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Nicolas - 30.05.2010 | 0 réactions | #link | rss
|  Ludwig van Beethoven
 Walter Elias Disney
 Leopold Stokowski (de son vrai nom: Antoni Stanisław Bolesławowicz)
 Josephine von Brunswick
 Joseph Franz von Lobkovitz
 Napoléon Bonaparte
 Andrei Kirillovitch Razumovsky
 Virgile
 François Boucher
 Gustav Heinrich Ernst Martin Wilhelm Furtwängler
 Arturo Toscanini
 Sir John Eliot Gardiner
 Bernard Haitink
 Herbert von Karajan
 Claudio Abbado
 Karl Böhm
 Glenn Gould | Introduction
La sixième symphonie de Ludwig van Beethoven est l'une des oeuvres les plus célèbres et les plus populaires de toute l'histoire de la musique, sans doute en partie grâce aux génies combinés de Walt Disney et du chef d'orchestre Leopold Stokowski, qui en firent une partie du programme du film d'animation révolutionnaire "Fantasia" en 1940.
La 6ème symphonie de Beethoven occupe une place à part dans l'oeuvre du compositeur. Il s'agit notamment de l'une des rares compositions au travers de laquelle Beethoven raconte une histoire définie, s'affranchissant aussi par là-même des règles habituelles de la composition symphonique. Cette histoire narrée par la musique est celle d'une réunion de joyeux paysans à la campagne. Le thème, l'homme en harmonie avec la nature, est également très présent dans le folklore suisse. Car Beethoven, comme nos ancêtres helvètes, adorait la nature et se promenait volontiers de longues heures dans les parcs, forêts et point de verdure d'Autriche.
Cette scène de campagne paysanne fut transposée par Walt Disney à la mythologie grecque. Les paysans devinrent centaures, Aegipans, pégases, licornes (nommées monocéros dans l'antiquité grecque), Dyonisos, Aiolos, Héphaïstos, Helios et ses chevaux du soleil, Artémis et Zeus. Présentation des personnages, Séductions, confection du vin, colère de Zeus et renouveau illustrent à merveille l'ambiance et l'humeur de la Pastorale.
Beethoven lui-même était coutumier des disparitions inattendues; il lui arrivait de quitter son domicile viennois sans crier gare, marmonnant pour lui-même, prenant notes de ses idées musicales dans un calepin qu'il gardait toujours sur lui, marchant d'un pas déterminé qui, couplé à l'imposante carrure du personnage, lui donnait immanquablement l'apparence d'un illuminé quelque peu dérangé. D'ailleurs, il fut même arrêté à l'occasion d'une de ses balades, les gendarmes l'ayant pris pour un clochard!
Dérangé, Beethoven pouvait sans nul doute le paraître. De nombreux récits le décrivent jouant nu à son piano, n'accordant aucune importance aux visiteurs qui pouvaient être amenés à le visiter. Mais Beethoven n'était pas fou. Au contraire; il était incroyablement sain d'esprit et terre-à-terre; son défaut était de pousser parfois l'anticonformisme à son paroxysme.
Sa sixième symphonie ne décrit pas l'esprit d'un homme torturé et fou; elle est celle d'un homme qui aime ce qui l'entoure et fuit ses semblables. Elle est emplie de joie de vivre et ne traduit rien d'autre qu'une scène de joie dans un contexte qu'il affectionne. La sixième symphonie s'accorde magnifiquement avec les longs trajets en voiture, lorsque la route traverses prairies et montagnes, forêts et bordures de lacs. L'expérience est à tenter!
Contexte historique
La 6ème symphonie de Beethoven s'inscrit au milieu de la période dite "héroïque" du compositeur (1802-1812), période marquée par la quantité d'oeuvres brillantes, magistrales et célèbres qu'il écrivit durant cette période. La célèbrissime 5ème symphonie, les sonates pour piano Waldstein et Appassionata, le triple concerto, la symphonie héroïque, etc., datent tous de cette époque.
Cette période marque également un regain d'énergie dans la vie de Beethoven, qui tente de retrouver une vie sociale plus conforme aux standards de l'époque, malgré une nouvelle désillusion sentimentale liée à Joséphine von Brunsvik. C'est également durant la période héroïque que l'audition de Beethoven diminue de manière notable. Mais, ces éléments plutôt négatifs en eux-mêmes, Beethoven ne les laisse pas l'entrainer dans la dépression.
1808 est également au centre de l'ascension de Napoléon Bonaparte. Beethoven, qui admirait jadis le général, était entré dans une rage noire lorsque le Français, loin de proclamer la république et la démocratie, instituait le Premier Empire et devenait alors un dictateur. L'Autriche et la France sont dans une période de grande tension, comme presque tous les pays d'Europe l'étaient alors. En 1808 aussi, Jérôme Bonaparte, frère de Napoléon, occupait le trône de Westphalie. Il aurait proposé à Beethoven le poste de Kappelmeister à la Cour de Kassel. L'archiduc Rodolphe, le prince Kinsky et le prince Lobkowitz s'étaient alors alliés pour proposer une rente viager à Beethoven, dans l'espoir que celui-ci reste à Vienne. Considérant son indépendance, Beethoven avait accepté.
L'oeuvre
La 6ème symphonie est co-dédiée au prince Joseph Franz von Lobkowitz et au beau-frère de ce dernier, le comte Andrei Razumovsky (Андрі́й Кири́лович Розумо́вський). En écrivant la Pastorale, Beethoven avait, comme il l'a rarement eue, l'intention de raconter une histoire. Il s'agit d'une musique narrative et non de la musique pure à laquelle il était accoutumé.
Le terme "Pastorale" est, par ailleurs, sélectionné avec soin. Ce terme se rapporte à un genre littéraire particulier. Il est spécifiquement dédié à la nature, aux bergers et bergères dans leurs pâturages. Ce genre s'exprime tant en littérature qu'en peinture et en musique. Les écrits dans ce genre ont ainsi pour sujets les dialogues de bergers et bergères et trouve son origine dans la "poésie pastorale" grecque. On parle aussi d'églogues (voir notamment les églogues du recueil de Virgile nommé "les Bucoliques"). En peinture, on rappelle souvent les oeuvres de François Boucher et, notamment, son tableau intitulé Un automne pastoral.
Beethoven avait indiqué sous le titre de sa symphonie "Erinnerungen an das Landleben", qu'on traduira librement par souvenirs de la vie à la campagne. Elle se décompose en cinq mouvements; un de plus que le modèle conventionnel, lesquels possèdent chacun un titre:
- 1. Allegro ma non troppo - Erwachen heiterer Empfindungen bei der Ankunft auf dem Lande (Éveil d'impressions agréables en arrivant à la campagne)
- 2. Andante molto moto - Szene am Bach (Scène au bord du ruisseau)
- 3. Allegro - Lustiges Zusammensein der Landleute (Joyeuse assemblée de paysans)
- 4. Allegro - Gewitter - Sturm (Tonnerre - Orage)
- 5. Allegretto - Hirtengesang. Frohe und dankbare Gefühle nach dem Sturm. (Chant pastoral. Sentiments joyeux et reconnaissants après l'orage)
La Pastorale présente encore une autre singularité, en plus de ses cinq mouvements: les trois derniers mouvements sont enchaînés sans interruption, ce qui ne fait que donner plus de couleur à son caractère narratif.
De nombreux auteurs ont écrit sur la Pastorale, mais peu l'ont si bien illustré que Disney dans Fantasia. Et quoi de mieux qu'une personnalité hors normes pour rapporter l'esprit d'une autre personnalité hors normes? On pourra cependant regretter que Beethoven n'ait pas composé davantage de ces oeuvres narratives.
Discographie
Les enregistrements de la Pastorale sont nombreux. Très nombreux. Les excellents enregistrements de Wilhelm Furtwängler et Arturo Toscanini commencent à dater et le son n'est guère agréable. Plus récente et de bonne qualité est l'interprétation de sir John Eliot Gardiner, ou encore celles de Bernard Haitink, Herbert von Karajan et Claudio Abbado. A signaler aussi l'interprétation de Karl Böhm et la transcription intéressante de Glenn Gould, qui sait faire dialoguer plusieurs voix comme peu de pianistes en sont capables.
Quoi qu'il en soit, il est rare d'entendre une mauvaise interprétation de cette symphonie. Aussi, les lecteurs sont chaleureusement invités, comme toujours, à exprimer leurs préférences!
Ci-dessous, le 3ème mouvement à l'écoute.
Informations légales: Ce texte est protégé par la loi fédérale suisse du 9 octobre 1992 sur le droit d'auteur et les droits voisins, ainsi que les instruments internationaux. Tous les droits sont réservés. En particulier, mais sans être limité à, la reproduction et la mise à disposition sont interdites sans le consentement expresse de l'auteur de ce blog (contact par le formulaire à gauche).
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Nicolas - 16.05.2010 | 13 réactions | #link | rss
|  Matvei Blanter
 Mikhail Isakovsky
 Lidia Ruslanova
 Felice Cascione
 Les roquettes Katyusha dont le nom vient de la chanson
 Emblème du choeur de l'armée rouge
 Le choeur de l'armée rouge
 Les Soeurs Tolmachevy
 Ivan Rebroff | Introduction
Un chant que j'affectionne par-dessus tous, Katyusha (Катюша). Composé durant la deuxième guerre mondiale, racontant l'attente de Katyusha (diminutif affectueux d'Ekaterina), pendant que son amour se bat au front contre les Nazis.
Bien que le chant fut composé pour la chanteuse russe Lidia Rouslanova (Лидия Андреевна Русланова - à entendre ici), la première interprétation s'entendit de la bouche de Valentina Batishcheva durant la seconde guerre mondiale.
Contexte historique
Katioucha fut composé en 1938 par Matveï Blanter (Матвей Исаакович Блантер, l'un des principaux compositeurs de l'URSS, avec plus de 2'000 chants) sur un texte de Mikhail Isakovsky (Михаил Васильевич Исаковский) un poète à la fois russe et soviétique.
L'oeuvre
Ce chant connut un tel succès (il était chanté par les jeunes filles russes lorsque leurs conjoints prenaient le train pour combattre au front), qu'un artiste italien, Felice Cascione (It), après la défaite de son pays, utilisa la mélodie pour lui apposer des paroles italiennes (Fischia il vento - Le vent siffle). Ce chant devint si populaire qu'il en existe même une version chinoise.
On remarquera que l'orchestration et les harmonies sont parfois modifiés en profondeur, pour un résultat loin d'être déplaisant.
Les paroles valant bien mieux que les longues explications, en voici les textes français et russe:Version en Russe (cyrillique et latinisée)
Расцветали яблони и груши,
Rastsviétali iablani i grouchi
Поплыли туманы над рекой.
Paplyli toumany nad riékoï
Выходила на берег Катюша,
Vykhadila na biériég Katioucha,
На высокий берег на крутой.
Na vysokiï biérég na kroutoï
Выходила, песню заводила
Vykhadila piésniou zavadila
Про степново, сизово орла,
Pra stiépnova, sizava arla
Про того, которово любила,
Pra tavo, katorava lioubila
Про того, чьи письма берегла.
Pra tavo, tchi pis'ma birigla
Он ты, песня, песенка девичья,
Oi ty, piésnia, piéciénka diévits'ia
Ты лети за ясным солнцем вслед.
Ti liti za iasnim solntsiém fsliét.
И бойцу на дальнем пограничье
I baïtsou na dalnim pagranitchié
От Катюши передай привет.
At Katiouchi piridaï priviét.
Пусть он вспомнит девушку простую,
Poust' on fspomnit diévouchkou prastouïou
Пусть услышит, как она поет,
Poust ouslichit kak ana païot
Пусть он землю бережет родную,
Poust' on zemliou birijiot radnouïou
А любовь Катюша сбережет.
A lioubof' Katioucha sbirijot
Расцветали яблони и груши,
Rastsviétali iablani i grouchi
Поплыли туманы над рекой.
Paplyli toumany nad riékoï
Выходила на берег Катюша,
Vykhadila na biériég Katioucha,
На высокий берег на крутой.
Na vysokiï biérég na kroutoï.
Français:
Les pommiers fleurissent la clairière
Colorant le brouillard sur les eaux
Katiouchka dominait la rivière
Et son chant planait sur les roseaux
C'est le chant de l'aigle bleu des steppes
Le soleil vers lui te guidera
Vers celui dont elle garde les lettres
Doux trésor précieux de Katiouchka
Vole au vent vole chanson légère
Vers celui qui au loin s'en alla
Vers celui qui garde la frontière
Porte le salut de Katiouchka
Des pommiers tombaient les feuilles mortes
Et la neige recouvrait les monts
Quand un jour arriva au kolkhoze
La réponse ardente du soldat
Les pommiers fleurissent la clairière
Colorant le brouillard sur les eaux
Katiouchka dominait la rivière
Et son chant planait sur les roseaux Deux interprétations: l'une par le choeur de l'armée rouge et l'autre par les soeurs Tolmachevy pour une interprétation plus moderne, vivante, non moins magnifique harmoniquement parlant!
Informations légales: Ce texte est protégé par la loi fédérale suisse du 9 octobre 1992 sur le droit d'auteur et les droits voisins, ainsi que les instruments internationaux. Tous les droits sont réservés. En particulier, mais sans être limité à, la reproduction et la mise à disposition sont interdites sans le consentement expresse de l'auteur de ce blog (contact par le formulaire à gauche).
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Nicolas - 07.05.2010 | 1 réactions | #link | rss
|  Johannes Brahms
 Franz Liszt
 Joseph Joachim
 Eduard Reményi
 Felix Mendelssohn
 Robert Schumann
 Clara Schumann
 Fryderyk Chopin
 Hector Berlioz
 Thomas Edison
 Evgueny Kissin
 György Cziffra
 Julius Katchen
 Joshua Bell | Introduction
Lorsque je découvris ce morceau il y a plusieurs années lors d'un concert au Victoria Hall de Genève, en bis, je crus qu'il s'agissait d'une oeuvre de Liszt. Ce ne fut qu'après plusieurs semaines de recherches que je découvris l'auteur véritable de cette danse: Johannes Brahms.
Ce fut également lors de ce concert que je découvris le pianiste virtuose russe Ievgueny Kissin (Евгений Игоревич Кисин). Je ne peux pas cacher que mon intérêt pour cette pièce s'en trouva nettement accru: je venais de l'entendre interpréter par celui qui devint par la suite mon pianiste favori. Le piano n'avait plus rien de commun avec l'instrument auquel on attribue d'habitude ce nom. Mais ce récit sort du cadre du billet.
Brahms composa 21 danses hongroises qu'il regroupa sous le numéro de référence WoO 1. Leur composition fut entamée en 1867 et achevée en 1869. Brahms ne les considérait pas comme des oeuvres de son répertoire et ne leur donna ainsi pas de numéro d'Opus; il les percevait simplement comme une retranscription de la musique tzigane hongroise. Il se laissa attraire par cette musique et, comme Liszt, publia une série de compositions devant graver sa vision de la beauté des airs folkloriques de Hongrie.
Mais, contrairement à ce dernier, Brahms n'était pas hongrois. Son initiation à la musique hongroise lui vint de son ami violoniste Eduard Reményi (En). Reményi présentera par la suite à Brahms le célèbre compositeur et violoniste Joseph Joachim qui jouera un rôle de premier plan dans la vie du compositeur allemand. Il fut l'auteur d'une transcription pour violon et piano de certaines de danses hongroises. Joachim entretenait par ailleurs des liens d'amitié avec la plupart des grands compositeurs de la période romantique, Mendelssohn, Liszt, Berlioz, Robert et Clara Schumann; Brahms dédiera à Joachim son concerto pour violon.
Contexte historique
1854 était l'année de la tentative de suicide de Robert Schumann. Brahms, proche de la famille Schumann qui l'avait accueilli en 1853 alors qu'il n'avait que 20 ans, fut très affecté. Suite à cet évènement tragique, il se retrouva dans un rôle d'intermédiaire entre Robert Schumann, placé dans un sanatorium pour être soigné, et Clara Schumann, avec qui il semblait entretenir une relation passionnée mais platonique. Robert Schumann décèdera en 1856 au sanatorium.
Au début des années 1860, Brahms et Joachim participèrent à une vague de protestation à l'encontre des excès les plus sérieux de la musique des Wagnériens. Leur entreprise s'avéra un échec et Brahms ne prit plus part aux polémiques publiques.
En 1865, Brahms est frappé par le décès de sa mère et entreprend l'écriture de sa célèbre oeuvre liturgique, "Ein Deutsches Requiem", qui lui vaudra la reconnaissance européenne de son art.
Dès les années 1870, Brahms publiera les oeuvres que beaucoup jugent les plus magistrales de son répertoire. Mais curieusement, malgré le succès des grandes oeuvres orchestrales de Brahms, il semble que ce soient ses compositions plus modestes, telles que les danses hongroises, qui reçoivent l'écho le plus retentissant.
Dans un autre registre, la première danse hongroise est l'une des premières oeuvres à avoir été enregistrée sur support audio, bien que partiellement, et de surcroît par son compositeur en 1889. Brahms fut, en effet, l'un des premiers compositeurs à enregistrer lui-même une de ses oeuvres; le support était le célèbre phonographe à cylindre, pour lequel Thomas Edison avait obtenu un brevet en 1877. Pour un enregistrement de meilleure qualité, retravaillé à l'ordinateur afin d'obtenir un résultat si proche que possible de ce qu'aurait été l'interprétation de Brahms, écoutez le travail de Jonathan Berger.
L'oeuvre
La première danse hongroise est difficile à cerner. Elle n'est résolument pas une oeuvre gaie. Néanmoins, malgré les couleurs sombres de sa tonalité mineure, elle ne laisse aucune impression de tristesse.
Il ne s'agit ni plus ni moins que d'une danse. Les variations de tempo sont omniprésentes, une coutume dans la composition folklorique, en particulier chez Chopin et Liszt. On mélange à chaque ligne le majeur et le mineur, virtuosité et élégance, dissonances, harmonies les plus diverses.
C'est une oeuvre qui s'écoute et s'apprécie ou non. Mais qui doit être écoutée!
Discographie
Mes lecteurs vont me croire biaisé. Mais une fois encore, c'est Kissin qui remporte la palme de l'interprétation favorite de ce blog. Encore que... Il faut admettre qu'il avait bien mieux joué à Genève que sur cette vidéo. Probablement le climat. Autre interprétation évidente, celle de Cziffra, l'inébranlable spécialiste de la musique hongroise, qui en a d'ailleurs réalisé une adaptation. Julius Katchen propose également un enregistrement plaisant. Dans la version orchestrale, Claudio Abbado réalise un enregistrement de qualité. En version 4 mains, j'ai trouvé une interprétation de Gabriella Molnår et Erika Rézmüves qui m'a beaucoup plu, de même que celle de Nicholas Angelich et Frank Braley. Dans la transcription pour violon et piano de Joachim, on pourra se porter sur le disque de Joshua Bell.
Voir également: cette vidéo de Olga Kharitonova et Igor Machlak, d'une bonne qualité. L'accent semble clairement mis ici sur les tonalités romantiques de l'oeuvre, plutôt que sur sa nature de danse du folklore. Elle mérite néanmoins l'attention qu'on lui portera. Et comme je suis d'humeur particulièrement musicale en ce jour, je souhaite aussi proposer la version de Mirka Lachowska et Edgar Wiersocki, intéressante notamment en raison de la prise de son et des couleurs que ce duo a imaginées; assurément une interprétation de qualité.
Informations légales: Ce texte est protégé par la loi fédérale suisse du 9 octobre 1992 sur le droit d'auteur et les droits voisins, ainsi que les instruments internationaux. Tous les droits sont réservés. En particulier, mais sans être limité à, la reproduction et la mise à disposition sont interdites sans le consentement expresse de l'auteur de ce blog (contact par le formulaire à gauche).
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