Conseiller municipal de Martigny en charge de la Culture, Tourisme & Intégration

HUGON MICHAEL

 

 

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Michael Hugon - 01.12.2014 | 0 réactions | #link | rss

Ce week-end, quatre Martignerains étaient en visite à Vaison-la-Romaine. Emmenés par un des neuf membres du conseil municipal, Michaël Hugon, chargé de la culture, de l'intégration et du tourisme, ils ont rencontré les élus Vaisonnais, et sont venus participer à la finale du Festival des soupes. Michaël Hugon était accompagné de Jacques Vuignier, président du Conseil Bourgeoisial. Cette instance s'occupe principalement des citoyens originaires de la commune. Actuellement la Bourgeoisie de Martigny possède un patrimoine important : des bâtiments locatifs, des terrains, des forêts ainsi qu'une surface viticole de 1ha. La Bourgeoisie est aussi active sur le plan social, en offrant de nombreux avantages à ses bourgeois, mais aussi en contribuant au bien-être de la population martigneraine.

" Je suis ici dans le cadre du jumelage, mais aussi pour le plaisir ", explique Michaël Hugon. Pour la soirée soupe, les Martignerains étaient accompagnés par Jacques Borsarelli, adjoint à la culture. Les deux élus ont pu peaufiner leur projet commun : une exposition temporaire, au musée Théo Desplan, des objets découverts récemment à Martigny. Le lieu fut le théâtre de la bataille d'Octodure en 57-56 av. J.-C. entre la douzième légion romaine commandée par Servius Galba et les Véragres alliés aux Sédunes et aux Nantuates. Elle est incorporée à l'Empire romain. Claude y fonde vers 47 une cité romaine, le Forum Claudii Augusti, rapidement renommée en Forum Claudii Vallensium pour éviter la confusion avec la cité d'Aime appelée de la même manière, capitale des Alpes grées. Martigny fut le chef-lieu de la région jusqu'au déplacement du siège épiscopal à Sion au VIe siècle.

 

Michael Hugon - 29.08.2014 | 0 réactions | #link | rss

Le festival des Cinq Continents reviendra en 2015 mais réduira nettement la voilure. Le budget passera ainsi de 600

Après avoir été couronné de succès pendant 20 ans, le Fes tival des Cinq Continents s'est retrouvé en péril suite à l'édition déficitaire de 2013. Quant au week-end de soutien mis sur pied en juin dernier, il n'a guère suscité d'intérêt. Le comité d'organisation a donc été contraint de revoir sa copie reconnaît Mads Olesen, coordinateur de la manifestation: "Nous avons dû, sous l'impulsion du Conseil municipal, repositionner le festival. Si sa raison d'être n'est pas mise en cause, son organisation va être revue en profondeur. Nous avons élaboré un nouveau concept qui vient d'être accepté par l'exécutif martignerain ainsi que par le comité de l'association. Il sera peaufiné d'ici la prochaine édition, d'ores et déjà programmée les 19 et 20 juin 2015. En résumé, il s'agit d'un retour à l'ancienne formule, mais avec une nette réduction de la voilure."

Un budget divisé par deux

Afin de minimiser les risques financiers, le budget du festival va être divisé par deux, passant de 600 000 francs en 2013 à 283 000 francs pour l'édition 2015: "Jusqu'en 2013, un tiers du budget était assuré par les rentrées des bars et stands de nourriture. Mais il a suffi d'une seule mauvaise édition pour mettre en péril le festival, ce qui nous oblige à établir un budget qui ne prend pas en compte ces rentrées aléatoires." Le budget dévolu à la programmation musicale va également diminuer dans la même proportion. Il y aura toujours des concerts de musique du monde d'envergure mais leur nombre sera nettement revu à la baisse.

Un festival gratuit

L'expérience 2014, avec des concerts payants, n'ayant rencontré qu'un timide écho, le festival redeviendra gratuit: "La volonté est d'offrir aux Martigne rains une occasion privilégiée de rencontres autour de découvertes musicales, culinaires et d'animations favorisant le vivre ensemble intergénérationnel et interculturel." Les festivaliers y trouveront toujours le marché, les buvettes, les repas et les danses du monde, les démonstrations de groupes à caractère local. Mais il n'y aura plus qu'une scène avec une dizaine de concerts de musique du monde contre trente-cinq, par exemple, lors de l'édition 2013.

Un nouvel organigramme

Assurée jusqu'ici par le comité de l'association "Journées des cinq continents" et par un comité formé de bénévoles, l'orga nisation va se professionnaliser. Un bureau exécutif, avec cinq personnes représentant le service culturel, l'action socio-culturelle et la gestion technique, le travail d'intégration , les finances et la Municipalité, formera le comité d'organisation. Le cahier des charges du comité de l'association va être revu, mais le rôle des bénévoles sera toujours essentiel dans l'organisation du festival.

A noter enfin que la fête des écoles de Martigny devrait désormais être entièrement in tégrée au Festival des Cinq Continents.

 

"PERENNISER A LONG TERME LE FESTIVAL"

Municipal chargé de la Culture et représentant de l'Exécutif martignerain au sein du comité de l'association Journées des Cinq Continents, Michaël Hugon précise que c'est bien la ville qui a demandé à l'association de repositionner le festival: "Nous tenons à cette manifestation, pour autant qu'elle soit viable à long terme et que la ville n'ait plus à prendre en charge des déficits imprévus. Les réflexions menées, qui ont débouché sur une réorganisation des structures, une nouvelle manière de travailler et une adaptation du festival aux moyens humains à disposition, ont convaincu l'Exécutif de lui renouveler son soutien. Le festival doit notamment demeurer populaire et développer la notion d'intégration. Le projet va cependant encore être peaufiné afin que le succès soit de nouveau au rendez-vous dès 2015." OR

Michael Hugon - 28.04.2014 | 0 réactions | #link | rss

Deux passerelles - ici celle du Borgeaud - ont été inaugurées samedi sur l'itinéraire de la Via Francigena en présence notamment de Jean-Marie Lovey, prévôt du Grand-Saint-Bernard, Jacques Flückiger, président de Martigny-Combe, Michaël Hugon, municipal à Martigny, et Mgr Joseph Roduit, évêque de l'abbaye de Saint-Maurice (de g. à dr.). LE NOUVELLISTE

La traditionnelle journée d'inspection a eu lieu samedi.

Tous les ans à pareille époque, le tronçon entremontant de la Via Francigena fait l'objet d'une journée d'inspection mise sur pied afin de maintenir le sentier historique en bon état. Lors de cette rencontre organisée le premier samedi après Pâques, se tient la cérémonie de transmission du Sceptre de la Via Francigena. La manifestation de samedi dernier a revêtu une dimension particulière, dans la mesure où elle a coïncidé avec la présentation de deux nouvelles passerelles aménagées sur la Dranse et sur le Durnand pour des motifs de sécurité. Des représentants de Martigny, Martigny-Combe, Bovernier et Sembrancher ont participé à cette rencontre au cours de laquelle le voile a donc été levé sur le nouveau tronçon régional de la Via Francigena.

Par CM - Le Nouvelliste du 28.04.2014



 

Michael Hugon - 06.08.2013 | 1 réactions | #link | rss

La ville de Martigny fait entretenir un pré en friche par des moutons originaires de Bretagne.

A l'abandon depuis plusieurs années, la vigne du jumelage entre Martigny et Sursee retrouve un peu de vie. Laissée en friche, puis arrachée, cette parcelle d'un peu plus de 2'000 m², située sous le château de la Bâtiaz, accueille depuis vendredi dernier cinq moutons nains d'Ouessant. Ces grosses peluches qui n'atteignent pas les 20 kilos ne sont pas là pour faire de la figuration. La commune les a engagées pour entretenir ce terrain pentu et relativement difficile d'accès.

Ecologique, économique

"C'est Catherine Brassaud, la créatrice d'Ecoparcelle, qui nous a contactés" , rappelle Michaël Hugon, conseiller communal en charge du tourisme, "cela faisait longtemps que l'on cherchait, avec l'association du site historique, une idée pour animer la montée." Le côté écologique, durable et l'attraction pour les familles que peuvent représenter ces petits moutons, a fait le reste. L'argument économique a lui aussi pesé dans la balance. "On estime que l'entretien de cette parcelle, avec des hommes et des machines, coûte environ 4500 francs" , explique l'élu, "avec les moutons, tout compris, on paie 2500 francs."

Les animaux sont arrivés vendredi, dans l'enclos aménagé par l'association Tremplin. Ils appartiennent à Catherine Brassaud, une biologiste en environnement et ostéopathe pour animaux d'origine française, établie à Romanens, dans le canton de Fribourg. "L'idée m'est venue l'an dernier. J'ai pris deux moutons pour tondre ma pelouse. Je me suis rapidement rendu compte que ce n'était pas vraiment adapté pour les jardins privés, à cause des crottes, des arbres à protéger. Mais pour les espaces publics, c'est idéal." Début 2013, elle crée son entreprise, achète des moutons et démarche municipalités et grandes entreprises. Les villes de Pully et Yverdon engagent ses brouteurs, tout comme Gruyères Energie pour l'entretien de son siège bullois. Martigny est son quatrième chantier.

Le principe est un peu différent de ce que font d'ordinaire les agriculteurs locaux. Les moutons restent d'avril à novembre sur les parcelles à tondre. "Je calcule le nombre d'animaux qui peuvent vivre en autonomie sur le terrain concerné. Là, comme ils sont arrivés tard dans la saison, ils n'arriveront pas à tout manger. On leur donne de l'eau, pour respecter les normes fédérales, et un petit abri. Je viens les voir régulièrement pour les soigner au besoin. Mais ce sont des animaux très rustiques. Ils ne sont que très rarement malades, mangent presque tout et sont peu farouches." Leur petite taille limite leur impact sur les sols entretenus. Ils sont aussi calmes et peu bruyants. "A moins qu'on vienne les nourrir régulièrement" , prévient Catherine Brassaud, "là, ils risquent de bêler pour réclamer. On demande d'ailleurs aux gens de ne pas les nourrir et de ne pas entrer dans le parc. Du haut de ses 20 kilos, le bélier est quand même assez bagarreur..." A noter aussi que le mouton d'Ouessant - une île située au large de la Bretagne - qui n'est rentable ni pour sa viande ni pour sa laine, est une espèce menacée et que ce genre de projet permet de sauvegarder l'espèce. Ecoparcelle en emploie actuellement 38. "J'en cherche toujours, mais ça ne court pas les rues. C'est en fonction du nombre de moutons que j'ai que je peux répondre ou non aux demandes. Pour l'heure, je ne peux pas vraiment accepter d'autres chantiers, mais on verra comment ça se développe."

L'opération devrait se renouveler l'an prochain, avec, cette fois-ci, une arrivée des moutons sur place dès les premiers jours du printemps.

Par OLIVIER HUGON (Le Nouvelliste du 06.08.2013)



 

 

Michael Hugon - 03.07.2013 | 0 réactions | #link | rss

Le Groupe culturel international (GCI) a réalisé tous ses objectifs pour la saison 2012-2013 en offrant, à ses membres et amis ainsi qu'à toute la population, des manifestations de grand intérêt culturel, historique, touristique et relationnel en Suisse et à l'étranger. Cette association multiethnique, qui a son siège à Martigny, oeuvre depuis vingt-huit ans dans le but d'établir des liens entre les diverses cultures. Elle poursuit donc son action pour tisser des nouveaux liens avec les pays de proximité.


Andrea Flamini (alias Giandoja), président de l'Association piémontaise, recevant de Michaël Hugon les honneurs de la Ville de Martigny. LDD


Programme haut en couleur

La traditionnelle fête de l'Amitié internationale a permis au début de l'année de se retrouver pour partager un moment précieux d'amitié et de convivialité. L'action s'est poursuivie par des rencontres avec des artistes internationaux à la Galerie Mosaico Artistico. Ceux-ci ont présenté leurs oeuvres et suscité des débats forts captivants animés par Gianfranco Cencio, promoteur, au sein du GCI, du volet culturel. Le groupe n'a pas oublié de porter un regard aussi sur la Suisse et, grâce à l'engagement extraordinaire de Marie-Laure Deloison, responsable des relations publiques du GCI, on a pu mettre sur pied un voyage à Saint-Gall et visiter sa précieuse bibliothèque riche d'ouvrages de grande valeur historique. Un lieu sacré pour tous les bibliophiles, et une cité historique pleine de surprises.

Turin une cité mystérieuse et fascinante

Et puis, il faut absolument rappeler la mémorable visite à Turin et ses alentours, agendée sur deux jours dans le chef-lieu piémontais. La cité du comte Camillo Benso de Cavour (l'un des pères de l'Unité italienne) fut le point culminant du programme du GCI. Les personnes qui ont participé à ce déplacement ne sont pas près d'oublier les richesses culturelles, historiques et gastronomiques de la première capitale d'Italie. La Reggia de Venaria et ces merveilleux jardins fleuris, le Pavillon de chasse de Stupinigi, lieu dédie à la chasse et fréquenté par les têtes couronnées de la Maison de Savoie. La Colline, qui surplombe la ville, en offrant un coup d'oeil merveilleux sur une cité traversée et baignée par le plus grand fleuve d'Italie, le Po qui prend sa naissance sur le Mont Viso, qui, par temps claire trône majestueux sur l'horizon des Alpes. Les participats à ce voyage de rêve ont pu aussi découvrir le centre-ville, élégant et raffiné, qui abrite des musées de première grandeur tel que le Musée égyptien, sans oublier les nombreux palais où l'architecture baroque triomphe.

Un final aux couleurs de l'arc en ciel

Et pour finir, cerise sur le gâteau, la brillante conférence offerte par Katia Lafaille. Celle-ci fut un grand succès par les qualités de la conférencière et par la participation d'un nombreux public. A signaler l'attention avec laquelle la commune de Martigny et son conseiller à la Culture Michaël Hugon ont accompagné ces différents évènements. La saison 2013-2014 débutera en septembre, et d'ores et déjà, le GCI donne rendez-vous à ses membres et amis, pour partager de nouvelles aventures culturelles et touristiques à caractère transfrontalier.

 

Le Nouvelliste du 03.07.2013 - Marco Patruno pour le Groupe Culturel International

Michael Hugon - 12.01.2013 | 0 réactions | #link | rss

Les dicastères des municipaux ont été attribués.

Le Conseil communal de la ville de Martigny s'est réuni mercredi pour effectuer la répartition des dicastères. "Tout s'est bien passé , assure le président Marc-Henri Favre, dans l'ensemble, il n'y a pas de grands bouleversements, mais des regroupements qui nous paraissaient logiques."

Ainsi, les loisirs et la jeunesse rejoignent le département des sports sous la houlette du nouveau venu Roger Mège (PLR). L'environnement, qui était auparavant géré par le ministre des sports est confié à René Quiros (PDC) qui conserve l'eau et les énergies. Il reprend également la formation professionnelle, jusqu'ici en mains d'Anne-Laure Couchepin Vouilloz (PLR) qui reste à la tête de la petite enfance, des écoles, ainsi que des bourses et prêts d'honneur.

Le principal transfert de cette législature est le département de la culture, que le vice-président Benoît Bender (PDC) abandonne au profit de Michaël Hugon (PLR), toujours en charge de l'intégration et du tourisme. Benoît Bender n'a donc "plus que" les affaires sociales, un dicastère de plus en plus lourd à gérer.

Pas de changement pour le président Marc-Henri Favre (PLR), aux commandes de l'administration, des finances, du personnel, du développement économique, de la police, des élections et de Sinergy. David Martinetti (PLR) est toujours aux bâtiments et aux travaux publics. Idem pour Serge Fellay (PS), qui garde la sécurité civile et les naturalisations.

Quant à Florence Kuonen (PDC), elle conserve les constructions et l'aménagement du territoire.

Le Nouvelliste du 12 janvier 2013, OH

Michael Hugon - 03.07.2012 | 2 réactions | #link | rss

Ferizaj, (Kosovapress) 25 June 2012 15:46

The Municipality of Ferizaj has the chance to learn a lot from the experience of Martigny city of Switzerland, and a delegation of this city stayed today in Ferizaj and met the municipal officials. On this occasion, it was said that these two cities have many things in common, whereas Ferizaj will benefit development experience from the experience of this city, especially in the field of tourism.

The Mayor of Ferizaj, Agim Aliu informed them on current potentials, and gave details on economic development and investment possibilities offered by municipality of Ferizaj. Among other things, Aliu said that the municipality that he leads, has high potential of human resources, which is showing the ability for inclusion in business initiative.

The head of the department for youth, tourism and health of Martigny, Michael Hugon emphasized that the initial contact is established and they hope for mutual cooperation. Hugon said that the officials of Ferizaj have accepted the visit to their city, where will be set the fields of cooperation. He said that they will support Ferizaj by their experience on tourism, as they learned that this city has resources.

The Swiss delegation was consisted as well of Albanian representatives of this city. The head of Albanian community in this municipality, Ragip Limani said that the Swiss delegation has good impression from this visit, adding that they are here in order to deepen the cooperation with Kosova's cities.

Skender Haliti, activist from Ferizaj, who has been living and working for many years in this city in Switzerland, said that it is a good beginning and he hopes on this initiative, as these cities have many things in common, starting from same geography up to economic potentials.

“We had a fruitful meeting with the officials of the municipality and we saw their readiness for cooperation. We are interested for a twinning project between these cities and to strengthen the partnership. Martigny city will offer many development experiences to Ferizaj, we believe that details will be known following the visit of a delegation of Ferizaj to this city,” Haliti said.

Michael Hugon - 01.06.2012 | 0 réactions | #link | rss
Le projet d'échange touristico-culturel entre ces deux cités transfrontalières est en phase de devenir une belle réalité.

En effet, la dernière séance avant le lancement de l'action s'est déroulée il y a quelques jours dans la Salle du Conseil de la Municipalité de Domodossola. Le Syndic Mariano Cattrini entouré par la Présidente du GAL Maria Lorenzone, l'Assesseur au Tourisme et à la Culture Bruno Iacopino, le Président de Pro-loco Davide Bonacci, le conseiller municipal Luciano Succi et l'ingénieur Dario Bergamaschi ont reçu la délégation de Martigny, conduite par le Conseiller municipal Michaël Hugon, le Directeur de Martigny Tourisme Fabian Claivaz et le soussigné pour Alp-Info. Le but de cette rencontre était de finaliser l'initiative et surtout de présenter les deux concepts de pavillon pour animer et véhiculer l'information touristico-culturelle d'un côté et de l'autre de la frontière. L'ingénieur Bergamaschi a présenté les plans préfigurant la structure qui accueillera, à Domo, l'hôtesse venue de Martigny. Cette structure est le fruit d'un véritable design italien, la pureté des lignes architecturales et le bel agencement intérieur sont remarquables. A son tour, Michaël Hugon a dévoilé la conception imagée d'une magnifique tente en forme de coupole aux couleurs de l'Italie, telle que suggérée par Léonard Gianadda, qui pourra accueillir dans la cité d'Octodure l'hôtesse provenant de Domodossola.

Un bref rappel de l'action

Nous avons déjà expliqué dans ces colonnes les grandes lignes de cette collaboration qui donnera de nouvelles opportunités à ces deux villes à vocation transfrontalière. Cependant, nous voulons rappeler le contenu de cette heureuse initiative. Il s'agit de faire connaître - grâce à cette mise en place - ce que peuvent offrir ces deux territoires, sous différents aspects, aux populations locales et à leurs visiteurs étrangers. Ces pavillons pourront accueillir le public intéressé et l'orienter à la découverte des richesses culturelles et touristiques de Martigny et Domodossola en proposant aux visiteurs des itinéraires étudiés expressément pour eux. Ces vitrines auront l'exclusivité d'offrir des "packs" permettant d'obtenir des rabais sur des achats, des visites culturelles, des repas dans des restaurants, des transports, etc.

Diverses animations

Ces pavillons de présentation pourront également promouvoir des événements culturels, artisanaux, gastronomiques et folkloriques en collaboration avec leurs Offices de Tourisme respectifs. En somme, une action qui va bien plus loin qu'un simple jumelage entre villes puisqu'elle concerne aussi le Haut-Piémont et le Valais francophone. La finalité est de créer les conditions pour donner vie à de nouvelles synergies et d'améliorer les relations entre ces peuples alpins. Il faut encore savoir que les hôtesses des deux cités pourront être épaulées sur place par deux représentants locaux mis à disposition par Pro-Loco Domodossola et la Ville de Martigny. Grâce à Alp-Info et à l'amitié qui la lie au cameraman Gérard Servais, ce dernier réalisera un petit film promotionnel de la ville de Domo. Le fil rouge de cette visite virtuelle sera confié à une jeune étudiante du Lycée Giorgio Spezia, Agnese Pirazzi, qui vient d'obtenir une brillante deuxième place au "Bal des débutantes" à Stresa. Le lancement de l'opération sur le terrain est prévu en juillet et devrait se poursuivre, dans un premier temps, jusqu'en septembre. En attendant, Pro-loco Domodossola a invité officiellement la cité d'Octodure à la Fête Patronale de sa ville que se déroulera du 15 au 25 juin prochains. Affaire à suivre...

Marco Patruno

Le Syndic de Domodossola, Mariano Cattrini (au centre) illustre aux amis suisses, Michaël Hugon et Fabian Claivaz, le concept du Pavillon pour accueillir Martigny


Alp-Info, le 23.05.2012

Michael Hugon - 01.06.2012 | 0 réactions | #link | rss

Le Conseiller communal Michaël Hugon – en présence de Fabian Claivaz, Albert Gaspoz, Marichele Brusa, et Maria Lorenzone – a profité de l'occasion pour remettre à Mariano Cattrini, premier citoyen de Domo, la médaille de la cité de Martigny. -

C'est le leitmotiv que pourrait avancer la délégation martigneraine qui a été reçue à Domodossola par le Syndic et les autorités de cette cité piémontaise.

Donnant suite au projet d'échanges touristico-culturels de la Ville de Domodossola et du territoire de l'Ossola, situés dans le Haut-Piémont, avec la Ville de Martigny et le Valais francophone, cette délégation a eu l'honneur d'être accueillie à la Salle du Conseil municipal de la ville de Domo. Faisaient partie de cette représentation valaisanne Michaël Hugon, Conseiller municipal au Tourisme, Fabian Claivaz, Directeur de l'Office de Tourisme de Martigny, Albert Gaspoz, Chef du Centre des Contacts économiques de l'Etat du Valais, et le soussigné pour Alp-Info. Tout ce monde a été reçu par le Syndic Mariano Cattrini, Maria Lorenzone, Présidente du GAL, Rosario Mauro, Président du Conseil Communal de la cité, Bruno Iacopino, Assesseur à la Culture et au Tourisme, Marichele Brusa, Déléguée aux relations internationales, ainsi que par le Conservateur des Musées de l'Ossola, Paolo Lampugnani, et d'autres personnalités intéressées par le projet.

Des projets concrets

Après une chaleureuse allocution de bienvenue, le Premier Citoyen de Domodossola est entré de suite dans le vif du sujet. Mariano Cattrini a illustré en quelques mots les propositions élaborées par son administration pour interagir avec, en primis, la ville de Martigny et ensuite, avec le Valais francophone en général. Il s'agit d'un concept fort simple : réaliser deux "Centres d'Intérêts", un suisse à Domodossola et un italien à Martigny. En somme, deux véritables vitrines interactives de l'offre touristique et culturelle que chaque territoire peut offrir à l'autre en développant de nouvelles synergies porteuses de valeurs ajoutées. Un beau challenge entre deux régions de proximité qui peuvent – à travers cette initiative – offrir des paquets culturels et touristiques fort attrayants. Par exemple : la possibilité de bénéficier de rabais dans différents commerces et magasins ; idem pour la restauration et l'hébergement ainsi que sur le prix des entrées des lieux culturels et les musées. A voir la possibilité d'obtenir des réductions sur les transports entre ces deux cités. Au début décembre, une délégation de Domodossola viendra présenter aux autorités d'Octodure l'offre précitée qui entre temps aura été finalisée. A son tour, le groupe valaisan, piloté par Michaël Hugon, fera part de sa proposition afin d'activer dans les plus brefs délais cette action concordée d'échanges. Une future présence de Domo et de son territoire à la Foire du Valais est envisageable.

Passé et futur, un heureux mariage

Après une matinée de travail bien remplie, tout ce beau monde a visité - sous la conduite du Syndic et du Conservateur des Musées - le Palazzo San Francesco, situé au coeur de la ville. Cette très belle bâtisse, datant du XIIIème siècle et actuellement en phase de rénovation, hébergera par la suite un Musée permanent et un Espace pour des expositions temporaires. Elle sera aussi dotée de salles de conférences, de séminaires, pour des projections cinématographiques et d'autres évènements. Les travaux bien avancés laissent entrevoir un support fascinant pour cette cité afin de promouvoir un intérêt culturel et touristique de première importance. La délégation suisse ne pouvait certainement pas passer à côté d'une visite au célèbre Musée du Palais Silva qui se situe dans le centre historique de Domodossola. Ce Palais prend toute sa splendeur vers l'an 1475 sous l'impulsion de Giovanni Antonio Silva. Diverses interventions se sont succédé au cours des siècles. Aujourd'hui, ce Manoir, qui est devenu un Musée d'art et d'histoire, est un lieu incontournable pour mieux comprendre les us et coutumes des peuples qui ont vécus sur ces terres. Un atout de plus pour mieux mettre en valeur l'offre culturelle de cette ville piémontaise pas assez connue par les amis du Valais francophone. A l'heure actuelle, les visites se font sur réservation mais à l'avenir, si le développement culturel et touristique évolue dans le sens souhaité, on pourra envisager de plus amples horaires d'ouverture. Tous ces trésors touristiques et culturels se trouvent à un petit peu plus d'une heure de Martigny et de Sion. C'est donc l'occasion de visiter, en plus du traditionnel marché de Domo, des lieux insoupçonnés, riches de curiosités et de culture, tels que, par exemple, le Sacro Monte Calvario. Naturellement, à leur tour, les Valaisans feront connaître les atouts touristico-culturels de Martigny et de leur canton. Voilà ce que devrait apporter cette collaboration transfrontalière qui aura pour finalité la réalisation d'un progrès commun. Les jeunes aussi seront intéressés à cette action dont l'EcoRisveglio et Alp-Info ne manqueront pas de suivre l'évolution.
Marco Patruno

Alp-Info, le 28.09.2011

Michael Hugon - 04.08.2009 | 0 réactions | #link | rss

 

Chères Martigneraines, chers Martignerains,

Chers amis d'ici et d'ailleurs qui visitent notre cité,

Mesdames, Messieurs,

 

En tant que plus jeune municipal de notre commune de Martigny, c'est avec émotion et bonheur que je m'adresse à vous à l'occasion de notre fête nationale.

 

Ce discours du 1er août est souvent une étape redoutée pour tout politicien. Se souvient-on de ce qui a été prononcé l'an dernier ? Va-t-on se répéter ? Doit-on rester dans des formulations purement patriotiques ? Peu importe les interrogations ! L'important pour la personne qui le prononce, c'est d'exprimer ce qu'elle a sur le coeur et ce qu'elle ressent pour ce jour particulier que nous fêtons tous, les grands, comme les petits !

 

Une maxime dit qu'afin de savoir ou l'on va, il faut savoir d'où l'on vient et que nous avons besoin de l'histoire pour comprendre notre temps. Il y a une semaine de cela, je me suis retrouvé au Tracouet, au-dessus de Nendaz, en l'occasion du festival international du cor des Alpes. De ce lieu dominant à plus de 2200m d'altitude qui permet de deviner au loin la France, l'Italie, raisonnant au son des cors et des yodlers sous un soleil grandiose, côtoyé par des nombreuses gens d'horizon différent tel que français, japonais, américains, polonais ; je me disais à moi-même que finalement la Suisse que j'apprécie et que j'aime, c'est cette Suisse qui a su de tout temps conserver ses racines, ses particularités, ses traditions tout en menant une politique d'ouverture sur le monde qui l'entoure, une politique d'intégration cohérente permettant à ceux qui le souhaite de faire avancer ce pays et d'y trouver leur place.

 

 

Les commémorations – telles que celle du 1er août que nous célébrons ce soir – tendent à notre temps le miroir de son passé pour qu'il y reconnaisse ses racines et son visage contemporain. Notre temps c'est celui de l'Humanisme éclairé, à l'opposé du repli sur soi-même tel que le souhaiteraient certaines gens. En tant que responsable du tourisme et de l'intégration de notre ville, je crois à une société qui accepte l'autre comme un prochain, comme un semblable, où l'on reconnaît à l'autre le droit irréductible d'être lui-même. Ni étrangers, ni différents ! Nous avons dans la société que nous formons ensemble quelque chose d'essentiel à partager car nous appartenons à la même communauté de destin et, en même temps, chacun demeure solidaire de sa famille au sens large et de sa conviction.

 

Martigny aurait moult exemples d'intégration réussis et depuis mon entrée en fonction, trois exemples marquants me viennent à l'esprit :

 

Tout d'abord, celui de mon ami Mahamoud Sognane, délégué à l'intégration pour notre cité que j'ai plaisir à côté depuis le début de l'année. Sénégalais d'origine, le voici aujourd'hui, bien ancré dans notre cité. Il guide, il conseille, il coach les nouveaux arrivants étrangers à Martigny afin de leur permettre une adaptation efficace au sein de notre ville.

 

Je citerais encore l'exemple de Fetim Dalipi que j'ai découvert l'ores d'une séance de naturalisation au mois de mars. Ce jeune originaire de Serbie-Monténégro, qui a été accueilli en Suisse, qui a pu se former, qui a obtenu au fil des années un bagage professionnel et dès lors il avait à coeur de " rendre à cette cité " une partie de ce qu'elle lui  avait permis d'obtenir au niveau de sa formation et de ses années d'étude. Aujourd'hui, ce jeune homme est en train de créer son entreprise et permettra par la même occasion de créer à la longue quelques dizaines d'emplois.

 

Mon dernier exemple qui m'aura ému cette semaine et celui d'un grand homme et de sa famille qui auront marqué notre cité de leur emprunte et qui grâce à eux l'ont faite connaître au-delà des frontières de notre pays. En effet, mercredi soir Madame et Monsieur Gianadda ont offert à notre ville un merveilleux cadeau. En effet, ce mercredi a vu le jour la Fondation Annette et Léonard Gianadda qui aura pour but dans les années à venir d'apporter une aide et un soutien social aux différentes associations et particuliers octoduriens. L'autre soir, M. Gianadda remerciait la collectivité martigneraine d'avoir accueilli et intégré sa famille il y a de cela 120ans. Mais je crois au contraire, que c'est à nous Martigneraines et Martignerains de lui dire un tout grand merci et nous pouvons être reconnaissant pour tout ce que sa famille à apporter à notre ville depuis tant d'années.

 

Des illustrations d'intégrations telles que je viens de vous citer, j'en aurais encore à vous compter.

 

Le 1er août 1291, 3 hommes n'ont pas craint d'uni leur force et de créer notre pays, en faisant fi par la suite de leur culture, de leur langue et de leurs religions.

 

Pourquoi ne pas se battre pour une Suisse en harmonie, dans la diversité culturelle et linguistique ? D'avoir le souci d'une justice sociale et de solidarité davantage en ces temps difficiles pour nombreux de nos compatriotes. De se donner les moyens afin de permettre à tout un chacun, peu importe ses origines, de s'épanouir dans un environnement où il fait bon vivre et de se sentir en sécurité. Où encore de promouvoir le respect envers les minorités et de lutter contre les préjugés.

 

Dans quelques instants le feu embrasera le site de la Bâtiaz et apportera cette chaleur attendue, tant pour le coeur que pour le corps en cette nuit qui débute. La notion de Patrie prendra alors sa dimension, avec ce sentiment d'appartenance au pays qui est le nôtre.

 

Nous avons tous nos responsabilités envers cette terre que nous habitons alors faisons de ce 1er août une nouvelle occasion de rappeler que nous devons vivre ensemble dans le respect des autres, des langues et des cultures pour inventer la Suisse de demain, celle de l'ouverture.

 

Vive Martigny, Vive la Suisse et bonne fête nationale à tous.

 

Place centrale de Martigny, le 1er août 2009

Michaël Hugon

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