Où vais-je après la mort ?
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- - 07.01.2013 | 0 réactions | #link | rss

Voici un extrait d'une révélation reçue par Julie Meyer (conducteur de louange depuis 1999 de l’ International House of Prayer de Kansas City).

Le Seigneur m'a visitée et m’a dit : « Je veux que tu rencontres Mes amis. » J’étais très heureuse, pensant que j’allais rencontrer ésaïe, Jérémie, Pierre, Zacharie et Moïse. Il a pris ma main et nous avons commencé à voler en cercles dans le ciel. Je n’avais pas peur même si je me trouvais en haut, au-dessus de la terre. Tout de suite, j’ai vu Son visage changer et nous avons commencé à plonger directement vers la terre.

Tout d’un coup nous nous déplacions au travers de la terre et le Seigneur n’a jamais tourné la tête ni à droite ni à gauche, Il regardait seulement en avant. Je voyais la terre, les roches, les eaux, le feu et je sentais même ma peau brûler et se déchirer. C’était comme si je sentais en réalité les cailloux et le sol déchirant ma peau, comme si cette chose m’arrivait en réalité. Dans mon rêve je ressentais une douleur horrifiante.

Je suis restée là, debout, et j’ai regardé mon corps qui était tout déchiré, ma peau était déchirée et je ressentais la douleur, mais ce n’était pas moi qui était importante à ce moment-là. Jésus m’a regardée de très près dans le blanc des yeux et m’a dit : « Je veux que tu rencontres Mes amis. » Je pleurais à cause de toute cette douleur et je pensais qu’Il observerait mes blessures et ma peau blessée et déchirée, mais Il ne l’a pas fait. J’ai regardé autour de moi et j’ai vu un endroit très bondé que je n’avais jamais visité, mais je savais que nous étions en Inde. Il y avait une odeur horrible avec beaucoup de gens partout et je suivais le Seigneur Jésus mais il ne me regardait pas. C’était comme s'Il voulait que je ressente la douleur provoquée par ma peau déchirée. Il y avait des petits enfants partout.

Il y avait de belles jeunes filles dans des cages et Jésus était avec chacune d’elles. Il se tenait debout près d’elles. Ceux qui semblaient oubliés par le monde entier c’étaient justement ceux que le Seigneur nommait Ses amis. J’ai vu des enfants allongés par terre couverts de mouches et je les ai vus passant de cette vie horrible à l’autre, et à la seconde où ils arrivaient dans l’Eternité, Il était là pour chacun d’eux, Il était là ! PAS MêME UN SEUL D’ENTRE EUX n’est oublié par Ses yeux !

La tristesse de ce que je voyais ainsi que la douleur agonisante de mon corps, me faisaient pleurer et pleurer. Le Seigneur s’approcha et s’arrêta devant moi et j’ai pensé qu’il m’accorderait Son attention, qu’Il observerait ma douleur, mais Il a dit « Jusqu’à ce que ton coeur ne devienne aussi déchiré que ton corps, tu ne connais pas Mes amis. » C’était simplement plus que je ne pouvais l'accepter. J’étais là en voyant des enfants mourir, des mères rendre l’âme, des maladies se propageant et des jeunes filles qui étaient vendues et Il continuait à dire « Jusqu’à ce que ton coeur ne devienne aussi déchiré que ton corps, tu ne connais pas Mes amis. Tu ne Me connais pas. »


Il prit ma main de nouveau et nous nous sommes dirigés vers le centre de la terre et encore une fois, j’ai senti la douleur terrible de ma peau et de ma chair qui se détachaient des os. Tout d’un coup nous nous sommes trouvés dans le cabinet d’un docteur d’une clinique. Ma première pensée concernait ma personne et la douleur puissante que je subissais. Je me sentais comme si je n’avais plus de peau sur mes os, comme si toute la peau avait été déchirée des os. Il dit de nouveau « Je veux que tu rencontres Mes amis. »

J’ai regardé autour de moi et j’ai vu une poubelle pleine de bébés. Je voyais des têtes, des mains et des petits pieds; ces bébés remplissaient poubelles après poubelles. Quelques-uns étaient encore vivants et bougeaient, leur peau était brûlée, d'autres avaient les têtes écrasées, d'autres étaient tout entiers avec les yeux écarquillés dans un regard fixe. J’étais en état de choc. Le Seigneur m’a regardée directement dans les yeux et m’a dit « Tant que ton coeur n’est pas déchiré comme ta chair, tu ne connais pas Mes amis. Voilà Mes amis. » Je suis restée debout pendant qu’un autre bébé était jeté par son pied dans la poubelle, un bébé tout entier. J’avais les mêmes sentiments que le Seigneur.

« Oh, ces êtres muets de la terre, ceux qui semblent être oubliés. VOUS N’êTES PAS OUBLIéS ! VOUS N’êTES PAS OUBLIéS ! VOUS N’êTES PAS OUBLIéS ! »

Ils étaient muets dans cette salle sur la terre, mais ils ont une voix qui retient l’attention du Père, du Dieu Tout-Puissant. Leurs cris ne cessent jamais dans les couloirs de l’Eternité. Ils crient jour et nuit, nuit et jour, et ILS RETIENNENT L’ATTENTION DU CIEL. ILS RETIENNENT L’ATTENTION DU CIEL du DIEU TOUT-PUISSANT. J’entendais le cri permanent des bébés dans les couloirs du Ciel ; ceux qui paraissaient muets sur la terre, oubliés, ils retiennent l’attention du Père et ils demandent justice en criant jour et nuit, nuit et jour contre ceux qui ont le pouvoir sur la terre, réclamant la justice avec des cris contre ceux qui les ont tués. Dans l’éternité ILS ONT UNE VOIX !!! Jour et nuit, nuit et jour ... ils crient pour se faire justice contre ceux qui semblent être les puissants de la terre... et ILS retiennent L’ATTENTION DU PèRE ! Et de nouveau, le Seigneur m’a regardée dans le blanc des yeux et m'a dit : « Tant que ton coeur n’est pas déchiré comme ta chair l’est maintenant, tu ne connais pas Mes amis, tu ne Me connais pas. »

Ensuite Il s'est à nouveau approché de moi et m'a dit : « Je veux que tu rencontres quelques-uns de Mes amis. » Et encore une fois, nous avons traversé l’intérieur de la terre. C’était à peine si je pouvais supporter ça. Mon coeur était brisé. Ma peau était déchirée. Nous redescendions une rue très, très bondée. Il marchait devant moi et je sentais une grande douleur. Je voulais qu’Il marche plus lentement, mais cela n’était pas mon choix. Il voulait que je ressentisse la douleur, parce qu’Il voulait que mon coeur CONNûT la douleur et l’acceptât comme ma propre douleur. Je savais que cet endroit était Israël.

J’ai levé mes yeux et ce fut la première fois que je voyais le visage de Jésus en larmes. Je L’ai entendu disant : « Oh, Jérusalem, Oh Jérusalem ! » Je sentais dans mon coeur la passion et l’amour qu’Il avait pour Israël ainsi que la douleur de l’amoureux quand ses sentiments ne sont pas partagés. Il me regarda de nouveau et dit : « Tant que ton coeur n’est pas déchiré comme ta chair l’est maintenant, tu ne connais pas Mes amis. Tu ne Me connais pas. »

Je sentais au plus profond de mon être l’amour profond qu’Il avait pour Israël, Sa passion surpassait l’amour naturel humain. Je pleurais sans cesse et mes blessures faisaient que le sel de mes larmes me piquait, mais en dépit de cela je ne pouvais pas m’arrêter.

Ensuite, Il dit de nouveau :

« Tant que ton coeur n’est pas déchiré
comme ta chair l’est maintenant,
tu ne connais pas Mes amis. »
- - 22.12.2010 | 0 réactions | #link | rss

Paroles


Des 6 milliards d’humains sur ce même grain de sable
Qui n’est qu’un petit point perdu dans l’insondable
Y’a ceux qui ont les droits de l’homme
Ceux qui ont que le droit de se taire
Y’a ceux qui surconsomment et ceux qui crèvent la misère
Ceux qui font des discours pour masquer l’injustice
Et les appels au secours de ceux qui la subissent
Y’a ceux qui passent leur vie à voler et détruire
Ce que d’autres avaient mis des années à construire
Et puis ces dirigeants, criminels impunis
Devant qui certains grands déroulent leur tapis
Les appelant amis malgré le sang versé
Et qui restent à jamais témoins de leur folie


A tous les puissants du monde, présidents, décideurs
Les grands qui mènent la ronde où l’argent règne en maître et seigneur
Ceux pour qui tout est possible
A qui tous les coups sont permis
Protégés, invincibles, cachés sous de faux alibis

A ceux qui ont tous les droits, l’immunité des plus forts
Qui trônent au dessus des lois en toute impunité encore et encore
Ceux qui jouent avec le crime
Les innocents aux mains sales du sang de leurs victimes
Sans âme et sans morale
Si Dieu semble laisser faire
Si le mal a triomphé
Un jour viendra où il faudra payer

Un jour viendra où les livres seront ouverts
Un jour viendra où les comptes seront réglés
Un jour viendra où les ténèbres fuiront devant la lumière
Personne ne pourra plus rien cacher


A tous les laissés pour compte, les éternels oubliés
Ceux qui ont connu la honte et l’abandon parce qu’ils n’étaient pas bien nés
A tous les enfants meurtris, abusés, déchirés
Par ceux qui s’en sont servis jusqu’à tuer leur dignité
Si Dieu semble sur la terre vous avoir oubliés
Un jour viendra où vos larmes seront séchées

Un jour viendra où les livres seront ouverts
Un jour viendra où les comptes seront réglés
Un jour viendra où la justice enfin va triompher
Et les derniers seront les premiers


Un jour viendra où les livres seront ouverts
Un jour viendra où les comptes seront réglés
Un jour viendra où il sera trop tard pour regretter
Les jeux seront faits pour l’éternité


Quand s’allumeront les projecteurs sur l’écran du film de ma vie
Et que tous seront spectateurs de ce que je croyais avoir enfoui
De tout le mal que j’ai pu faire et du bien que je n’ai pas fait
De tout ce que j’ai foutu en l’air et de l’amour que j’ai pas su donner
Est-ce que je pourrai rester debout et affronter la vérité
Ou est-ce que je pense être assez fou
Pour croire que je pourrai m’en tirer encore, encore, alors que j’ai tout foiré
Quand s’éteindront les projecteurs et que la porte va se refermer
Moi je serai là mais, mais de quel côté ?
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