Je ne devrais pas m'en amuser. Mais à peine arrivé à Genève dans les locaux de l'ancien Noga Hilton, à peine après avoir lancé une journée d'embauche (600 emplois) ... cette épée de Damoclès "faillite" qui plane sur la tête du groupe hôtelier était pour le moins inattendue. Voici un petit extrait de la tribune du jour:
Le créancier (Hôtels Nouvelle Génération SA), défendu aujourd'hui par Mes Romina Meloro et Christian Luscher, avait confié à Kempinski la gestion d'un important site de congrès à Marrakech. "Mais Kempinski n'a pas reversé les commissions prévues à notre client, expliquent les avocats.
(toutes les actions en justice, au Maroc et en Suisse, jusqu'au Tribunal fédéral, ont été gagnées par le créancier).
(...)Kempinski Hotels SA, avec son capital-actions de 5 millions de francs en Suisse, se retrouve visiblement acculée. Comment peut-elle dès lors échapper à la faillite? "En payant sa dette, soutiennent les avocats du créancier. Avec les intérêts de retard, la somme due à ce jour se chiffre à environ 4 millions de francs."
Ce n'est pas tout à fait exact. Kempinski Hôtels SA peut également échapper à la faillite si le créancier renonce à sa créance... C'est idiot, c'est théorique, mais c'est véridique et ça arrive. Ensuite, si la créance se périme, le groupe pourra également échapper à la faillite.