Où vais-je après la mort ?
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- - 07.07.2011 | 0 réactions | #link | rss


« Ni Kubler-Ross, ni Moody, pour autant que je sache, n'ont jamais ranimé de patient, ni eu l'occasion de procéder à des entretiens immédiats. Ayant au contraire interrogé de nombreux patients que j'avais personnellement réanimés, j'ai découvert avec stupeur que beaucoup avaient connu des expériences négatives ».


D'après le livre « Derrière les portes de la lumière » du Dr Maurice Rawlings, ouvrage devenu culte parce que le premier à révéler l'existence de mauvaises expériences de mort imminente. En voici quelques extraits :


Ayant exercé comme cardiologue dans les services coronariens de plusieurs hôpitaux, j'y ai rencontré maints patients en phase critique, et eu maintes occasions de ranimer des personnes en état de mort clinique.
Les entretiens avec elles au moment de leur retour à la vie m'ont révélé que les expériences mauvaises étaient tout aussi nombreuses que les bonnes.

Une telle expérience affecte en général profondément la vie et le comportement du sujet. Si elle a été agréable, il n'a désormais plus peur de mourir et il pourra même vouloir reprendre l'expérience au point où il l'a interrompue, sachant maintenant que la mort ne fait pas peur et ne fait pas mal. Il pourra tenter d'en parler à des amis; mais trouver les mots justes pour décrire cette vie non terrestre est difficile, et devant les moqueries il risque de s'enfermer dans le secret. Si l'expérience a été désagréable, occasion d'accablants réquisitoires, il préférera souvent garder tout cela pour lui.

Les expériences terrifiantes sont peut-être aussi fréquentes que les bonnes. En regardant des gens s'affairer sur leur corps sans vie, les sujets ont du mal à réaliser qu'ils sont morts. Ici aussi, ils peuvent pénétrer dans un passage sombre. En revanche, ils n'arrivent pas dans un environnement de lumière, mais bien dans un univers sombre et trouble, peuplé d'êtres grotesques qui se tapissent dans l'ombre, ou hantent les bords d'un lac de feu. C'est une horreur qui défie l'expression et que la mémoire peine à évoquer. Contrairement aux expériences agréables, là, les détails précis sont difficiles à obtenir.

Il est important d'interroger les patients ressuscités au plus tôt de leur réanimation, alors qu'ils sont dans la tourmente et appellent à l'aide, et avant qu'ils oublient ou refoulent leur expérience. Ces rencontres étranges et négatives affectent profondément leur vie et leur conception de la mort, et je n'ai encore vu personne, après cela, rester agnostique ou athée !

Je me rendis compte qu'il était tout-à-fait possible que certaines « bonnes » expériences ne fussent que des illusions. Ou encore que cet espace où arrivent les morts, décrit comme agréable, ne fût qu'une zone de triage, ou de pré-jugement. A l'appui de cette hypothèse, on trouve cette barrière qui donne accès à l'au-delà, mentionné dans la plupart des récits. Les patients disent être revenus dans leur corps sans avoir pu la franchir. Quelques-uns, rares, affirment cependant avoir été autorisés à passer, et avoir découvert un endroit qui leur est apparu tantôt comme un paradis, tantôt comme un enfer.

J'ai découvert que la plupart des expériences négatives sont rapidement refoulées par le patient dans la région subliminale ou subconsciente de son esprit. Ces mauvaises expériences semblent si douloureuses et perturbantes que le patient les chasse sans délai de sa mémoire consciente, où ne demeurent plus alors que les expériences agréables – voire pas d'expérience du tout. Je pense que si l'on questionnait les patients immédiatement, les cas positifs et négatifs se révéleraient en nombre égal. Cette idée d'interrogatoire immédiat a été suggérée il y a bien des années déjà par le célèbre psychologue Myers :

« Il est possible que nous apprendrions beaucoup,
en interrogeant les mourants qui s'éveillent d'un état comateux,
sur les rêves et visions qu'ils ont pu avoir en cours de coma.
Dans l'affirmative, il y aurait intérêt à les consigner sur-le-champ
car le patient, à supposer qu'il ne meure pas tout de suite après,
va probablement les effacer rapidement de sa mémoire subliminale ».

Il faut remarquer cependant que les gens réintègrent toujours leur corps avant qu'une décision ait été prise à leur égard. On peut concevoir qu'il s'agisse en fait d'une première étape de tri. A moins qu'on se trouve là devant une sorte de leurre, la présentation d'un environnement agréable visant par exemple à prévenir toute envie de changer de vie. Un leurre peut-être de mauvaise inspiration.

Derrière la barrière
Certains sujets court-circuitent l'ordre habituel des évènements et rapportent être entrés directement dans le ciel – ou du moins ce qui leur paraît tel. La règle générale cependant, consisterait à passer d'abord par une sorte de zone de tri ou de barrière. Cette zone prend habituellement – dans les bonnes expériences comme dans les mauvaises – l'apparence d'un espace de rassemblement;
la barrière est d'ordinaire une clôture, un mur ou quelque obstacle similaire.

Ces expériences au-delà des barrières ont quelque chose de véritablement grisant. Ceux qui les ont vécues ont une certitude absolue de leur réalité et de leur importance capitale. Ils souhaitent les faire connaître à d'autres et son prêts à consacrer leur vie à en parler. Les expériences aux frontières de la mort, où le sujet se retrouve au seuil d'une sorte de premier jugement, n'ont rien d'exceptionnel. Rencontrer des amis et proches décédés semble également assez fréquent, et assez agréable. En revanche, comprendre ce qu'est leur existence dans le monde spirituel suppose vraisemblablement de franchir l'obstacle où beaucoup s'arrêtent. Seul un petit nombre de gens semble franchir la barrière et revenir nous en parler.

La descente en Enfer
Nous en arrivons à des cas jusqu'ici peu médiatisés. Il s'agit des sujets qui, en sortant de leur mort clinique,
affirment revenir tout droit de l'enfer. Certains appartiennent au groupe restreint des personnes qui franchissent la sorte de barrière qui sépare la zone de tri de celle (hypothétique) du jugement. D'autres ne rencontrent pas cette barrière et semblent se rendre directement dans une zone de tri d'un genre différent, souvent d'apparence souterraine et dont l'atmosphère sombre et morose n'est pas sans rappeler les « trains-fantômes » des fêtes foraines. Contrairement aux bonnes expériences, dans les mauvaises, le personnage qui emmène les sujets, ou les renvoie, semble varier considérablement.

Nous ne pouvons citer toutes les expériences d'enfer qui s'accumulent aujourd'hui à un rythme soutenu, mais l'une d'elles mérite une mention particulière. Un ecclésiastique eut la surprise, en mourant, de descendre dans un tunnel qui était entouré de flammes dans sa partie inférieure, et qui débouchait sur un immense et horrifiant monde enflammé. Il y découvrit quelques amis du « bon vieux temps ». Le regard morne, apathiques, écrasés sous d'incroyables charges, ils allaient sans but et sans trêve, ne pouvant jamais s'arrêter par peur des « grands conducteurs » dont l'aspect, dit-il, défiait la description. Autour de cette ronde insensée, un noir absolu régnait. S'il put échapper à cette captivité perpétuelle, c'est parce que Dieu l'appela de miraculeuse et mystérieuse façon au dehors. Depuis, il est possédé du besoin d'avertir les gens du danger de l'insouciance, et de la nécessité de s'établir solidement dans la foi.

Le suicide
Beaucoup de gens cherchent dans le suicide un moyen « d'en finir ». Si j'en juge par les cas que j'ai vus, et ceux de mes confrères, ils se pourrait au contraire que ce ne soit qu'un « commencement ».
Je ne connais aucune « bonne » expérience hors du corps qui ait été provoquée par un suicide. Au demeurant, seul un petit nombre de suicidés racontent leurs expériences. Il en est des pensées suicidaires, comme des mauvaises expériences aux frontières de la mort : on ne les avoue guère, on en discute encore moins.

Le « faisceau de lumière »
Cette lumière apparaît dans les « bonnes » expériences, et tous les sujets qui l'ont vue disent avoir éprouvé en sa présence un sentiment d'acceptation. Selon certains, elle donnerait une impression de pardon universel, d'extase, de paix et de félicité indescriptibles. Au moment où seraient mis à nu les péchés de l'individu, nul jugement, nulle réaction de colère ne viendraient de l'être de lumière, mais seulement de la « compréhension ». Dans un article, Stephen Board a élevé des doutes sur ces observations, exprimant la conviction que
le faisceau bienveillant évoquerait surtout une forme de tolérance morale, une philosophie du type « je n'ai rien contre toi, tu n'as rien contre moi ». Pour montrer qu'on n'a pas toujours affaire à un ange de lumière, Board cite une rencontre avec un « ange de la mort » rapportée par le Dr Phillip Swihart.

Expériences multiples
Certains de mes patients interrogés m'ont dit avoir connu
plusieurs morts et plusieurs expériences. Il arrive que les premières soient mauvaises et que les suivantes soient bonnes; l'ordre inverse ne m'a pour l'instant jamais été signalé.

Le jugement
S'il existe réellement une vie après la mort, alors pourquoi les récits parlent-ils si rarement de jugement ? L'explication tient peut-être au fait que
leurs auteurs n'y font que de brèves incursions, et qu'ils ne pourraient plus retourner à la vie s'ils étaient définitivement jugés. De plus, on ne voit pas toujours ce que sera exactement la destination ultime des sujets, malgré des indications sur le type d'après-vie qui les attend. Dans le cas des expériences négatives, on peut penser qu'elles constituent un avertissement masquant l'issue finale réelle, et espérer qu'une réorientation appropriée de la vie suffit ensuite à substituer le salut à la condamnation.



Déjà publié sur ce blog :

Les NDE
Les NDE et la Bible
Témoignages vidéos de NDE positives et négatives


- - 01.07.2011 | 0 réactions | #link | rss

Si nous chantons une simple mélodie
Cette chanson c'est pour honorer la vie
Pour rappeler que tant d'enfants n'ont pu naître
Et appeler au respect de tous les êtres




                     Ils n'ont pas pu voir le soleil
                                            Ni contempler le bleu du ciel
                                            Ils n'ont pas admiré les fleurs
                                            Ils n'ont pas senti leur odeur
                                            Ils n'ont pas entendu les rires
                                            Ni connu le baiser du soir
                                            Pas de bras pour les accueillir
                                            Ni de coeur pour les recevoir

                     En pensant à tous ces petits
                                            Qui jamais ne verront la vie
                                            Comment rester indifférent
                                            Et prétendre rester ignorant
                                            Nos yeux pleurent et nos coeurs sont lourds
                                            Nos mains se lèvent pour supplier
                                            Protéger ces fruits de l'amour
                                            Unissons-nous pour les sauver

                     Il est un lieu auprès du Père
                                            Où tous ces enfants sont reçus
                                            Baignés d'amour et de lumière
                                            Là-bas où on ne pleure plus
                                            Ce sera beau de découvrir
                                            Tous ceux qui ont dû nous quitter
                                            Et de pouvoir se réjouir
                                            Car nous serons tous consolés


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