Où vais-je après la mort ?
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- - 22.12.2010 | 0 réactions | #link | rss

Paroles


Des 6 milliards d’humains sur ce même grain de sable
Qui n’est qu’un petit point perdu dans l’insondable
Y’a ceux qui ont les droits de l’homme
Ceux qui ont que le droit de se taire
Y’a ceux qui surconsomment et ceux qui crèvent la misère
Ceux qui font des discours pour masquer l’injustice
Et les appels au secours de ceux qui la subissent
Y’a ceux qui passent leur vie à voler et détruire
Ce que d’autres avaient mis des années à construire
Et puis ces dirigeants, criminels impunis
Devant qui certains grands déroulent leur tapis
Les appelant amis malgré le sang versé
Et qui restent à jamais témoins de leur folie


A tous les puissants du monde, présidents, décideurs
Les grands qui mènent la ronde où l’argent règne en maître et seigneur
Ceux pour qui tout est possible
A qui tous les coups sont permis
Protégés, invincibles, cachés sous de faux alibis

A ceux qui ont tous les droits, l’immunité des plus forts
Qui trônent au dessus des lois en toute impunité encore et encore
Ceux qui jouent avec le crime
Les innocents aux mains sales du sang de leurs victimes
Sans âme et sans morale
Si Dieu semble laisser faire
Si le mal a triomphé
Un jour viendra où il faudra payer

Un jour viendra où les livres seront ouverts
Un jour viendra où les comptes seront réglés
Un jour viendra où les ténèbres fuiront devant la lumière
Personne ne pourra plus rien cacher


A tous les laissés pour compte, les éternels oubliés
Ceux qui ont connu la honte et l’abandon parce qu’ils n’étaient pas bien nés
A tous les enfants meurtris, abusés, déchirés
Par ceux qui s’en sont servis jusqu’à tuer leur dignité
Si Dieu semble sur la terre vous avoir oubliés
Un jour viendra où vos larmes seront séchées

Un jour viendra où les livres seront ouverts
Un jour viendra où les comptes seront réglés
Un jour viendra où la justice enfin va triompher
Et les derniers seront les premiers


Un jour viendra où les livres seront ouverts
Un jour viendra où les comptes seront réglés
Un jour viendra où il sera trop tard pour regretter
Les jeux seront faits pour l’éternité


Quand s’allumeront les projecteurs sur l’écran du film de ma vie
Et que tous seront spectateurs de ce que je croyais avoir enfoui
De tout le mal que j’ai pu faire et du bien que je n’ai pas fait
De tout ce que j’ai foutu en l’air et de l’amour que j’ai pas su donner
Est-ce que je pourrai rester debout et affronter la vérité
Ou est-ce que je pense être assez fou
Pour croire que je pourrai m’en tirer encore, encore, alors que j’ai tout foiré
Quand s’éteindront les projecteurs et que la porte va se refermer
Moi je serai là mais, mais de quel côté ?
- - 11.12.2010 | 0 réactions | #link | rss
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- - 11.12.2010 | 0 réactions | #link | rss
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- - 02.12.2010 | 2 réactions | #link | rss
Bill Wiese a vu les flammes dévorantes de l'Enfer, il a ressenti la plus profonde des solitudes, et fait l'expérience de l'odeur putride et nauséabonde, des cris assourdissants d'agonie, des démons terrifiants, et enfin, de la main puissante de Dieu l'élevant pour le sortir de la fosse. La visite de Bill dans l'antre du Diable n'a duré que 23 minutes, mais il en est revenu avec de vifs détails gravés dans sa mémoire. Depuis cette épreuve qui a bouleversé sa vie, il a passé ces 7 dernières années à étudier les Ecritures pour y trouver les réponses et a recensé plus de 150 versets bibliques faisant référence à l'Enfer.

« Même si vous ne croyez pas à mon histoire, j'espère que
vous croirez les Ecritures et échapperez ainsi à l'Enfer. »

L'Enfer est un endroit réel, mais dire aux gens qu'ils pourraient y passer leur éternité n'est pas un message facile ni populaire. Le récit de ce que Bill Wiese a vu, entendu et ressenti dans ce lieu de tourments,nous est révélé dans son livre « 23 minutes en Enfer ». En voici un petit aperçu :

Le voyage
Dans la nuit du 22 au 23 novembre 1998, soudain, à 3 heures du matin, sans aucun avertissement préalable, je me suis retrouvé catapulté hors de mon lit et propulsé dans les airs, puis projeté à terre sans que je n'aie plus aucun contrôle sur ce qui se passait.

La cellule de prison
J'ai atterri dans ce qui s'est révélé être une cellule de prison. Elle mesurait environ quatre mètres cinquante de haut, trois mètres de large et quatre mètres cinquante de profondeur. Les murs de la cellule étaient faits de pierres de taille à l'état brut. La cellule comportait une porte faite d'épaisses barres métalliques. Je me suis senti comme dans un lieu de rétention provisoire, un endroit où un prisonnier attendrait ses dernières heures avant d'affronter un destin bien plus terrifiant.
J'étais complètement nu, ce qui accroissait la vulnérabilité de ma condition de captif. Ce n'était pas un rêve – j'étais véritablement dans cet étrange endroit.

Une chaleur extrême
La toute première chose que j'ai remarquée était la température. Il faisait tellement chaud – une chaleur qui dépassait de loin toute possibilité de maintien de vie. Ma chair aurait dû se désagréger et tomber de mon corps à tout instant, mais en réalité, ce n'était pas le cas. L'ardeur de cette chaleur avait pour effet de me vider de la moindre force.

Des bêtes terrifiantes
Je vis deux énormes bêtes, différentes de tout ce que j'avais jamais vu auparavant. Ces créatures mesuraient 3 à 4 mètres de haut. Je compris qu'elles étaient entièrement mauvaises, et elles me regardaient fixement avec une haine pure et non réprimée, qui me paralysait complètement de peur.
Le« mal » et la « terreur » se tenaient devant moi. Ces créatures étaient une incarnation hautement concentrée de ces deux forces. Chaque bête géante avait une apparence de reptile tout en ayant revêtu une forme humaine.
Sans force
Je voulais désespérément me lever et courir. Mais allongé sur le misérable sol de cette cellule, je réalisais que j'étais dépourvu de toute force dans mon corps. Je savais que c'était bien plus que de la faiblesse physique que je ressentais.
J'étais mentalement et émotionnellement vidé, même si je ne m'étais trouvé là que depuis quelques minutes.
Le supplice
Deux autres créatures entrèrent dans la cellule, et j'eus le sentiment que ces quatre êtres m'avaient été personnellement « affectés ». L'une des créatures me saisit.
Instinctivement, je sus que la créature qui me tenait avait une force approximativement mille fois plus grande que celle d'un homme. Je ne peux expliquer comment j'ai acquis cette information. Puis la bête me jeta contre le mur. Je m'effondrai sur le sol. Il semblait que chaque os de mon corps avait été brisé. La deuxième bête, avec ses griffes semblables à des rasoirs et ses ailerons saillants et tranchants, me saisit alors par derrière dans une étreinte d'ours. Puis elle me ceintura, plongea ses griffes dans mon corps et m'ouvrit la poitrine. Ma chair pendait en lambeaux le long de mon corps alors que je m'effondrai à nouveau sur le sol de la cellule. Je sus que je ne pouvais pas échapper par la mort à cette torture, car même la mort n'était pas une option possible. Les créatures prenaient plaisir à la douleur et à la terreur qu'elles m'infligeaient. J'ai imploré miséricorde, mais elles n'en avaient aucune. Elles étaient le mal à l'état pur. L'angoisse mentale que je ressentais était indescriptible.

Une odeur répugnante
L'odeur était tout ce qu'il y a de plus répugnant, fétide et putréfié.
Ce n'est pas une exagération. L'odeur était vraiment extrêmement toxique, et cela seul airait dû me tuer. Instinctivement, je sus tout simplement que certaines des choses que j'expérimentais étaient mille fois pires que ce qui serait possible sur la face de la terre – des choses comme les odeurs, la force des démons, l'intensité des cris perçants, la sécheresse et la solitude que l'on ressent.

Des cris stridents
J
'étais pétrifié d'horreur en entendant les cris perçants d'une multitude innombrable de personnes dans le tourment. C'était absolument assourdissant. Les cris stridents et chargés de terreur semblaient me transpercer directement, pénétrant mon être entier.

Les ténèbres de l'Enfer
Ce lieu était complètement dépourvu de lumière. Bien que je ne pouvais rien voir, cela n'était en rien comparable aux ténèbres de l'Enfer. C'était comme si les ténèbres avaient leur propre puissance, une puissance qui me consumait. Les ténèbres ne consistaient pas simplement en l'absence de lumière – il y avait une présence caractéristique du mal, un sentiment de mort, un mal pénétrant.

L'étendue de l'Enfer
L'abîme

Je regardais sur ma droite et je pouvais apercevoir au loin, des flammes qui éclairaient faiblement l'horizon. Je sus que les flammes provenaient d'un grand abîme,
un gigantesque brasier ardent d'environ un kilomètre et demi de diamètre et situé environ à quinze kilomètres de là. Néanmoins, ce n'était là qu'une fraction de l'étendue de l'Enfer. Le sol était entièrement en roche, sans végétation, désertique. Il n'y avait rien de vert, rien de vivant, pas le moindre brin d'herbe, pas une seule feuille sur le sol – c'était un lieu tout simplement désert.
Des fosses individuelles

A droite de l'immense brasier ardent se trouvaient des milliers de petites fosses, pour autant que je pus en juger. Chaque fosse n'avait pas plus d'un mètre à un mètre cinquante de diamètre et d'un mètre un quart à un mètre et demi de profondeur – chaque fosse contenait une seule âme perdue.

L'air de l'Enfer
L'air était chargé de fumée, et une odeur répugnante, cadavérique et puante flottait dans une atmosphère complètement dépourvue d'oxygène.
Je pouvais à peine respirer. Le manque d'oxygène dans l'atmosphère me faisait haleter à chaque infime fraction d'air que je pouvais inhaler. Il n'y avait aucune humidité dans l'air. C'était épuisant même d'essayer simplement de respirer.

La soif et la sécheresse
Une des pires sensations que j'ai éprouvée fut celle d'une soif insatiable et d'une sécheresse. J'avais extrêmement soif. Ma bouche était si sèche que j'avais l'impression d'avoir couru pendant des jours dans le désert. Il n'y avait pas d'eau, aucune humidité dans l'air, aucune eau nulle part. J'ai désiré désespérément une simple goutte d'eau.

Aucun but
Il n'y avait aucun travail, aucun but, aucune sagesse et aucune occasion de parler à qui que ce soit, ni de résoudre un quelconque problème. Tout but était inexistant. Toute vie était terminée, et un futile « dépérissement » envahit mon être. Je voulais désespérément parler à un être humain, mais je savais que je n'aurais jamais cette possibilité. Vous êtes privé de toute forme de communion, de conversation, ou d'interaction humaine.

La fosse
Je me retrouvai maintenant à côté d'une énorme fosse avec d'ardentes flammes de feu géantes jaillissant d'une caverne découverte. D'horribles créatures en entouraient le périmètre. La chaleur était bien plus qu'insupportable, et je voulais désespérément m'échapper avant d'être moi-même jeté dans ce brasier.
Je pouvais apercevoir les silhouettes de personnes à travers les flammes. Les cris des âmes condamnées étaient assourdissants et ininterrompus. Chaque personne est isolée, en grande agonie et tenue par la peur alors que le feu et le soufre lui pleuvent dessus. Je crois que tout le monde là-bas est tout simplement au bord de la folie. Cependant, vous ne basculez jamais dans la folie, car ce serait une forme d'évasion. Il n'y aucun échappatoire, pas même mental.




La caverne
Tournant la tête,je remarquai que j'étais au milieu d'une caverne. Comme je regardais les murs, je vis qu'ils étaient couverts de milliers de créatures hideuses. Ces créatures démoniaques étaient de toutes tailles et de toutes formes. Elles étaient toutes terriblement déformées et défigurées. Il semblait que leur chair était en décomposition et que tous leurs membres étaient tordus et disproportionnés. Il y avait aussi des rats gigantesques et d'énormes araignées larges d'au moins un mètre et hautes de cinquante centimètres à un mètre. Je vis également des serpents et des vers de toutes tailles, des petits et des très grands.

Aucun moment de répit
Il n'y avait aucun lieu sûr, aucun moment de sécurité, aucun soulagement momentané d'aucune sorte. En Enfer, cet état de peur ne cesse jamais, pas même une seconde. L'incessant traumatisme émotionnel, mental et physique alimente ce cercle vicieux de la privation de sommeil. Vous désirez désespérément ne serait-ce que quelques minutes de repos, mais vous n'avez jamais ce privilège.
En Enfer, toute forme de repos est inexistante. Il n'y aucune paix mentale. Aucun répit quant aux tourments, aux cris, à la peur, à la soif, au manque d'oxygène, à l'absence de sommeil, au manque de repos, à la chaleur, au désespoir et à l'isolement des gens.

Différents niveaux de tourments
J'avais conscience qu'il y avait différents niveaux de tourments ou degrés de châtiment. Je savais que certaines personnes étaient dans de pires conditions que d'autres. Toutes les zones étaient horribles, sans aucun lieu de soulagement ni de consolation. J'étais également conscient qu'il existait de nombreux niveaux infiniment pires. Tout niveau, zone ou degré de tourment était bien pire que tout ce qu'on pouvait concevoir.

Le tunnel
Mon regard se porta vers les bêtes sur les bords supérieurs du murs, et je vis qu'il y avait une ouverture dans la partie supérieure de la caverne. C'était l'entrée d'un tunnel ascendant, d'environ dix mètres de diamètre. Les créatures diaboliques recouvraient également les murs du tunnel. Elles étaient intrinsèquement méchantes. Tout était répugnant, puant, pourri et infect. Il y avait une autre caractéristique distinctive de ces créatures –
elles semblaient toutes avoir de la haine contre l'humanité. Ces créatures semblaient être enchaînées ou attachées d'une manière ou d'une autre aux murs de la caverne.

La délivrance
Soudain, un éclat de lumière envahit la totalité du tunnel. La lumière était tellement brillante, une lumière pure et blanche comme je n'en avais jamais vue. Elle était tellement brillante que je ne pouvais pas voir le visage de celui qui se trouvait devant moi, mais je sus instantanément qui Il était. Je dis
« Jésus », et Il répondit : « JE SUIS » et je tombai à Ses pieds. Maintenant, la paix avait remplacé la terreur et la sécurité pris la place du danger. Les sentiments d'indignité, de honte et d'humiliation disparaissaient à mesure que la valeur qu'Il m'attribuait m'était révélée. C'est alors que je compris réellement combien Dieu nous aime.
Pourquoi...?
Ma pensée suivante fut,
pourquoi m'as-Tu envoyé dans ce terrible endroit ? Avant que je ne puisse poser la question, Il répondit. « Parce que de nombreuses personnes ne croient pas que l'Enfer existe réellement », me dit-IL. « Même certaines personnes parmi mon propre peuple ne croient pas que l'Enfer est réel. » Je compris que poussé par Son grand amour pour l'humanité, Il voulait que tous sachent que ce lieu existe, afin que chacun puisse choisir de vivre avec Lui. Je pensai, pourquoi m'as-Tu choisi moi, pour vivre cette expérience ? Il n'y eut aucune réponse. Jésus me dit : « Va et parle-leur de cet endroit. Je ne veux pas que quiconque y aille. L'Enfer a été fait pour le Diable et ses anges ». La volonté de Dieu c'est que tous soient sauvés. Puis une question traversa ma pensée, pourquoi quelqu'un me croirait-il ? Les gens penseront que j'ai fait un mauvais rêve, ou que je suis fou. Le Seigneur me dit « Ce n'est pas à toi de les convaincre. C'est la responsabilité du Saint-Esprit. Ta part c'est d'aller leur dire ». Je fus soulagé de savoir que ce n'était pas ma responsabilité de convaincre qui que ce soit. Je demandai, « Pourquoi ces démons me haïssaient-ils tant ? » Il dit, « Parce que tu es fait à Mon image, et qu'ils Me haïssent ». Voyez-vous, les démons ne peuvent pas faire de mal à Dieu directement, mais ils peuvent faire du mal à Ses enfants et à Sa création. Dieu est attristé de voir Sa création souffrir.
Un flux continu d'âmes perdues
Je fus instantanément dégrisé alors qu'Il me permit de voir un flux continu de personnes tombant par un tunnel – l'une après l'autre, puis une suivante, puis une autre – dans une caverne ouverte, dans la terreur à laquelle je venais juste d'échapper. Alors que je regardais cette scène, Jésus me fit ressentir une toute petite mesure de la tristesse qu'Il ressent pour Sa création qui va en Enfer. Son amour est tellement élevé au-dessus de notre capacité d'aimer. Je ne pus pas supporter de ressentir même une fraction de l'angoisse qu'Il ressent.




Je viens bientôt !
Finalement, Il dit :
« Dis-leur que je viens très, très bientôt ». Dans mon esprit, je ressentis l'urgence d'avertir le plus de personnes possible, car le temps est compté. Il redit à nouveau sévèrement: « DIS-LEUR QUE JE VIENS TRES, TRES BIENTOT ! » Le fait qu'Il répète la même chose me dit que Sa venue devient vraiment très, très proche. Le temps est court. Nous devons sortir pour apporter la vérité aux gens afin qu'ils puissent savoir qu'il y a un choix à faire. Si Jésus n'est pas votre Sauveur, vous n'irez pas au ciel. C'est absolument certain.

Le retour
Je me souviens d'être passé par le toit pour entrer dans mon salon. Alors que je m'approchai de mon corps, j'avais l'impression d'y être ramené. C'est à ce moment-là que le Seigneur partit. Aussitôt, les horreurs de l'Enfer me revinrent en pensée. J'ai commencé à crier, allongé sur le sol, totalement traumatisé. Mes cris furent tellement forts qu'ils parvinrent à notre chambre et sortirent ma femme d'un sommeil profond. Elle commença à prier et mes cris se sont apaisés, ma respiration est redevenue normale et j'ai pu retrouver mes pensées. Après qu'elle eut prié pour moi, Dieu a laissé persister en moi les souvenirs de mon expérience, mais sans l'horreur et je Lui en suis très reconnaissant. Si le Seigneur n'avait ôté de moi l'horreur de ces souvenirs empreints de douleur et de souffrance, je sais que je serais mort. Une personne ne peut pas vivre avec une telle horreur dans sa pensée.

UN MESSAGE D'AVERTISSEMENT
Si vous êtes comme beaucoup de gens, quelque part au fond de vous, peut-être vous demandez-vous :
« Cet homme est-il vraiment allé en Enfer, dans ce lieu de feu, de flammes et de supplice ? » Ou peut-être pensez-vous que je monte l'histoire entière de toutes pièces, parce que personne ne pourrait aller en Enfer et revivre pour en parler. Peut-être ne croyez-vous même pas qu'il y a un Enfer, ou si vous y croyez, vous pensez que la seule raison pour laquelle Dieu enverrait quelqu'un en Enfer, c'est si cette personne a été mauvaise et le mérite, n'est-ce pas ?
Eh bien, dans mon cas, il ne s'agit de rien de tout cela. Oui, j'ai été emmené dans un véritable Enfer brûlant, au sens littéral du terme, et, non, cela n'avait rien à voir avec le fait d'être bon ou mauvais.
La raison pour laquelle cet endroit m'a été montré, c'est afin que je rapporte un message d'avertissement. Mon histoire ne vise pas à condamner qui que ce soit, mais plutôt à vous informer que l'Enfer est un endroit réel – et qu'il existe assurément. Le désir de Dieu est que personne n'y aille. Mais la triste réalité, c'est que les gens font chaque jour le choix d'aller en Enfer.
Cette expérience n'est pas une chose que j'ai demandée, ni même désirée. Etant d'une nature plutôt réservée et conservatrice, le fait d'être associé à une chose apparemment si radicale ne me met pas à l'aise. Cependant, je suis capable de laisser de côté mon inconfort devant la lumière de la perspective globale de Dieu.
J'ai découvert depuis, que mon histoire coïncide avec la description détaillée que l'Ecriture donne de l'Enfer. Ce qui est d'une bien plus grande importance que ce que j'ai à dire.
Mon expérience terrifiante a semblé durer une éternité, alors qu'en fait, elle a duré moins d'une demi-heure. Mais ces 23 minutes étaient plus que suffisantes pour me convaincre de ne plus jamais, mais jamais, vouloir y retourner, même pas pour une minute de plus.
Et c'est devenu maintenant le but de ma vie de dire à tous, ce que j'ai vu, entendu et ressenti afin que quiconque lise ce récit soit capable de prendre la bonne décision pour éviter à tout prix cet endroit de tourment.


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