Où vais-je après la mort ?
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- - 07.07.2011 | 0 réactions | #link | rss


« Ni Kubler-Ross, ni Moody, pour autant que je sache, n'ont jamais ranimé de patient, ni eu l'occasion de procéder à des entretiens immédiats. Ayant au contraire interrogé de nombreux patients que j'avais personnellement réanimés, j'ai découvert avec stupeur que beaucoup avaient connu des expériences négatives ».


D'après le livre « Derrière les portes de la lumière » du Dr Maurice Rawlings, ouvrage devenu culte parce que le premier à révéler l'existence de mauvaises expériences de mort imminente. En voici quelques extraits :


Ayant exercé comme cardiologue dans les services coronariens de plusieurs hôpitaux, j'y ai rencontré maints patients en phase critique, et eu maintes occasions de ranimer des personnes en état de mort clinique.
Les entretiens avec elles au moment de leur retour à la vie m'ont révélé que les expériences mauvaises étaient tout aussi nombreuses que les bonnes.

Une telle expérience affecte en général profondément la vie et le comportement du sujet. Si elle a été agréable, il n'a désormais plus peur de mourir et il pourra même vouloir reprendre l'expérience au point où il l'a interrompue, sachant maintenant que la mort ne fait pas peur et ne fait pas mal. Il pourra tenter d'en parler à des amis; mais trouver les mots justes pour décrire cette vie non terrestre est difficile, et devant les moqueries il risque de s'enfermer dans le secret. Si l'expérience a été désagréable, occasion d'accablants réquisitoires, il préférera souvent garder tout cela pour lui.

Les expériences terrifiantes sont peut-être aussi fréquentes que les bonnes. En regardant des gens s'affairer sur leur corps sans vie, les sujets ont du mal à réaliser qu'ils sont morts. Ici aussi, ils peuvent pénétrer dans un passage sombre. En revanche, ils n'arrivent pas dans un environnement de lumière, mais bien dans un univers sombre et trouble, peuplé d'êtres grotesques qui se tapissent dans l'ombre, ou hantent les bords d'un lac de feu. C'est une horreur qui défie l'expression et que la mémoire peine à évoquer. Contrairement aux expériences agréables, là, les détails précis sont difficiles à obtenir.

Il est important d'interroger les patients ressuscités au plus tôt de leur réanimation, alors qu'ils sont dans la tourmente et appellent à l'aide, et avant qu'ils oublient ou refoulent leur expérience. Ces rencontres étranges et négatives affectent profondément leur vie et leur conception de la mort, et je n'ai encore vu personne, après cela, rester agnostique ou athée !

Je me rendis compte qu'il était tout-à-fait possible que certaines « bonnes » expériences ne fussent que des illusions. Ou encore que cet espace où arrivent les morts, décrit comme agréable, ne fût qu'une zone de triage, ou de pré-jugement. A l'appui de cette hypothèse, on trouve cette barrière qui donne accès à l'au-delà, mentionné dans la plupart des récits. Les patients disent être revenus dans leur corps sans avoir pu la franchir. Quelques-uns, rares, affirment cependant avoir été autorisés à passer, et avoir découvert un endroit qui leur est apparu tantôt comme un paradis, tantôt comme un enfer.

J'ai découvert que la plupart des expériences négatives sont rapidement refoulées par le patient dans la région subliminale ou subconsciente de son esprit. Ces mauvaises expériences semblent si douloureuses et perturbantes que le patient les chasse sans délai de sa mémoire consciente, où ne demeurent plus alors que les expériences agréables – voire pas d'expérience du tout. Je pense que si l'on questionnait les patients immédiatement, les cas positifs et négatifs se révéleraient en nombre égal. Cette idée d'interrogatoire immédiat a été suggérée il y a bien des années déjà par le célèbre psychologue Myers :

« Il est possible que nous apprendrions beaucoup,
en interrogeant les mourants qui s'éveillent d'un état comateux,
sur les rêves et visions qu'ils ont pu avoir en cours de coma.
Dans l'affirmative, il y aurait intérêt à les consigner sur-le-champ
car le patient, à supposer qu'il ne meure pas tout de suite après,
va probablement les effacer rapidement de sa mémoire subliminale ».

Il faut remarquer cependant que les gens réintègrent toujours leur corps avant qu'une décision ait été prise à leur égard. On peut concevoir qu'il s'agisse en fait d'une première étape de tri. A moins qu'on se trouve là devant une sorte de leurre, la présentation d'un environnement agréable visant par exemple à prévenir toute envie de changer de vie. Un leurre peut-être de mauvaise inspiration.

Derrière la barrière
Certains sujets court-circuitent l'ordre habituel des évènements et rapportent être entrés directement dans le ciel – ou du moins ce qui leur paraît tel. La règle générale cependant, consisterait à passer d'abord par une sorte de zone de tri ou de barrière. Cette zone prend habituellement – dans les bonnes expériences comme dans les mauvaises – l'apparence d'un espace de rassemblement;
la barrière est d'ordinaire une clôture, un mur ou quelque obstacle similaire.

Ces expériences au-delà des barrières ont quelque chose de véritablement grisant. Ceux qui les ont vécues ont une certitude absolue de leur réalité et de leur importance capitale. Ils souhaitent les faire connaître à d'autres et son prêts à consacrer leur vie à en parler. Les expériences aux frontières de la mort, où le sujet se retrouve au seuil d'une sorte de premier jugement, n'ont rien d'exceptionnel. Rencontrer des amis et proches décédés semble également assez fréquent, et assez agréable. En revanche, comprendre ce qu'est leur existence dans le monde spirituel suppose vraisemblablement de franchir l'obstacle où beaucoup s'arrêtent. Seul un petit nombre de gens semble franchir la barrière et revenir nous en parler.

La descente en Enfer
Nous en arrivons à des cas jusqu'ici peu médiatisés. Il s'agit des sujets qui, en sortant de leur mort clinique,
affirment revenir tout droit de l'enfer. Certains appartiennent au groupe restreint des personnes qui franchissent la sorte de barrière qui sépare la zone de tri de celle (hypothétique) du jugement. D'autres ne rencontrent pas cette barrière et semblent se rendre directement dans une zone de tri d'un genre différent, souvent d'apparence souterraine et dont l'atmosphère sombre et morose n'est pas sans rappeler les « trains-fantômes » des fêtes foraines. Contrairement aux bonnes expériences, dans les mauvaises, le personnage qui emmène les sujets, ou les renvoie, semble varier considérablement.

Nous ne pouvons citer toutes les expériences d'enfer qui s'accumulent aujourd'hui à un rythme soutenu, mais l'une d'elles mérite une mention particulière. Un ecclésiastique eut la surprise, en mourant, de descendre dans un tunnel qui était entouré de flammes dans sa partie inférieure, et qui débouchait sur un immense et horrifiant monde enflammé. Il y découvrit quelques amis du « bon vieux temps ». Le regard morne, apathiques, écrasés sous d'incroyables charges, ils allaient sans but et sans trêve, ne pouvant jamais s'arrêter par peur des « grands conducteurs » dont l'aspect, dit-il, défiait la description. Autour de cette ronde insensée, un noir absolu régnait. S'il put échapper à cette captivité perpétuelle, c'est parce que Dieu l'appela de miraculeuse et mystérieuse façon au dehors. Depuis, il est possédé du besoin d'avertir les gens du danger de l'insouciance, et de la nécessité de s'établir solidement dans la foi.

Le suicide
Beaucoup de gens cherchent dans le suicide un moyen « d'en finir ». Si j'en juge par les cas que j'ai vus, et ceux de mes confrères, ils se pourrait au contraire que ce ne soit qu'un « commencement ».
Je ne connais aucune « bonne » expérience hors du corps qui ait été provoquée par un suicide. Au demeurant, seul un petit nombre de suicidés racontent leurs expériences. Il en est des pensées suicidaires, comme des mauvaises expériences aux frontières de la mort : on ne les avoue guère, on en discute encore moins.

Le « faisceau de lumière »
Cette lumière apparaît dans les « bonnes » expériences, et tous les sujets qui l'ont vue disent avoir éprouvé en sa présence un sentiment d'acceptation. Selon certains, elle donnerait une impression de pardon universel, d'extase, de paix et de félicité indescriptibles. Au moment où seraient mis à nu les péchés de l'individu, nul jugement, nulle réaction de colère ne viendraient de l'être de lumière, mais seulement de la « compréhension ». Dans un article, Stephen Board a élevé des doutes sur ces observations, exprimant la conviction que
le faisceau bienveillant évoquerait surtout une forme de tolérance morale, une philosophie du type « je n'ai rien contre toi, tu n'as rien contre moi ». Pour montrer qu'on n'a pas toujours affaire à un ange de lumière, Board cite une rencontre avec un « ange de la mort » rapportée par le Dr Phillip Swihart.

Expériences multiples
Certains de mes patients interrogés m'ont dit avoir connu
plusieurs morts et plusieurs expériences. Il arrive que les premières soient mauvaises et que les suivantes soient bonnes; l'ordre inverse ne m'a pour l'instant jamais été signalé.

Le jugement
S'il existe réellement une vie après la mort, alors pourquoi les récits parlent-ils si rarement de jugement ? L'explication tient peut-être au fait que
leurs auteurs n'y font que de brèves incursions, et qu'ils ne pourraient plus retourner à la vie s'ils étaient définitivement jugés. De plus, on ne voit pas toujours ce que sera exactement la destination ultime des sujets, malgré des indications sur le type d'après-vie qui les attend. Dans le cas des expériences négatives, on peut penser qu'elles constituent un avertissement masquant l'issue finale réelle, et espérer qu'une réorientation appropriée de la vie suffit ensuite à substituer le salut à la condamnation.



Déjà publié sur ce blog :

Les NDE
Les NDE et la Bible
Témoignages vidéos de NDE positives et négatives


- - 21.06.2009 | 0 réactions | #link | rss
Le sort des embryons et des foetus après la mort

L'avortement en chiffres

L’Institut de Politique Familiale (IPF) vient de publier son rapport 2008 sur "L’évolution de la famille en Europe". En 2007, l’Union européenne a recensé 5,2 millions de naissances, soit presque 1 million de moins qu’en 1982. Le taux de fécondité en Europe est de 1,56 enfant/femme. Rappelons que le seuil de renouvellement des générations est de 2,1 enfant/femme. Par ailleurs, l’âge moyen de la maternité a reculé de 2,6 ans pour atteindre 30 ans en 2006.

En 2006, dans l’Europe des 27, 1 167 775 avortements ont été pratiqués, ce qui représente 3 199 avortements par jour, soit 133 avortements par heure, soit 1 avortement toutes les 27 secondes. Chaque année, l’Europe perd par avortement l’équivalent de la somme de la population du Luxembourg et de Malte, ou de la population de la Slovénie ou de Chypre. Le rapport précise qu’une grossesse sur cinq se termine par avortement.

A eux seuls six pays totalisent 900 000 avortements par an : la France (206 311), le Royaume-Uni (194 353), la Roumanie (150 246), l’Italie (129 072), l’Allemagne (119 710) et l’Espagne (101 592).

L’avortement est « la première cause de mortalité en Europe », conclut le rapport


Quel est le sort des foetus et des embryons après la mort ? Sont-ils perdus?

Une question fondamentale agite les milieux scientifiques: à partir de quel moment l’embryon est-il un être humain? A en croire les courants de pensée du monde séculier, on a l’impression que ce moment est laissé à la libre appréciation de chacun ou à une décision du pouvoir politique. Dans nos pays occidentaux, l'embryon est considéré comme une personne après un certain délai, avant quoi sa mère garde droit de vie et de mort sur lui (ou alors, si on conçoit l'embryon comme un enfant, c'est que l'infanticide devient possible…). Mais si nous voulons avoir une opinion autorisée et juste sur le point de départ de la vie d’un être humain, il faut interroger l’Ecriture. La vie de l’homme commence à la conception, au moment où le spermatozoïde du père féconde l’ovule de la mère. Chaque fois qu’un embryon se forme et se développe, nous sommes en présence d’une œuvre du créateur:

« C’est toi qui as créé ma personnalité, qui m’as tissé dans le ventre de ma mère. Seigneur, merci d’avoir fait de mon corps une aussi grande merveille. Ce que tu réalises est prodigieux, j’en ai bien conscience. Mon corps n’avait pas de secret pour toi, quand tu me façonnais en cachette et me tissais dans le ventre de ma mère. Quand j’y étais encore informe, tu me voyais; dans ton livre, tu avais déjà noté toutes les journées que tu prévoyais pour moi, sans qu’aucune d’elles ait pourtant commencé. » (Psaume 139:13-16)

« Comme tu ne sais pas quel est le chemin du vent, ni comment se forment les os dans le ventre de la femme enceinte, tu ne connais pas non plus l'oeuvre de Dieu qui fait tout. » (Ecclésiaste 11:5)

A Jérémie et Paul, Dieu déclare qu’il les connaissait avant même leur naissance et qu’ils les avaient choisis pour une mission spéciale:

« 
Avant que je t'eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais, et avant que tu fusses sorti de son sein, je t'avais consacré, je t'avais établi prophète des nations. »
(Jérémie 1:5).

« Mais quand il plut à Dieu, qui m'a mis à part dès le ventre de ma mère et qui m'a appelé par sa grâce... »
(Galates 1:15)

Retenons: Dès sa conception, l’embryon est un être humain dont la vie, selon de nombreux textes bibliques, ne finira jamais (Luc 16:19-31; Hébreux 9:27).

Mais où va l’homme après la mort? Le sort de tous ceux qui ont entendu l’évangile et qui étaient en mesure de prendre une décision est clairement défini par l’Ecriture. Dieu a d’ailleurs fait connaître sa volonté d’une manière tout à fait explicite: « Le Seigneur est patient envers vous, car il ne veut pas que qui que ce soit aille à la ruine; au contraire, il veut que tous aient l’occasion de se détourner du mal » (2 Pierre 3:9). Le salut ou la perdition dépendent donc uniquement de la volonté de l’homme. Celui-ci peut décider d’aller soit au Ciel, soit en Enfer. Il est à la croisée de ces deux chemins (Deutéronome 30:19; Jérémie 21:8).

Mais les personnes auxquelles la question posée fait allusion n’ont pas la faculté intellectuelle de faire ce choix. Au Moyen Age s’est forgée la fausse doctrine selon laquelle l’âme des enfants non baptisés et morts en bas âge allait en Enfer. Cette conception erronée est la conséquence d’une autre erreur enseignée par l’Eglise médiévale, à savoir que le baptême des nourrissons les sauve. La Bible déclare cependant très explicitement que ce n’est pas le baptême qui sauve mais la foi au Seigneur Jésus (Actes 16:31). De plus, le baptême n’est pas administré aux foetus. La solution au problème posé n’est donc pas le baptême des nourrissons, mais la nature parfaite de Dieu : « Dieu ne commet pas l’iniquité, le Tout-Puissant ne viole pas la justice » (Job 34:12), car ses jugements sont « vrais et justes » (Apocalypse 16:7) et s’exerceront de façon impartiale (1 Pierre 1:17), sans favoritisme (Romains 2:11). Nous avons donc la certitude que les personnes mentionnées dans la question ne seront pas condamnées, puisqu’elles ne sont nullement responsables de leur état de nourrissons ou de foetus (ou même d’handicapés mentaux).


Extrait du témoignage de Choo Thomas (« Le Paradis est si réel »)

Le Seigneur me conduisit dans un lieu où des bébés et des nourrissons (dont beaucoup semblaient nouveau-nés) étaient gardés.

« Pourquoi y a-t-il tellement de bébés ici ? » demandai-je.
« Ce sont des bébés dont les mères n'ont pas voulu. Moi, je garde leurs bébés! » m'expliqua Jésus.
« Que vas-tu en faire, Seigneur ? »
« Si leurs mères sont sauvées, elles pourront les récupérer. »
« Et dans le cas inverse, que se passera-t-il ? Que feras-tu ? »
« D'autres mères les auront lorsque tous mes enfants iront dans mon Royaume. »

Je compris alors que ces bébés avaient été victimes d'avortement et je me mis à sangloter. Jésus s'écria : « Je n'aime pas l'avortement ! ». Le ton de sa voix et toute son attitude montraient son irritation, et je compris que je devrais bientôt transmettre ce message à tous ceux qui voudraient bien m'écouter.

L'Eternel déteste l'avortement. A ses yeux, c'est l'un des pires péchés. Jésus aime tendrement les petits; en le regardant et en l'écoutant, je voyais sa tendre compassion pour ces bébés avortés. Jamais je n'oublierai ce que j'ai vu au paradis ce matin-là, et je ne pourrai plus passer sous silence ce péché abject. Je sais maintenant que cet acte a des conséquences éternelles.


Tiré du témoignage de Mary K. Baxter (« Une révélation divine du Paradis », Une révélation divine de l'Enfer »)

Un ange du Seigneur révéla à Mary que dès sa conception, un bébé est une âme éternelle. Lorsqu'un enfant meurt par un avortement, une fausse couche ou d'une autre manière, Dieu le sait. Il ordonne à ses anges de s'en occuper. Les anges apportent leurs minuscules âmes aux cieux, et Dieu les complète. Peu importe qu'un bébé ait été avorté ou qu'il soit mort naturellement. Celui-ci est transformé en un être au physique parfait par la main puissante de Dieu. Si les parents de ces enfants vivent dans la justice du Seigneur Jésus-Christ, alors quand ils viendront au Paradis, ils seront réunis et connaîtrons leurs enfants. Ils les rencontreront aux portes de gloire.

Dieu prend grand soin de tous les enfants. Il prête attention quand une maman perd son enfant. Même étant le fruit de ses entrailles, c'est Son enfant qui est parti avant son temps. Il connaît toute chose et s'en soucie. Dès l'instant où une vie et conçue dans le ventre maternel, Il le sais. Il est au courant des bébés que l'on tue quand ils sont encore dans le ventre de leurs mères. Ce sont des vies non désirées et interrompues qui sont brisées. Il sait à propos des enfants mort-nés et des enfants qui naissent avec des malformations. Au moment de la conception, cette vie a déjà une âme. Ses anges descendent chercher les enfants quand ils meurent et les Lui apportent. Il a pour eux un lieu où ils pourront grandir, apprendre et être aimés. Il leur donne un corps complet; Il restaure les parties manquantes de leur corps. Il leur donne un corps glorifié.


     

 

- - 21.06.2009 | 3 réactions | #link | rss

Le sort des nourrissons et des petits enfants après la mort

Quel est le sort des enfants morts en bas âge avant d’avoir pu se décider pour Christ d’une manière responsable? Sont-ils perdus?

Où va l’homme après la mort? Le sort de tous ceux qui ont entendu l’évangile et qui étaient en mesure de prendre une décision est clairement défini par l’Ecriture. Dieu a d’ailleurs fait connaître sa volonté d’une manière tout à fait explicite: « Le Seigneur est patient envers vous, car il ne veut pas que qui que ce soit aille à la ruine; au contraire, il veut que tous aient l’occasion de se détourner du mal » (2 Pierre 3:9). Le salut ou la perdition dépendent donc uniquement de la volonté de l’homme. Celui-ci peut décider d’aller soit au Ciel, soit en Enfer. Il est à la croisée de ces deux chemins (Deutéronome 30:19; Jérémie 21:8).

Mais les personnes auxquelles la question posée fait allusion n’ont pas la faculté intellectuelle de faire ce choix. Au Moyen Age s’est forgée la fausse doctrine selon laquelle l’âme des enfants non baptisés et morts en bas âge allait en enfer. Cette conception erronée est la conséquence d’une autre erreur enseignée par l’Eglise médiévale, à savoir que le baptême des nourrissons les sauve. La Bible déclare cependant très explicitement que ce n’est pas le baptême qui sauve mais la foi au Seigneur Jésus (Actes 16:31). De plus, le baptême n’est pas administré aux foetus. La solution au problème posé n’est donc pas le baptême des nourrissons, mais la nature parfaite de Dieu : « Dieu ne commet pas l’iniquité, le Tout-Puissant ne viole pas la justice » (Job 34:12), car ses jugements sont « vrais et justes » (Apocalypse 16:7) et s’exerceront de façon impartiale(1 Pierre 1:17), sans favoritisme (Romains 2:11). Nous avons donc la certitude que les personnes mentionnées dans la question ne seront pas condamnées, puisqu’elles ne sont nullement responsables de leur état de nourrissons ou de foetus (ou même d’handicapés mentaux).

Lorsque des mamans avaient amené des jeunes enfants et des bébés à Jésus, les disciples avaient réagi avec dureté, car ils estimaient que c’était une charge supplémentaire bien inutile pour le Seigneur, déjà bien fatigué par une dure journée. Mais Jésus ne laisse pas passer l’occasion de donner une leçon importante : les petits enfants héritent du royaume de Dieu.

« Et Jésus dit: Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. »
(Matthieu 19:14)

« Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux. C'est pourquoi, quiconque se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux. » (Matthieu 18:3-4)

« Je vous le dis en vérité, quiconque ne recevra pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n'y entrera point. » (Marc 10:15)

« Quiconque reçoit en mon nom un de ces petits enfants me reçoit moi-même; et quiconque me reçoit, reçoit non pas moi, mais celui qui m'a envoyé. » (Marc 9:37)

« Il répondit: Lorsque l'enfant vivait encore, je jeûnais et je pleurais, car je disais: Qui sait si l'éternel n'aura pas pitié de moi et si l'enfant ne vivra pas? Maintenant qu'il est mort, pourquoi jeûnerais-je? Puis-je le faire revenir? J'irai vers lui, mais il ne reviendra pas vers moi. » (2 Samuel 12:22-23)

Tiré du témoignage de Mary K. Baxter (« Une révélation divine du Paradis », Une révélation divine de l'Enfer »)

Mary est très claire sur ce point : lorsque le Seigneur Jésus lui montra l'Enfer, elle ne vis aucun enfant. Il n'y avait point de bébés ou de petits enfants en Enfer.

Lorsque Jésus lui montra le Paradis, elle vit des enfants engagés dans toutes sortes d'activités. Chaque enfant était vêtu d'une éclatante robe blanche et de sandales. Une profusion de couleurs, venant de toutes parts, accentuait la blancheur des robes des enfants. Le nom de chaque enfant était inscrit dans un livre. Les enfants étudiaient la Parole de Dieu et apprenaient de la musique avec un livre en or. Il n'y avait ni pleurs ni peine. Tout n'était que merveille. La joie et le bonheur régnaient partout.

Si les parents de ces enfants vivent dans la justice du Seigneur Jésus-Christ, alors quand ils viendront au Paradis, ils seront réunis et connaîtrons leurs enfants.

- - 21.05.2008 | 5 réactions | #link | rss

Le plus souvent, nous avons tendance à comparer la mort au sommeil. Nous nous disons que mourir, c'est un peu comme s'endormir pour ne jamais se réveiller. Celui qui meurt oublie tous ses soucis, ses souvenirs s'effacent.

Il y a cependant une autre façon de considérer les choses, celle qui refuse l'assimilation de la mort à une perte définitive de conscience. Selon cette vue, une part de l'être humain (l'âme et l'esprit) continue à vivre alors que le corps physique, voué à la destruction finale, a cessé de fonctionner.

Aujourd'hui un nombre impressionnant de personnes se suicident, espérant ainsi mettre fin à leurs souffrances. Si sur Terre c'est le cas; elles sont malheureusement loin d'imaginer ce que l'au-delà peut leur réserver.

Pour une meilleure clarté et afin d'éviter les répétitions, je suggère au lecteur de lire les articles suivants du blog :

« Les NDE (ou expériences de mort imminente) » : Au bas de cet article, vous trouverez des témoignages sur des tentatives de suicide et l'au-delà.

« ILS ONT VU L'ENFER » : Témoignages de visions de l'Enfer.


Quelques définitions :

Suicide : Littéralement, le suicide signifie «le meurtre de soi-même».
Euthanasie : L’euthanasie est une action ou une omission dont l’intention première vise la mort d’un malade pour supprimer la douleur. L’euthanasie est une mort imposée qui s’oppose à la mort naturelle.
Aide au suicide – suicide assisté : Méthode qui consiste, par exemple, à mettre du poison dans la seringue et à faire appuyer par le malade afin d’éviter les poursuites.
Soins palliatifs : Accompagner le malade et utiliser des antalgiques pour soulager la douleur, même si cela consiste à prendre des risques parfois mortels. Le but n'est pas ici de donner la mort au patient. De plus, maintenir un patient en vie, peut lui permettre de tenir jusqu'à la mise au point de nouveaux traitements et d'être guéri.

Aujourd'hui le débat sur l'euthanasie est relancé dans de nombreux pays occidentaux. Les questions sur lesquelles la société reste divisée sont principalement :
« Qui a le droit de décider qui doit vivre ou mourir ? »
« La médecine doit-elle être au service de l'euthanasie ? »
« En quoi des souffrances physiques seraient-elles pires que des souffrances morales ? »
« N'y a-t'il pas risque de dérive ? »

Ce que tout le monde cherche, c'est le bien du malade. La plupart des personnes répondent à ces questions en se projetant à sa place. Et si c'était moi ? N'ai-je pas le droit de choisir ce qui va m'arriver ?

En réalité, nous ne nous posons pas les bonnes questions. Tout l'enjeu de ce débat découle quant à notre foi à propos de l'au-delà. Si nous regardons le suicide et l'euthanasie sous un autre angle, c'est-à-dire sous celui d'une vision globale de l'éternité, nous verrons les choses bien différemment :
- Ceux qui croient à une perte de conscience définitive après la mort seront évidemment pour l'euthanasie, de même que ceux qui croient « qu'on ira tous au Paradis ». (Tous ? même les meurtriers, les pires criminels ? Il n'y aurait donc pas de justice ? Qui déciderait qui a le droit au Paradis ? Forcément un juste Juge. Et pour qu'il y ait un Paradis ne faudrait-il pas auparavant que quelqu'un l'ait créé ? Et comment pourrions-nous y entrer sans êtres complètement « saints », « purs » ?)
- Maintenant, si vous croyez à un Enfer, alors ne doit-on pas tout faire pour empêcher un maximum d'hommes et de femmes - peut-être même des membres de notre famille - de commettre une grave erreur qu'ils regretteront pour l'éternité ? Car on sait bien que les souffrances sur Terre ne sont rien en comparaison des souffrances en Enfer.

"Personne ne sait combien de temps
peut durer une seconde de souffrance." (Graham Greene
)

Nous pouvons aussi raisonner ainsi : pourquoi vouloir à tout prix maintenir une personne en vie puisque celle-ci a, sa vie durant, eu l'occasion de réfléchir à l'au-delà et d'ainsi se positionner face à sa destinée éternelle ?
Mais si... quelques heures, mois, années de plus lui permettaient de changer d'avis et par là-même sa direction vers l'au-delà ? Ca n'est pas seulement son éternité qui changerait mais également sa vie sur Terre (physique, morale, spirituelle – corps, âme et esprit, son être entier). Et si, les années passant, avec l'avancée de la science, nous trouvions le moyen de pouvoir guérir beaucoup de ces malades ? ne vaudrait-il pas la peine alors d'attendre que la médecine évolue et découvre de nouveaux remèdes ?

Nous n'avons pas choisi le jour de notre naissance, pourquoi voudrions-nous choisir le jour de notre mort ? Ce choix ne nous appartient pas. Chaque seconde passée sur Terre sert un but, une mission, que bien souvent nous n'avons pas la capacité de comprendre mais qui sont pourtant bien réels.

Bien que nous séparions ces deux thèmes - le suicide et l'euthanasie - la frontière entre les deux est bien mince. C'est en fait d'une grande hypocrisie puisque l'euthanasie est un suicide (assisté). Car justifier l'euthanasie c'est finalement justifier le suicide, puisque les deux sont sous couverts des mêmes motifs, soit échapper à la souffrance de ce monde.

On entend dire que « choisir son heure est un choix individuel » dans une société individuelle. Un suicide est individuel, pas un suicide assisté. Nous voyons bien que l'individualisme nous rend malheureux dans ce monde car l'être humain n'est pas fait pour vivre seul mais en société. Et aujourd'hui nous voulons calquer également notre mort sur le modèle de l'individualisme; pourtant le simple fait que le suicide soit « assisté » n'en fait plus un choix individuel puisqu'il est justifié et accompagné.

Nous pensons être libres dans nos choix mais ce n'est jamais complètement le cas. Nous pensons que personne ne nous influence, ce n'est pas vrai. Car notre éducation, les moeurs de la société, les médias, notre mentalité et notre culture influencent et guident toujours nos décisions.

On parle beaucoup de « mourir avec dignité », pourtant il n'y a aucune « dignité » à mourir. La mort est un échec sur la vie, la conséquence du péché, une fin sur Terre et un commencement dans l'au-delà.

Le suicide et l'euthanasie sont des meurtres et le fait de les justifier par une loi ou de les encourager nous en rend complices et responsables. Car la société, finalement, c'est nous.

- - 12.05.2008 | 2 réactions | #link | rss
Voici quelques extraits du témoignage de Mary K. Baxter, recueillis de son livre « une révélation divine de l'Enfer ». Ce dernier est salutaire en ce qu'il décrit de façon détaillée les conséquences néfastes et éternelles qui attendent l'âme de celui qui ne prend pas garde à la manière dont il organise son voyage terrestre très éphémère. Il est un véritable avertissement.

Cet article est la suite de celui prénommé « ILS ONT VU L'ENFER – Mary K. Baxter ». Cette partie-ci est dédiée à tous ceux qui sont impliqués de près ou de loin dans l'occultisme, la sorcellerie; qu'ils soient médiums, voyants, astrologues, guérisseurs, sorciers, télépathes, satanistes ou dans l'ésotérisme. Elle explique comment ils sont trompés et décrit ce qui les attends réellement dans l'au-delà.


Jésus me dit « ..., pour le moment, nous devons nous rendre dans le quartier des cellules de l'Enfer. Cet ensemble de cellules fait vingt-sept kilomètres de long, à partir du bas de l'Enfer. Dedans sont emprisonnées de nombreuses âmes qui pratiquaient la sorcellerie ou l'occultisme. Certains étaient des sorciers, des médiums, des trafiquants de drogues, des adorateurs d'idoles ou des gens malfaisants avec des esprits familiers. Ce sont les âmes qui ont commis les plus grandes abominations contre Dieu; et plusieurs d'entre elles sont là depuis des centaines d'années. Ce sont ceux qui ne voulaient pas se repentir, et en particulier ceux qui ont trompé des personnes et les ont détournées de Dieu. Ces âmes ont commis de grandes iniquités contre le Seigneur et Son peuple. Le Mal et le péché étaient leur amour et leur passion. »

Jésus dit : « A présent, Je veux te montrer comment Satan vient pour voler, tuer et détruire. Ici, en Enfer, il y a différents tourments selon les âmes. Satan administre ces supplices jusqu'au jour du Jugement, où la mort et l'Enfer seront jetés dans l'étang de feu. D'ailleurs, un étang de feu traverse par moment l'Enfer. »

Je marchais très très près de Jésus. Il s'arrêta devant la troisième cellule. Au-dedans se trouvait une femme qui gémissait et criait sa repentance à Jésus, mais celle-ci arrivait trop tard.
«Revenons sur sa vie sur terre, dit Jésus. Cette femme était une sorcière et une adoratrice de Satan. Non seulement elle pratiquait la sorcellerie, mais elle l'enseignait aussi à d'autres. Depuis son enfance, sa famille pratiquait la magie noire. Ils préféraient les ténèbres à la lumière. Je l'ai appelée maintes fois à se repentir. Elle se moquait de Moi et disait : « Je me réjouis de servir Satan. Je continuerai à le servir. » Elle a rejeté la vérité et ne voulait pas se repentir de sa malveillance. Elle a détourné de nombreuses personnes du Seigneur; certains d'entre eux sont en Enfer avec elle aujourd'hui. Si elle s'était repentie, Je l'aurais sauvée, ainsi que plusieurs membres de sa famille, mais elle n'a pas voulu écouter. »
« Satan a trompé cette femme en lui faisant croire qu'elle recevrait un royaume comme récompense pour l'avoir servi. Il lui a dit qu'elle ne mourrait jamais mais qu'elle aurait la vie éternelle avec lui. Elle est morte en glorifiant Satan. En arrivant ici, elle lui a réclamé son royaume. Satan, le père du mensonge, lui a ri au nez en disant : « Pensais-tu que j'allais partager mon royaume avec toi ? Ceci est ton royaume. » Il l'enferma dans cette cellule où elle est tourmentée jour et nuit. »

Jésus s'arrêta devant une autre cellule. C'était une autre femme, elle était d'une couleur bleu gris. Sa chair était morte et les parties en décomposition tombaient des os. Ses os étaient calcinés. Des vers grouillaient sur sa chair et ses os. Une odeur nauséabonde remplissait la cellule.
Jésus me dit « Elle était également une servante de Satan. Elle lui a vendu son âme et de son vivant, elle pratiquait toutes sortes d'actes maléfiques. La sorcellerie est réelle. Cette femme enseignait et pratiquait la sorcellerie, et entraînait de nombreuses personnes dans le chemin du péché. Elle était une voyante, une cartomancienne et un médium pour son maître. Elle participait à des messes sataniques et louait Satan. C'était une femme puissante à son service. Cette femme était comme un prédicateur, mais au service de Satan. De même que la Parole de Dieu nous est prêchée par de vrais ministres de l'Evangile, Satan a également ses faux ministres. Ces ouvriers de Satan travaillent dans l'occulte, dans les boutiques de sorcellerie, en tant que voyants, et de bien d'autres manières. »
Je me demandais combien d'âmes elle avait abusées pour Satan.
« Beaucoup de gens donnent leur âme à Satan. Ils choisissent de le servir au lieu de Me servir. Leur choix signifie la mort, à moins qu'ils ne se repentent de leurs péchés et m'appellent. Je suis fidèle et Je les sauverai de leurs péchés. Nombreux sont ceux qui vendent leur âme pensant qu'ils vivront éternellement. Mais ils mourront dans une horrible mort. »
« Satan continue à penser qu'il peut renverser Dieu et interrompre ses plans, mais il a été vaincu à la croix. Je lui ai pris les clés, et J'ai tout pouvoir dans les cieux et sur la terre. »
« Après que cette femme fut morte, elle alla directement en Enfer. Les démons l'emmenèrent devant Satan. Là, en rage, elle demanda de quel droit les démons avaient un pouvoir sur elle, car sur terre, elle pensait les contrôler. A cette époque, ils exécutaient ses ordres. Elle réclama également à Satan le royaume qui lui avait été promis. Mais Satan rit et la méprisa. Il lui dit « Je t'ai trompée et je me suis servi de toi pendant toutes ces années. Je ne te donnerai jamais mon royaume ». Le diable fit un signe de la main en direction de la femme et elle eut l'impression que sa chair était arrachée de ses os. Elle hurla de douleur tandis qu'un grand livre noir était apporté auprès de Satan. Il l'ouvrit et parcourut les pages de son doigt jusqu'à ce qu'il trouve son nom. Elle fut traînée dans cette cellule. Elle se rappelait des promesses de Satan. Il lui avait dit qu'elle aurait tout pouvoir, qu'elle ne mourrait jamais, qu'il avait le pouvoir sur la vie et sur la mort et elle l'a cru. On lui avait dit que Satan pouvait empêcher n'importe qui de la tuer. Satan lui a raconté de nombreux mensonges et lui a promis beaucoup de choses. »

Jésus dit encore « ... vous avez tous vos sens en Enfer. Si vous étiez aveugle sur terre, vous serez aveugle en Enfer. Si vous aviez un seul bras sur terre, vous aurez un seul bras en Enfer ».

Je suis dans l'obligation de vous dire de vous repentir car l'Enfer est un endroit horrible, effrayant, d'une incroyable tristesse et d'éternels pleurs de regret. S'il vous plaît, je vous supplie de croire ce que je dis, car c'est la vérité. J'ai vu des choses en Enfer qui sont trop atroces à raconter, plus terribles que les cris de souffrance, que l'odeur de chair en décomposition et que les effroyables feux de l'Enfer avec ses fosses profondes. J'ai également vu des choses que Dieu ne m'a pas permis d'écrire.
Quand vous mourrez sur terre, si vous êtes né de nouveau par l'Esprit de Dieu, votre âme va au paradis. Si vous êtes un pécheur quand vous mourrez, vous allez directement dans les flammes de l'Enfer. Des démons avec de grosses chaînes entraîneront votre âme vers les portes de l'Enfer où vous serez jeté dans une fosse et torturé. Et à un moment donné, vous serez emmené devant Satan.
Vous avez conscience et ressentez toutes les choses qui vous arrivent en Enfer.

Jésus me dit qu'il y avait un endroit en Enfer appelé le « centre de divertissement ». Les âmes qui sont emprisonnées dans les fosses ne peuvent pas y être emmenées. Il me dit que, bien que les tortures soient différentes selon les âmes, toutes sont brûlées par le feu de l'Enfer. Le centre de divertissement est agencé comme la piste d'un cirque. Ceux qui font l'objet du spectacle sont amenés au milieu de la piste. Ces personnes sont ceux qui ont servis Satan en toute connaissance de cause sur terre. Il ont choisi de suivre Satan de leur plein gré au lieu de Dieu. Et autour de l'arène sont assemblées les autres âmes, excepté celles des fosses.
Ceux placés au centre de l'arène étaient des leaders dans le monde occulte avant leur mort. Ils étaient médiums, diseurs de bonne aventure, voyants, télépathes, sorciers et magiciens. C'est-à-dire tous ceux qui ont consciemment fait le choix de servir Satan. De leur vivant, ils ont dupé beaucoup de gens, les ont incités à suivre Satan et à pécher. Ceux qui ont été abusés et poussés dans le péché viennent là et tourmentent les responsables. Les uns après les autres, ils sont autorisés à les torturer. Les âmes tourmentées appellent la mort, mais ceci est la mort éternelle.

Jésus dit : « Tous ceux qui occupent les cellules de l'Enfer ont entendu la Parole de Dieu lorsqu'ils vivaient sur terre. De nombreuses fois, mon salut leur fut offert. De nombreuses fois, mon Esprit leur fut envoyé mais ils ne voulaient pas l'écouter ni venir vers Moi pour être sauvés. »
« Mon Salut est gratuit. Quiconque qui Le laissera entrer dans sa vie sera sauvé de ce lieu de châtiments éternels. Je ne vous rejetterai pas. Si vous êtes une sorcière ou un sorcier, et même si vous avez signé un pacte avec le diable, Mon pouvoir le brisera, et Mon sang versé vous sauvera. J'ôterai la malédiction de votre vie et vous rachèterai de l'Enfer. Donnez-moi votre coeur et J'ôterai vos chaînes et vous libérerai. »

« Mon enfant, dit le Seigneur, Satan utilise toutes sortes de stratagèmes pour détruire les hommes et les femmes de bien. Il travaille jour et nuit, essayant d'amener les gens à le servir. Si vous ne choisissez pas de servir Dieu, alors c'est que vous avez choisi de servir le Diable. Choisissez la vie, et la vérité vous rendra libre. »
« Quiconque viendra à Moi et perdra sa vie pour accomplir Ma volonté trouvera la vie en abondance. Mais les pécheurs doivent se repentir pendant qu'ils sont encore sur la terre. Il est trop tard pour se repentir quand vous arrivez ici. Beaucoup de pécheurs veulent servir à la fois Dieu et Satan, ou croient qu'ils ont un temps illimité pour accepter la grâce que Dieu leur offre. Les véritables sages sont ceux qui choisissent aujourd'hui qui ils serviront ».

 

 

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