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- - 30.01.2008 | 0 réactions | #link | rss

panneau d'affichage, Genève, 30.01.08

Human Fly - the Cramps
- - 19.01.2008 | 0 réactions | #link | rss

New York, novembre 2006

New York continue de véhiculer l’image de la modernité. Elle exhale pourtant un capiteux parfum d’histoire, celle du 19e et du 20e siècle. La vétusté gagne nombre de ses infrastructures et de ses bâtiments. Les vagues de migrants fuyant alors une Europe pauvre et belliqueuse hantent certaines de ses rues.



New York n’en poursuit pas moins sa permanente métamorphose que signalent de récents projets architecturaux. Mais elle n’a pas effacé toutes les strates de son histoire, contrairement aux mégapoles asiatiques. Elle ne s’est pas encore intégralement transformée en attraction touristique, contrairement à un nombre croissant de villes européennes comme la kitchissime Venise.



Voilà pourquoi je rêve souvent de New York, à défaut de pouvoir m’y rendre fréquemment.



Estrellas de Fania. Our Latin Thing. 1971


un extrait de l'excellent Haeven's Gate de Michael Cimino



New York City from 1898 to 1906

- - 10.01.2008 | 2 réactions | #link | rss

banlieue de Berne, 12.07

Watts Riots 1965 - The Last Poets


The Last Poets - Niggaz Are Scared Of Revolution
- - 08.01.2008 | 0 réactions | #link | rss


hillary à la tivi, 01.08


Extrait d'un article du Monde: " Le lendemain, le Boston Herald, un quotidien populaire très lu dans le New Hampshire, avait montré sa photo avec ce titre : "Elle fait tellement datée - She's so yesterday" "


Ray Charles - Yesterday
- - 08.01.2008 | 0 réactions | #link | rss

Genève, 1.1.08

Akwid-Jamas Imagine
- - 06.01.2008 | 0 réactions | #link | rss

Genève, bains des pâquis, 3.01.08

Quand la copie dépasse l'original: Love will tear us apart de Joy Division interprété pa la Nouvelle Vague.
- - 04.01.2008 | 0 réactions | #link | rss

autoportrait, 1.1.08

Poème de Baudelaire passé au traducteur automatique de google
du français à l'anglais, à l'allemand , au chinois, à l'anglais,
pour revenir au français.

Détruit

Toujours de mon côté, le diable est agité;
Deuxièmement, la natation, j'aime bien visible autour de l'air;
J'ai avalé et de la direction, je brûle les poumons
Remplissez un désir, et non coupable.

Parfois, il connaît mon amour, l'art,
Formes de chaud femmes,
Et conformément à une excuse pour spéciale ralentissement,
Accoutume mes lèvres dans le impopulaire philtres.

Deuxièmement, j'ai apporté à ce jour, depuis les "yeux de Dieu,
Haletant brisés et de la fatigue au Moyen-Orient
Le niveau d'effort, profonde et sombre,

Et avancer dans mes yeux pleins de confusion
Les vêtements contaminés, les plaies ouvertes,
Et la destruction de l'appareil sanglant!

(version originale)

La Destruction

Sans cesse à mes côtés s'agite le Démon;
II nage autour de moi comme un air impalpable;
Je l'avale et le sens qui brûle mon poumon
Et l'emplit d'un désir éternel et coupable.

Parfois il prend, sachant mon grand amour de l'Art,
La forme de la plus séduisante des femmes,
Et, sous de spécieux prétextes de cafard,
Accoutume ma lèvre à des philtres infâmes.

II me conduit ainsi, loin du regard de Dieu,
Haletant et brisé de fatigue, au milieu
Des plaines de l'Ennui, profondes et désertes,

Et jette dans mes yeux pleins de confusion
Des vêtements souillés, des blessures ouvertes,
Et l'appareil sanglant de la Destruction!
- - 03.01.2008 | 0 réactions | #link | rss

bains des pâquis, 3.01.08

the passenger - iggy pop
- - 03.01.2008 | 1 réactions | #link | rss

bouquet de fleurs en voyage. 12.07

Suite aux avisés conseils de lady Iris, j'ai plongé dans Un homme, le dernier roman traduit de Philip Roth. Le livre commence par l'enterrement du personnage principal et se termine par sa mort. Entre, sa vie centrée sur les accidents de santé, les femmes et son sursaut sexuel à la cinquantaine, sa famille, ses enfants, et ses velléités d'artiste.

C'est La condition humaine, sans les effets de manches, l'inscription dan l'histoire d'André Malraux. Bel exemple d'honnêteté face à ce que nous sommes vraiment, à nos tentatives de bien se comporter face à la tyrannie du corps et à ses proches. Un livre d'un désespérant pragmatisme en résonnance avec mes enfants bientôt adultes, mon propre corps craquelant et la vie déclinante de mes parents.

Un homme parle de la mort, la grande affaire de nos existences que notre société s'est ingéniée à oublier. Mais Philip Roth l'évoque en creux. Ce roman n'est pas un témoignage, mais un questionnement.

Comme disait Roland Barthe (si je ne m'abuse) la lecture commence quand on décolle les yeux du livre. Soit le contraire de notre société du spectacle que j'aime tant.

En contrepoint, hurt de l'excellent Johnny Cash


... et un hommage à Elmer Bernstein
- - 01.01.2008 | 0 réactions | #link | rss



genève, 1.01.08

calle luna, calle sol - hector lavoe y willie colon
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