13 mai 2008 - CHARLY-G. ARBELLAY (Tiré du Nouvelliste)


Les élus radicaux sont radieux Michaël Hugon, Claude Roch, Jean-René Germanier,
Henri Philippoz, Aldo Resenterra et Léonard Bender.

SALINS - CONTHEYLe Festival des fanfares radicales a permis de connaître les intentions et les objectifs des élus politiques. Les femmes... tout en finesse!

Les femmes radicales et libérales de ce canton ont joué une jolie partition dimanche lors de la Fête des mères. Elles ont profité du 116e Festival des fanfares radicales du Centre pour présenter un nouveau dépliant intitulé: "Femmes radicales et libérales... notre société a besoin de vous!" Dominique Delaloye, Gislaine Carron Accone, Laetitia Massy, Lise Delaloye, Isabelle Papilloud et Frédérique Favre font partager leur plaisir d'être actives en politique. Leur présidente Marijo d'Avila-Favre a rappelé que "les femmes radicales et libérales sont un plus pour le parti!"

La Liberté de Salins, société organisatrice, a vécu trois jours de fête bénis des dieux. Car, en plus d'une météo à donner soif, les festivaliers ont tenu le rythme. Cortèges, productions, restauration et discours politiques ont ponctué ces festivités. Petit tour dans le microcosme libéral-radical valaisan.

" Claude Roch, conseiller d'Etat, s'est exprimé sur la formation de la jeunesse, le référendum HarmoS et les liens avec le futur. Sera-t-il candidat au printemps 2009? Probable! Car il souhaite achever plusieurs projets dont son département à la conduite. "Je prendrai ma décision en fonction du siège à maintenir à long terme et des objectifs que je me suis fixés. Il est plus important de rester mobilisé pour gérer de grands dossiers que de prendre une décision qui est prématurée!"

" Jean-René Germanier, conseiller national, a brossé une analyse des prochaines votations, notamment sur la naturalisation: "Il y a des extrémistes qui se retrouvent aujourd'hui dans une mouvance politique conservatrice nationaliste qui exaltent et utilisent les peurs et angoisses de la population pour faire leur fonds de commerce électoral. Peur des étrangers, peur du nucléaire, peur pour l'emploi, pour la sécurité. C'est une régression que de construire son avenir sur la peur. Nous radicaux-libéraux, nous voulons mener une politique qui privilégie l'intégration à l'exclusion, l'ouverture au repli sur soi, nous voulons contribuer au développement d'une Suisse forte prête à affronter les défis avec confiance!"

" Léonard Bender, président du PRDVs, a parlé de la cohésion sociale, du mieux d'Etat et des places de travail à défendre. Parlant de la politique valaisanne, il a fait dans l'humour: "Depuis l'émission "Infrarouge" de la TSR, j'ai reçu un abondant courrier m'affublant du titre de "sage". Aussi, je profite de cette aura pour délivrer un message à nos amis DCVs Christophe, Simon, Nicolas, Maurice I, Maurice II, Jacques et Marie-Françoise, aimez-vous les uns les autres (rires)!"

" Michaël Hugon, président des Jeunes radicales valaisannes, a mis l'accent sur le militantisme et sur l'initiative limitant le droit de recours des associations écologiques.

"Lorsqu'on s'investit pour une cause et que l'on descend dans la rue pour faire partager notre opinion, on obtient des résultats. Je rappelle que les Jeunesses radicales valaisannes sont à la base de cette initiative. On se donne la peine de se battre!"