
Tribune de Genève

" C'est une petite bombe.

Le vénérable Financial Times a affirmé à la fin de juillet détenir un rapport détonnant de la Banque mondiale, que celle-ci s'apprête à révéler un de ces prochains jours, au cours du mois le plus creux du calendrier international.

Selon le quotidien économique, le document dresse un tableau particulièrement alarmant: de plus en plus d'investisseurs étrangers (publics ou privés) s'arrachent les terres arables des pays les plus pauvres. A des conditions désastreuses pour l'économie et les populations locales. Surtout en Afrique.

Le phénomène, bien sûr, n'est pas nouveau. Mais il a pris des proportions étonnantes ces cinq dernières années. Et affolantes depuis la crise alimentaire mondiale de 2008. Car des gouvernements du Nord ont soudain réalisé qu'ils ne pourraient pas toujours garantir à leur population l'accès aux produits agricoles de base. "


Les prédateurs s'accaparent les terres arables africaines

MARC GUÉNIAT | 11.09.2010   Tribune de Genève

" Au moment où la FAO craint une nouvelle crise alimentaire due aux récentes catastrophes naturelles (Russie, Pakistan, etc.) et à la spéculation sur les matières premières agricoles, rien n'indique que l'accaparement des terres africaines ralentira. Au contraire. "


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Ouestaf News | Mardi 25 Mai 2010
Farmlandgrab.org

" Suite à la crise alimentaire et financière de 2008, la Banque devait jouer un rôle central dans ce qui aurait dû être une offensive en faveur de la sécurité alimentaire dans les pays en développement", affirme les deux rédactrices du rapport de l'Oakland Institute, Anuradha Mittal et Shepard Daniel

Basé aux Etats Unis, le Oakland Institute s'est donné comme mission de favoriser " la participation publique et un débat démocratique sur les problèmes cruciaux au plan social, économique et environnemental ", à l'échelle nationale ou internationale.

Toutefois, accusent les deux auteurs, " les faits révèlent que le Groupe de la Banque mondiale est justement en train de faire le contraire, par le biais de ses programmes 'Access to land' (accès à la terre) et 'Land market for investment' (marché foncier pour l'investissement) ".


- - 16.08.2010 | 1 réactions | #link | rss




La crise de l'eau


" Selon un rapport de la Commission européenne publié le 18 mai dernier, la lutte contre la raréfaction de la ressource en eau et la sécheresse est loin d'être gagnée en Europe.

- La pénurie touche désormais en permanence l'ensemble du territoire national de certains états membres. Le problème n'est pas limité aux pays méditerranéens puisque la République tchèque fait état de régions fréquemment touchées par le manque d'eau, la France et la Belgique d'aquifères surexploités. " ( Actu-Environnement )


- "Richesse économique ne veut pas forcément dire abondance en eau," déclarait ainsi Philippe Weiler, responsable du Programme eau douce du WWF-Belgique .

"L’eau doit être utilisée de manière plus rationnelle partout dans le monde : les pénuries et les pollutions sont des phénomènes de plus en plus courants et trouver des solutions incombe tant aux pays riches qu’aux nations pauvres." ( Crise de l'eau - Les pays riches aussi )



- " A mesure que les ressources en eau s’épuisent, les tensions entre les différents utilisateurs risquent de s’amplifier, tant au niveau national qu’au niveau international.
On a répertorié plus de 260 bassins-versants fluviaux partagés par deux ou plusieurs pays. En l’absence d’accords et d’institutions solides, une évolution soudaine au sein d’un bassin risque de provoquer des tensions transfrontalières.
Les grands projets qui ne sont pas accompagnés de programmes régionaux de coopération peuvent être à l’origine de conflits, intensifiant ainsi l’instabilité dans la région. " ( World Water Council )



- " Rivière – rivalité : même combat !

Le mot rivalité découle directement du mot rivière.
A l’origine des rivaux étaient des communautés différentes qui cohabitaient autour d’une même rivière, sans aucune connotation négative où guerrière.
Les difficultés à partager cette ressource, source avant tout de tensions, on fait basculer le sens du mot. Preuve que ces difficultés de voisinage autour de l’eau ne datent pas d’hier ! "( Arte.tv )










- Quel partage du Nil ?

" Sept des neuf pays riverains veulent redéfinir le partage des eaux. L’Egypte, “don du Nil”, veut maintenir le statu quo. Menaces à l’appui.

Les réserves de patience sont à bout. Le 14 mai, en effet, après des années de discussions, sept des neuf pays riverains du Nil, membres de l’Initiative du bassin du Nil (IBN), devraient signer à Entebbe (Ouganda) un accord-cadre ouvrant la porte à un nouveau partage des eaux du fleuve le plus long du monde et de ses affluents, le Nil blanc et le Nil bleu. Le texte sera ouvert à signature pendant un an. ( Nouvelle-Afrique )

" Egypte et Soudan ont longtemps eu la main sur cette immense ressource: le traité actuel de partage des eaux, élaboré en 1929 par le colonisateur britannique, puis amendé 30 ans plus tard, attribue des quotas très favorables à l'Egypte (55,5 milliards de m3) et au Soudan (18,5 mds), soit au total 87% du débit du fleuve.

Il octroie en outre au Caire un droit de veto sur tous les travaux susceptibles d'affecter le volume du fleuve, qui fournit à l'Egypte 90% de ses besoins en eau.

L'Ethiopie, la Tanzanie, l'Ouganda, le Kenya et la RDC contestent cette répartition. Les négociations menées depuis dix ans se sont soldées mi-avril à Charm el-Cheikh par un constat de désaccord entre l'Egypte et le Soudan d'une part, et sept autres pays de l'amont, porteurs du projet d'Entebbe.

Le Caire et Khartoum craignent que leur approvisionnement en eau ne soit drastiquement réduit avec ce nouvel accord cadre, qui prévoit de nombreux projets d'irrigations et de barrages hydro-électriques dans les pays en amont.

Le nouveau texte ne mentionne aucun chiffre, en volume ou mètres cubes, sur le futur partage des eaux, mais il "annule" les traités de 1929 et 1959, selon une copie transmise à l'AFP. " ( L'express )



- Dans le monde :

" Si les pénuries persistent et se généralisent, les risques de conflits ouverts seront de plus en plus réels, et la seule voie sera celle de la négociation pour arriver à des accords ou des traités équitables. Mais encore faudra-t-il créer les conditions assurant l’application de ces accords sur le terrain. " ( Gestion de l'eau )

" D’autres en revanche pensent que la gestion commune de l'eau peut être un facteur de pacification. Ils mettent en avant des exemples étonnants de coopération : le plus fameux est celui de l'Inde et du Pakistan qui, au plus fort de la guerre qui les opposait dans les années 1960, n'ont jamais interrompu le financement des travaux d'aménagement qu'ils menaient en commun sur le fleuve Indus. " ( cnrs )







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