Où vais-je après la mort ?
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- - 07.07.2011 | 0 réactions | #link | rss


« Ni Kubler-Ross, ni Moody, pour autant que je sache, n'ont jamais ranimé de patient, ni eu l'occasion de procéder à des entretiens immédiats. Ayant au contraire interrogé de nombreux patients que j'avais personnellement réanimés, j'ai découvert avec stupeur que beaucoup avaient connu des expériences négatives ».


D'après le livre « Derrière les portes de la lumière » du Dr Maurice Rawlings, ouvrage devenu culte parce que le premier à révéler l'existence de mauvaises expériences de mort imminente. En voici quelques extraits :


Ayant exercé comme cardiologue dans les services coronariens de plusieurs hôpitaux, j'y ai rencontré maints patients en phase critique, et eu maintes occasions de ranimer des personnes en état de mort clinique.
Les entretiens avec elles au moment de leur retour à la vie m'ont révélé que les expériences mauvaises étaient tout aussi nombreuses que les bonnes.

Une telle expérience affecte en général profondément la vie et le comportement du sujet. Si elle a été agréable, il n'a désormais plus peur de mourir et il pourra même vouloir reprendre l'expérience au point où il l'a interrompue, sachant maintenant que la mort ne fait pas peur et ne fait pas mal. Il pourra tenter d'en parler à des amis; mais trouver les mots justes pour décrire cette vie non terrestre est difficile, et devant les moqueries il risque de s'enfermer dans le secret. Si l'expérience a été désagréable, occasion d'accablants réquisitoires, il préférera souvent garder tout cela pour lui.

Les expériences terrifiantes sont peut-être aussi fréquentes que les bonnes. En regardant des gens s'affairer sur leur corps sans vie, les sujets ont du mal à réaliser qu'ils sont morts. Ici aussi, ils peuvent pénétrer dans un passage sombre. En revanche, ils n'arrivent pas dans un environnement de lumière, mais bien dans un univers sombre et trouble, peuplé d'êtres grotesques qui se tapissent dans l'ombre, ou hantent les bords d'un lac de feu. C'est une horreur qui défie l'expression et que la mémoire peine à évoquer. Contrairement aux expériences agréables, là, les détails précis sont difficiles à obtenir.

Il est important d'interroger les patients ressuscités au plus tôt de leur réanimation, alors qu'ils sont dans la tourmente et appellent à l'aide, et avant qu'ils oublient ou refoulent leur expérience. Ces rencontres étranges et négatives affectent profondément leur vie et leur conception de la mort, et je n'ai encore vu personne, après cela, rester agnostique ou athée !

Je me rendis compte qu'il était tout-à-fait possible que certaines « bonnes » expériences ne fussent que des illusions. Ou encore que cet espace où arrivent les morts, décrit comme agréable, ne fût qu'une zone de triage, ou de pré-jugement. A l'appui de cette hypothèse, on trouve cette barrière qui donne accès à l'au-delà, mentionné dans la plupart des récits. Les patients disent être revenus dans leur corps sans avoir pu la franchir. Quelques-uns, rares, affirment cependant avoir été autorisés à passer, et avoir découvert un endroit qui leur est apparu tantôt comme un paradis, tantôt comme un enfer.

J'ai découvert que la plupart des expériences négatives sont rapidement refoulées par le patient dans la région subliminale ou subconsciente de son esprit. Ces mauvaises expériences semblent si douloureuses et perturbantes que le patient les chasse sans délai de sa mémoire consciente, où ne demeurent plus alors que les expériences agréables – voire pas d'expérience du tout. Je pense que si l'on questionnait les patients immédiatement, les cas positifs et négatifs se révéleraient en nombre égal. Cette idée d'interrogatoire immédiat a été suggérée il y a bien des années déjà par le célèbre psychologue Myers :

« Il est possible que nous apprendrions beaucoup,
en interrogeant les mourants qui s'éveillent d'un état comateux,
sur les rêves et visions qu'ils ont pu avoir en cours de coma.
Dans l'affirmative, il y aurait intérêt à les consigner sur-le-champ
car le patient, à supposer qu'il ne meure pas tout de suite après,
va probablement les effacer rapidement de sa mémoire subliminale ».

Il faut remarquer cependant que les gens réintègrent toujours leur corps avant qu'une décision ait été prise à leur égard. On peut concevoir qu'il s'agisse en fait d'une première étape de tri. A moins qu'on se trouve là devant une sorte de leurre, la présentation d'un environnement agréable visant par exemple à prévenir toute envie de changer de vie. Un leurre peut-être de mauvaise inspiration.

Derrière la barrière
Certains sujets court-circuitent l'ordre habituel des évènements et rapportent être entrés directement dans le ciel – ou du moins ce qui leur paraît tel. La règle générale cependant, consisterait à passer d'abord par une sorte de zone de tri ou de barrière. Cette zone prend habituellement – dans les bonnes expériences comme dans les mauvaises – l'apparence d'un espace de rassemblement;
la barrière est d'ordinaire une clôture, un mur ou quelque obstacle similaire.

Ces expériences au-delà des barrières ont quelque chose de véritablement grisant. Ceux qui les ont vécues ont une certitude absolue de leur réalité et de leur importance capitale. Ils souhaitent les faire connaître à d'autres et son prêts à consacrer leur vie à en parler. Les expériences aux frontières de la mort, où le sujet se retrouve au seuil d'une sorte de premier jugement, n'ont rien d'exceptionnel. Rencontrer des amis et proches décédés semble également assez fréquent, et assez agréable. En revanche, comprendre ce qu'est leur existence dans le monde spirituel suppose vraisemblablement de franchir l'obstacle où beaucoup s'arrêtent. Seul un petit nombre de gens semble franchir la barrière et revenir nous en parler.

La descente en Enfer
Nous en arrivons à des cas jusqu'ici peu médiatisés. Il s'agit des sujets qui, en sortant de leur mort clinique,
affirment revenir tout droit de l'enfer. Certains appartiennent au groupe restreint des personnes qui franchissent la sorte de barrière qui sépare la zone de tri de celle (hypothétique) du jugement. D'autres ne rencontrent pas cette barrière et semblent se rendre directement dans une zone de tri d'un genre différent, souvent d'apparence souterraine et dont l'atmosphère sombre et morose n'est pas sans rappeler les « trains-fantômes » des fêtes foraines. Contrairement aux bonnes expériences, dans les mauvaises, le personnage qui emmène les sujets, ou les renvoie, semble varier considérablement.

Nous ne pouvons citer toutes les expériences d'enfer qui s'accumulent aujourd'hui à un rythme soutenu, mais l'une d'elles mérite une mention particulière. Un ecclésiastique eut la surprise, en mourant, de descendre dans un tunnel qui était entouré de flammes dans sa partie inférieure, et qui débouchait sur un immense et horrifiant monde enflammé. Il y découvrit quelques amis du « bon vieux temps ». Le regard morne, apathiques, écrasés sous d'incroyables charges, ils allaient sans but et sans trêve, ne pouvant jamais s'arrêter par peur des « grands conducteurs » dont l'aspect, dit-il, défiait la description. Autour de cette ronde insensée, un noir absolu régnait. S'il put échapper à cette captivité perpétuelle, c'est parce que Dieu l'appela de miraculeuse et mystérieuse façon au dehors. Depuis, il est possédé du besoin d'avertir les gens du danger de l'insouciance, et de la nécessité de s'établir solidement dans la foi.

Le suicide
Beaucoup de gens cherchent dans le suicide un moyen « d'en finir ». Si j'en juge par les cas que j'ai vus, et ceux de mes confrères, ils se pourrait au contraire que ce ne soit qu'un « commencement ».
Je ne connais aucune « bonne » expérience hors du corps qui ait été provoquée par un suicide. Au demeurant, seul un petit nombre de suicidés racontent leurs expériences. Il en est des pensées suicidaires, comme des mauvaises expériences aux frontières de la mort : on ne les avoue guère, on en discute encore moins.

Le « faisceau de lumière »
Cette lumière apparaît dans les « bonnes » expériences, et tous les sujets qui l'ont vue disent avoir éprouvé en sa présence un sentiment d'acceptation. Selon certains, elle donnerait une impression de pardon universel, d'extase, de paix et de félicité indescriptibles. Au moment où seraient mis à nu les péchés de l'individu, nul jugement, nulle réaction de colère ne viendraient de l'être de lumière, mais seulement de la « compréhension ». Dans un article, Stephen Board a élevé des doutes sur ces observations, exprimant la conviction que
le faisceau bienveillant évoquerait surtout une forme de tolérance morale, une philosophie du type « je n'ai rien contre toi, tu n'as rien contre moi ». Pour montrer qu'on n'a pas toujours affaire à un ange de lumière, Board cite une rencontre avec un « ange de la mort » rapportée par le Dr Phillip Swihart.

Expériences multiples
Certains de mes patients interrogés m'ont dit avoir connu
plusieurs morts et plusieurs expériences. Il arrive que les premières soient mauvaises et que les suivantes soient bonnes; l'ordre inverse ne m'a pour l'instant jamais été signalé.

Le jugement
S'il existe réellement une vie après la mort, alors pourquoi les récits parlent-ils si rarement de jugement ? L'explication tient peut-être au fait que
leurs auteurs n'y font que de brèves incursions, et qu'ils ne pourraient plus retourner à la vie s'ils étaient définitivement jugés. De plus, on ne voit pas toujours ce que sera exactement la destination ultime des sujets, malgré des indications sur le type d'après-vie qui les attend. Dans le cas des expériences négatives, on peut penser qu'elles constituent un avertissement masquant l'issue finale réelle, et espérer qu'une réorientation appropriée de la vie suffit ensuite à substituer le salut à la condamnation.



Déjà publié sur ce blog :

Les NDE
Les NDE et la Bible
Témoignages vidéos de NDE positives et négatives


- - 02.12.2010 | 2 réactions | #link | rss
Bill Wiese a vu les flammes dévorantes de l'Enfer, il a ressenti la plus profonde des solitudes, et fait l'expérience de l'odeur putride et nauséabonde, des cris assourdissants d'agonie, des démons terrifiants, et enfin, de la main puissante de Dieu l'élevant pour le sortir de la fosse. La visite de Bill dans l'antre du Diable n'a duré que 23 minutes, mais il en est revenu avec de vifs détails gravés dans sa mémoire. Depuis cette épreuve qui a bouleversé sa vie, il a passé ces 7 dernières années à étudier les Ecritures pour y trouver les réponses et a recensé plus de 150 versets bibliques faisant référence à l'Enfer.

« Même si vous ne croyez pas à mon histoire, j'espère que
vous croirez les Ecritures et échapperez ainsi à l'Enfer. »

L'Enfer est un endroit réel, mais dire aux gens qu'ils pourraient y passer leur éternité n'est pas un message facile ni populaire. Le récit de ce que Bill Wiese a vu, entendu et ressenti dans ce lieu de tourments,nous est révélé dans son livre « 23 minutes en Enfer ». En voici un petit aperçu :

Le voyage
Dans la nuit du 22 au 23 novembre 1998, soudain, à 3 heures du matin, sans aucun avertissement préalable, je me suis retrouvé catapulté hors de mon lit et propulsé dans les airs, puis projeté à terre sans que je n'aie plus aucun contrôle sur ce qui se passait.

La cellule de prison
J'ai atterri dans ce qui s'est révélé être une cellule de prison. Elle mesurait environ quatre mètres cinquante de haut, trois mètres de large et quatre mètres cinquante de profondeur. Les murs de la cellule étaient faits de pierres de taille à l'état brut. La cellule comportait une porte faite d'épaisses barres métalliques. Je me suis senti comme dans un lieu de rétention provisoire, un endroit où un prisonnier attendrait ses dernières heures avant d'affronter un destin bien plus terrifiant.
J'étais complètement nu, ce qui accroissait la vulnérabilité de ma condition de captif. Ce n'était pas un rêve – j'étais véritablement dans cet étrange endroit.

Une chaleur extrême
La toute première chose que j'ai remarquée était la température. Il faisait tellement chaud – une chaleur qui dépassait de loin toute possibilité de maintien de vie. Ma chair aurait dû se désagréger et tomber de mon corps à tout instant, mais en réalité, ce n'était pas le cas. L'ardeur de cette chaleur avait pour effet de me vider de la moindre force.

Des bêtes terrifiantes
Je vis deux énormes bêtes, différentes de tout ce que j'avais jamais vu auparavant. Ces créatures mesuraient 3 à 4 mètres de haut. Je compris qu'elles étaient entièrement mauvaises, et elles me regardaient fixement avec une haine pure et non réprimée, qui me paralysait complètement de peur.
Le« mal » et la « terreur » se tenaient devant moi. Ces créatures étaient une incarnation hautement concentrée de ces deux forces. Chaque bête géante avait une apparence de reptile tout en ayant revêtu une forme humaine.
Sans force
Je voulais désespérément me lever et courir. Mais allongé sur le misérable sol de cette cellule, je réalisais que j'étais dépourvu de toute force dans mon corps. Je savais que c'était bien plus que de la faiblesse physique que je ressentais.
J'étais mentalement et émotionnellement vidé, même si je ne m'étais trouvé là que depuis quelques minutes.
Le supplice
Deux autres créatures entrèrent dans la cellule, et j'eus le sentiment que ces quatre êtres m'avaient été personnellement « affectés ». L'une des créatures me saisit.
Instinctivement, je sus que la créature qui me tenait avait une force approximativement mille fois plus grande que celle d'un homme. Je ne peux expliquer comment j'ai acquis cette information. Puis la bête me jeta contre le mur. Je m'effondrai sur le sol. Il semblait que chaque os de mon corps avait été brisé. La deuxième bête, avec ses griffes semblables à des rasoirs et ses ailerons saillants et tranchants, me saisit alors par derrière dans une étreinte d'ours. Puis elle me ceintura, plongea ses griffes dans mon corps et m'ouvrit la poitrine. Ma chair pendait en lambeaux le long de mon corps alors que je m'effondrai à nouveau sur le sol de la cellule. Je sus que je ne pouvais pas échapper par la mort à cette torture, car même la mort n'était pas une option possible. Les créatures prenaient plaisir à la douleur et à la terreur qu'elles m'infligeaient. J'ai imploré miséricorde, mais elles n'en avaient aucune. Elles étaient le mal à l'état pur. L'angoisse mentale que je ressentais était indescriptible.

Une odeur répugnante
L'odeur était tout ce qu'il y a de plus répugnant, fétide et putréfié.
Ce n'est pas une exagération. L'odeur était vraiment extrêmement toxique, et cela seul airait dû me tuer. Instinctivement, je sus tout simplement que certaines des choses que j'expérimentais étaient mille fois pires que ce qui serait possible sur la face de la terre – des choses comme les odeurs, la force des démons, l'intensité des cris perçants, la sécheresse et la solitude que l'on ressent.

Des cris stridents
J
'étais pétrifié d'horreur en entendant les cris perçants d'une multitude innombrable de personnes dans le tourment. C'était absolument assourdissant. Les cris stridents et chargés de terreur semblaient me transpercer directement, pénétrant mon être entier.

Les ténèbres de l'Enfer
Ce lieu était complètement dépourvu de lumière. Bien que je ne pouvais rien voir, cela n'était en rien comparable aux ténèbres de l'Enfer. C'était comme si les ténèbres avaient leur propre puissance, une puissance qui me consumait. Les ténèbres ne consistaient pas simplement en l'absence de lumière – il y avait une présence caractéristique du mal, un sentiment de mort, un mal pénétrant.

L'étendue de l'Enfer
L'abîme

Je regardais sur ma droite et je pouvais apercevoir au loin, des flammes qui éclairaient faiblement l'horizon. Je sus que les flammes provenaient d'un grand abîme,
un gigantesque brasier ardent d'environ un kilomètre et demi de diamètre et situé environ à quinze kilomètres de là. Néanmoins, ce n'était là qu'une fraction de l'étendue de l'Enfer. Le sol était entièrement en roche, sans végétation, désertique. Il n'y avait rien de vert, rien de vivant, pas le moindre brin d'herbe, pas une seule feuille sur le sol – c'était un lieu tout simplement désert.
Des fosses individuelles

A droite de l'immense brasier ardent se trouvaient des milliers de petites fosses, pour autant que je pus en juger. Chaque fosse n'avait pas plus d'un mètre à un mètre cinquante de diamètre et d'un mètre un quart à un mètre et demi de profondeur – chaque fosse contenait une seule âme perdue.

L'air de l'Enfer
L'air était chargé de fumée, et une odeur répugnante, cadavérique et puante flottait dans une atmosphère complètement dépourvue d'oxygène.
Je pouvais à peine respirer. Le manque d'oxygène dans l'atmosphère me faisait haleter à chaque infime fraction d'air que je pouvais inhaler. Il n'y avait aucune humidité dans l'air. C'était épuisant même d'essayer simplement de respirer.

La soif et la sécheresse
Une des pires sensations que j'ai éprouvée fut celle d'une soif insatiable et d'une sécheresse. J'avais extrêmement soif. Ma bouche était si sèche que j'avais l'impression d'avoir couru pendant des jours dans le désert. Il n'y avait pas d'eau, aucune humidité dans l'air, aucune eau nulle part. J'ai désiré désespérément une simple goutte d'eau.

Aucun but
Il n'y avait aucun travail, aucun but, aucune sagesse et aucune occasion de parler à qui que ce soit, ni de résoudre un quelconque problème. Tout but était inexistant. Toute vie était terminée, et un futile « dépérissement » envahit mon être. Je voulais désespérément parler à un être humain, mais je savais que je n'aurais jamais cette possibilité. Vous êtes privé de toute forme de communion, de conversation, ou d'interaction humaine.

La fosse
Je me retrouvai maintenant à côté d'une énorme fosse avec d'ardentes flammes de feu géantes jaillissant d'une caverne découverte. D'horribles créatures en entouraient le périmètre. La chaleur était bien plus qu'insupportable, et je voulais désespérément m'échapper avant d'être moi-même jeté dans ce brasier.
Je pouvais apercevoir les silhouettes de personnes à travers les flammes. Les cris des âmes condamnées étaient assourdissants et ininterrompus. Chaque personne est isolée, en grande agonie et tenue par la peur alors que le feu et le soufre lui pleuvent dessus. Je crois que tout le monde là-bas est tout simplement au bord de la folie. Cependant, vous ne basculez jamais dans la folie, car ce serait une forme d'évasion. Il n'y aucun échappatoire, pas même mental.




La caverne
Tournant la tête,je remarquai que j'étais au milieu d'une caverne. Comme je regardais les murs, je vis qu'ils étaient couverts de milliers de créatures hideuses. Ces créatures démoniaques étaient de toutes tailles et de toutes formes. Elles étaient toutes terriblement déformées et défigurées. Il semblait que leur chair était en décomposition et que tous leurs membres étaient tordus et disproportionnés. Il y avait aussi des rats gigantesques et d'énormes araignées larges d'au moins un mètre et hautes de cinquante centimètres à un mètre. Je vis également des serpents et des vers de toutes tailles, des petits et des très grands.

Aucun moment de répit
Il n'y avait aucun lieu sûr, aucun moment de sécurité, aucun soulagement momentané d'aucune sorte. En Enfer, cet état de peur ne cesse jamais, pas même une seconde. L'incessant traumatisme émotionnel, mental et physique alimente ce cercle vicieux de la privation de sommeil. Vous désirez désespérément ne serait-ce que quelques minutes de repos, mais vous n'avez jamais ce privilège.
En Enfer, toute forme de repos est inexistante. Il n'y aucune paix mentale. Aucun répit quant aux tourments, aux cris, à la peur, à la soif, au manque d'oxygène, à l'absence de sommeil, au manque de repos, à la chaleur, au désespoir et à l'isolement des gens.

Différents niveaux de tourments
J'avais conscience qu'il y avait différents niveaux de tourments ou degrés de châtiment. Je savais que certaines personnes étaient dans de pires conditions que d'autres. Toutes les zones étaient horribles, sans aucun lieu de soulagement ni de consolation. J'étais également conscient qu'il existait de nombreux niveaux infiniment pires. Tout niveau, zone ou degré de tourment était bien pire que tout ce qu'on pouvait concevoir.

Le tunnel
Mon regard se porta vers les bêtes sur les bords supérieurs du murs, et je vis qu'il y avait une ouverture dans la partie supérieure de la caverne. C'était l'entrée d'un tunnel ascendant, d'environ dix mètres de diamètre. Les créatures diaboliques recouvraient également les murs du tunnel. Elles étaient intrinsèquement méchantes. Tout était répugnant, puant, pourri et infect. Il y avait une autre caractéristique distinctive de ces créatures –
elles semblaient toutes avoir de la haine contre l'humanité. Ces créatures semblaient être enchaînées ou attachées d'une manière ou d'une autre aux murs de la caverne.

La délivrance
Soudain, un éclat de lumière envahit la totalité du tunnel. La lumière était tellement brillante, une lumière pure et blanche comme je n'en avais jamais vue. Elle était tellement brillante que je ne pouvais pas voir le visage de celui qui se trouvait devant moi, mais je sus instantanément qui Il était. Je dis
« Jésus », et Il répondit : « JE SUIS » et je tombai à Ses pieds. Maintenant, la paix avait remplacé la terreur et la sécurité pris la place du danger. Les sentiments d'indignité, de honte et d'humiliation disparaissaient à mesure que la valeur qu'Il m'attribuait m'était révélée. C'est alors que je compris réellement combien Dieu nous aime.
Pourquoi...?
Ma pensée suivante fut,
pourquoi m'as-Tu envoyé dans ce terrible endroit ? Avant que je ne puisse poser la question, Il répondit. « Parce que de nombreuses personnes ne croient pas que l'Enfer existe réellement », me dit-IL. « Même certaines personnes parmi mon propre peuple ne croient pas que l'Enfer est réel. » Je compris que poussé par Son grand amour pour l'humanité, Il voulait que tous sachent que ce lieu existe, afin que chacun puisse choisir de vivre avec Lui. Je pensai, pourquoi m'as-Tu choisi moi, pour vivre cette expérience ? Il n'y eut aucune réponse. Jésus me dit : « Va et parle-leur de cet endroit. Je ne veux pas que quiconque y aille. L'Enfer a été fait pour le Diable et ses anges ». La volonté de Dieu c'est que tous soient sauvés. Puis une question traversa ma pensée, pourquoi quelqu'un me croirait-il ? Les gens penseront que j'ai fait un mauvais rêve, ou que je suis fou. Le Seigneur me dit « Ce n'est pas à toi de les convaincre. C'est la responsabilité du Saint-Esprit. Ta part c'est d'aller leur dire ». Je fus soulagé de savoir que ce n'était pas ma responsabilité de convaincre qui que ce soit. Je demandai, « Pourquoi ces démons me haïssaient-ils tant ? » Il dit, « Parce que tu es fait à Mon image, et qu'ils Me haïssent ». Voyez-vous, les démons ne peuvent pas faire de mal à Dieu directement, mais ils peuvent faire du mal à Ses enfants et à Sa création. Dieu est attristé de voir Sa création souffrir.
Un flux continu d'âmes perdues
Je fus instantanément dégrisé alors qu'Il me permit de voir un flux continu de personnes tombant par un tunnel – l'une après l'autre, puis une suivante, puis une autre – dans une caverne ouverte, dans la terreur à laquelle je venais juste d'échapper. Alors que je regardais cette scène, Jésus me fit ressentir une toute petite mesure de la tristesse qu'Il ressent pour Sa création qui va en Enfer. Son amour est tellement élevé au-dessus de notre capacité d'aimer. Je ne pus pas supporter de ressentir même une fraction de l'angoisse qu'Il ressent.




Je viens bientôt !
Finalement, Il dit :
« Dis-leur que je viens très, très bientôt ». Dans mon esprit, je ressentis l'urgence d'avertir le plus de personnes possible, car le temps est compté. Il redit à nouveau sévèrement: « DIS-LEUR QUE JE VIENS TRES, TRES BIENTOT ! » Le fait qu'Il répète la même chose me dit que Sa venue devient vraiment très, très proche. Le temps est court. Nous devons sortir pour apporter la vérité aux gens afin qu'ils puissent savoir qu'il y a un choix à faire. Si Jésus n'est pas votre Sauveur, vous n'irez pas au ciel. C'est absolument certain.

Le retour
Je me souviens d'être passé par le toit pour entrer dans mon salon. Alors que je m'approchai de mon corps, j'avais l'impression d'y être ramené. C'est à ce moment-là que le Seigneur partit. Aussitôt, les horreurs de l'Enfer me revinrent en pensée. J'ai commencé à crier, allongé sur le sol, totalement traumatisé. Mes cris furent tellement forts qu'ils parvinrent à notre chambre et sortirent ma femme d'un sommeil profond. Elle commença à prier et mes cris se sont apaisés, ma respiration est redevenue normale et j'ai pu retrouver mes pensées. Après qu'elle eut prié pour moi, Dieu a laissé persister en moi les souvenirs de mon expérience, mais sans l'horreur et je Lui en suis très reconnaissant. Si le Seigneur n'avait ôté de moi l'horreur de ces souvenirs empreints de douleur et de souffrance, je sais que je serais mort. Une personne ne peut pas vivre avec une telle horreur dans sa pensée.

UN MESSAGE D'AVERTISSEMENT
Si vous êtes comme beaucoup de gens, quelque part au fond de vous, peut-être vous demandez-vous :
« Cet homme est-il vraiment allé en Enfer, dans ce lieu de feu, de flammes et de supplice ? » Ou peut-être pensez-vous que je monte l'histoire entière de toutes pièces, parce que personne ne pourrait aller en Enfer et revivre pour en parler. Peut-être ne croyez-vous même pas qu'il y a un Enfer, ou si vous y croyez, vous pensez que la seule raison pour laquelle Dieu enverrait quelqu'un en Enfer, c'est si cette personne a été mauvaise et le mérite, n'est-ce pas ?
Eh bien, dans mon cas, il ne s'agit de rien de tout cela. Oui, j'ai été emmené dans un véritable Enfer brûlant, au sens littéral du terme, et, non, cela n'avait rien à voir avec le fait d'être bon ou mauvais.
La raison pour laquelle cet endroit m'a été montré, c'est afin que je rapporte un message d'avertissement. Mon histoire ne vise pas à condamner qui que ce soit, mais plutôt à vous informer que l'Enfer est un endroit réel – et qu'il existe assurément. Le désir de Dieu est que personne n'y aille. Mais la triste réalité, c'est que les gens font chaque jour le choix d'aller en Enfer.
Cette expérience n'est pas une chose que j'ai demandée, ni même désirée. Etant d'une nature plutôt réservée et conservatrice, le fait d'être associé à une chose apparemment si radicale ne me met pas à l'aise. Cependant, je suis capable de laisser de côté mon inconfort devant la lumière de la perspective globale de Dieu.
J'ai découvert depuis, que mon histoire coïncide avec la description détaillée que l'Ecriture donne de l'Enfer. Ce qui est d'une bien plus grande importance que ce que j'ai à dire.
Mon expérience terrifiante a semblé durer une éternité, alors qu'en fait, elle a duré moins d'une demi-heure. Mais ces 23 minutes étaient plus que suffisantes pour me convaincre de ne plus jamais, mais jamais, vouloir y retourner, même pas pour une minute de plus.
Et c'est devenu maintenant le but de ma vie de dire à tous, ce que j'ai vu, entendu et ressenti afin que quiconque lise ce récit soit capable de prendre la bonne décision pour éviter à tout prix cet endroit de tourment.


- - 14.07.2009 | 4 réactions | #link | rss
Choo Nam Thomas est une Coréene américaine. En 1996, une série de voyages célestes avec le Seigneur Jésus a changé sa vie et sa destinée. Le Seigneur lui a alors demandé de consigner ses expériences dans l'ouvrage « Le Paradis est si réel ! » afin qu'il serve de témoignage au monde. S'il lui a été révélé les merveilles du Paradis, il lui a aussi été révélé les horreurs de l'Enfer. En voici quelques extraits :

« Je connaissais donc deux vérités cruciales que je devais communiquer aux autres. D'une part, le Paradis existe vraiment; de l'autre, l'Enfer est tout aussi réel. Je connais beaucoup de gens qui ne croient ni à l'un ni à l'autre, et je réalisais que ma mission consisterait à leur montrer la réalité de la vie après la mort. »

Le Tunnel
Nous avons poursuivi notre escalade pendant un long moment, et nous avons fini par atteindre un tunnel obscur. Il me semblait bizarre qu'il y ait un tunnel aussi ténébreux et un sentier aussi tortueux au Paradis.

La Fosse de l'Enfer
Quand nous sommes parvenus au sommet et que j'ai regardé au-delà de la crête de la montagne, j'ai constaté que de la vapeur et de la fumée noire s'élevaient d'une profonde fosse. On aurait dit le cratère d'un volcan et à l'intérieur, je voyais des flammes brûler une multitude de personnes qui hurlaient et criaient d'une douleur que seuls les grands brûlés peuvent comprendre. Elles étaient nues, chauves, proches les unes des autres, grouillant comme des vers et léchées par les flammes. Prises au piège dans cette fosse, elles n'avaient aucune issue : les murs étaient trop hauts et trop abrupts pour qu'elles puissent les escalader, d'autant plus que des flammes couraient partout sur les parois. Les flammes jaillissaient à l'improviste de toutes les directions. Les gens s'écartaient, mais dès qu'ils se croyaient en sécurité, un autre brasier s'allumait. Pour ces infortunées victimes du péché, il n'y avait aucun repos; elles étaient condamnées à passer toute l'éternité à être brûlées et à tenter d'esquiver les flammes de l'Enfer.
« Qui sont ces gens ? » demandai-je.
« Ma fille, ce sont tous ceux qui ne me connaissent pas. » Il prononça ces mots d'une voix très triste. Visiblement, le spectacle qui se déroulait sous ses yeux l'affligeait beaucoup. Je savais qu'il n'avait aucun contrôle sur la destinée de gens qui choisissaient délibérément de le rejeter. Ceux-ci se tordaient de douleur et souffraient le martyre dans la fosse. Comme je savais que mes parents n'avaient jamais donné leur coeur à Jésus, je me demandai ce qu'ils étaient devenus.
« Seigneur, que sont devenus mes parents? » demandai-je. « Je sais qu'ils n'étaient pas sauvés, mais ils étaient bons ! »
« Je suis désolé, ma fille, mais je ne peux rien faire pour ceux qui ne me connaissent pas. » Mon Seigneur Jésus prononça ces mots d'un ton très triste.

                                      

Les proches de Choo Thomas en Enfer
Je remarquai une silhouette qui me faisait signe. Malgré l'épaisse fumée, je constatai qu'il s'agissait d'une femme. Puis j'entendis sa voix. Elle parlait dans ma langue natale, le coréen, et elle se mit à crier : « Chaud ! Chaud ! ». Je connaissais cette voix. La fumée se dissipa, et je regardai bien en face cette femme tourmentée. Je reconnus immédiatement ma mère ! Elle tendit la main droite et elle l'agita vers moi en gémissant : « Si chaud ! Si chaud ! ». Je me souviens bien de ses yeux dans les miens. Visiblement, elle me suppliait de l'aider. Ma mère était en Enfer ! Aucun terme du dictionnaire ne pourrait exprimer ce que je ressentis à ce moment-là. C'était un mélange de peur, de désespoir, de déchirement, de terreur, de tristesse et d'impuissance. Puis je pris conscience que ma mère allait éprouver ces sentiments durant toute l'éternité. J'aperçus ensuite mon père, ma belle-mère et l'une de mes proches amies décédée à dix-neuf ans. Ils étaient tous en Enfer ! Ils avaient la même apparence que dans mes souvenirs, mais leur visage était convulsé par l'atroce agonie qu'ils subissaient. Depuis que j'étais là, je sanglotais comme une enfant. Tant de bien-aimés et d'amis avaient fait des choix qui les avaient jetés dans les flammes de l'Enfer pour l'éternité !
«  Si je te montre cela, ma fille, c'est pour que tu comprennes bien que même si les gens sont bons, ils iront en Enfer s'ils ne m'acceptent pas. »
« Je sais que tes parents et tes amis étaient de braves gens, mais ils n'étaient pas sauvés. C'est pourquoi c'est le seul endroit où ils puissent être. Ils devront y passer l'éternité. »
« Ma fille, je sais que tu souffres de les voir là, mais tu dois inclure cette expérience dans le livre que tu écriras pour moi. C'est pour cela que je t'ai montré tes parents et les autres personnes dont tu te souviens. Il faut que tu avertisses les gens du monde : l'Enfer existe vraiment. Je veux voir le plus possible d'âmes sauvées avant de revenir chercher mon Eglise. »
« Mon Père aime tous ses enfants, mais il leur a donné certaines lois, et il s'attend à ce qu'ils s'y soumettent. Lorsque j'ai vu tes bien-aimés, j'ai éprouvé encore plus de peine que toi, mais je dois vivre selon la Parole de mon Père. Une fois que quelqu'un va en Enfer, il ne peut absolument plus en sortir. Je veux que ceux qui ne sont pas sauvés le sachent – la réalité de l'Enfer est permanente. »
« J'aime tous mes enfants, mais je ne peux forcer personne à m'aimer ou à m'obéir. S'ils souhaitent m'ouvrir leur coeur, je peux les aider à croire en moi et à m'aimer. Je veux que le plus grand nombre d'âmes possible soient sauvées, et que les chrétiens aillent prêcher l'Evangile partout. Pour moi, c'est primordial ».
Jésus sentit la tristesse qui submergeait mon coeur depuis que j'avais vu mes parents et mes bien-aimés en Enfer.
« Ma fille, dit-il, je sais ce que tu éprouves depuis que tu as vu tes bien-aimés dans la fosse. J'aurai tant voulu t'épargner ce spectacle, mais je ne souhaite pas que mes enfants continuent à se rendre à cet endroit. Je te montre ces choses pour que tous ceux qui entendront mes avertissements soient sauvés ! »

Les « Chrétiens » désobéissants
Quand nous sommes parvenus au sommet, j'ai regardé la vallée brunâtre et désertique qui s'étendait devant moi. Tout était marron, et la région semblait couverte d'herbe sèche. Je vis des multitudes de personnes portant des tuniques couleur sable qui erraient sans but à proximité de la gueule béante de la fosse. Elles courbaient la tête, l'air abattu et désespéré.
« Qui sont ces gens, Seigneur ? »
« Ce sont des « chrétiens » désobéissants. »
« Combien de temps devront-ils rester dans ce lieu aride et sans vie ? »
« Pour toujours, ma fille. Seuls ceux qui ont le coeur pur, mes enfants obéissants, entreront dans mon Royaume. »
Jésus poursuivit ses explications : « Beaucoup de ceux qui se disent « chrétiens » ne vivent pas selon ma Parole, et certains estiment qu'aller à l'église une fois par semaine est suffisant. Ils ne lisent jamais les Ecritures et s'occupent uniquement des choses profanes. Certains connaissent ma Parole, mais leur coeur n'est pas attaché à moi. »
« Ma fille, ma Parole dit qu'il est difficile de pénétrer dans le royaume des cieux, mais très peu de gens y croient et en comprennent l'importance. Si je te révèle cela, c'est pour que tu puisses les avertir », m'expliqua-t-il.

Les « chrétiens » de nom qui ne connaissent pas vraiment le Seigneur, qui pèchent constamment et volontairement et qui ne se repentent pas avant de mourir (ou avant le retour du Seigneur) seront perdus pour toujours.


Aussi paru sur ce blog : ILS ONT VU LE PARADIS - Choo Thomas


- - 01.07.2009 | 13 réactions | #link | rss

Choo Nam Thomas est une Coréene américaine. En 1996, une série de voyages célestes avec le Seigneur Jésus a changé sa vie et sa destinée. Le Seigneur lui a alors demandé de consigner ses expériences dans l'ouvrage « Le Paradis est si réel ! » afin qu'il serve de témoignage au monde.

En voici quelques extraits :

Les Tunnels d'accès
Le Maître me conduisit de nouveau dans un énorme tunnel. Une fois de plus – à la différence de la plupart des autres tunnels – il était brillant et lumineux. Je compris vite qu'il s'agissait du même tunnel que la fois précédente. Je supposai que ce devait être le tunnel que les gens près de la mort décrivent souvent comme le passage entre cette vie et la suivante.

Les Châteaux d'or
Après notre brève visite au paradis des animaux, le Seigneur et moi nous sommes rendus au bord de l'eau, et nous sommes passés devant de luxueux manoirs et châteaux aux rues d'or pur. Nous nous sommes approchés de l'un des châteaux, et Jésus a ouvert une porte afin que je pénètre à l'intérieur. Mon vocabulaire est trop limité pour que je vous décrive exactement l'intérieur de ce lieu extraordinaire. Les murs étaient en pierres précieuses multicolores qui reluisaient de tous leurs feux.

Les Eaux vives
Nous avons franchi le pont doré et nous nous sommes retrouvés dans une vallée verdoyante. Nous avons longé une jolie route bordée d'une barrière d'or pourvue de nombreuses portes. Le long de la route, j'ai remarqué les arbres fruitiers et les superbes fleurs jaunes habituelles. Les champs étaient parsemés de beaux rochers, et un fleuve aux flots rapides et à l'eau cristalline coulait non loin de nous. « Cette eau est celle de la vie », souligna le Seigneur. C'était la seconde fois que je contemplais ce superbe fleuve. La fois précédente, j'avais même goûté à son eau pure et exquise. Je remarquai que le fleuve d'eau vive était étroit, mais qu'il ne semblait pas avoir de fin.

Les Demeures du Ciel
Lorsque nous avons atterri dans la vallée fertile, Jésus m'a conduite dans une rue d'un blanc pur. J'ai alors remarqué de superbes maisons blanches de chaque côté. La rue immaculée brillait comme du verre. Du reste, tout était blanc. La barrière qui entourait cet endroit était beaucoup plus haute que les maisons que j'avais aperçues depuis le sommet de la colline... Nous nous sommes approchés de l'une des maisons. Elle avait un portail à deux battants bordé d'or et elle était entourée de vitraux. Je remarquai particulièrement la poignée d'or pur... Du reste, toutes les demeures que le Seigneur me fit visiter avaient des salles spacieuses d'une beauté à couper le souffle... « Aimes-tu cet endroit ? » me demanda Jésus. « Oh oui, Seigneur. Il est splendide ! Qui va vivre dans ces maisons que tu me montres ? » « Tous mes enfants habiteront dans les demeures que j'ai préparées pour eux. Ils s'y installeront plus tôt qu'ils le pensent. »

En me tournant dans une autre direction, je remarquai un beau fleuve. Il était bordé d'un mur en pierres, et sur la rive gauche trônaient de belles maisons, de véritables petits châteaux, comme seuls des gens très fortunés peuvent s'en offrir. Le Seigneur m'expliqua : « Ces maisons sont destinées à mes enfants spéciaux ».

La Nouvelle Jérusalem
« Ma fille je t'ai montré la rivière et la Nouvelle Jérusalem. Les maisons que tu as vues étaient à Jérusalem, la Cité Sainte. Quand je ramènerai mes enfants à la maison, nous vivrons tous à Jérusalem. Je veux que tous mes enfants le sachent : cette cité est prête pour eux. » J'avais marché dans cette ville lumineuse. Tout était si éclatant et si brillant que j'avais eu l'impression d'être entourée de neige. Comme Jean (Bible, livre de l'Apocalypse), j'avais remarqué qu'il n'y avait ni églises, ni temples dans la Nouvelle Jérusalem, mais seulement de belles demeures que le Seigneur avait préparées pour ses enfants.

La Vie au Paradis
Nous sommes descendus de la montagne et nous avons marché sur la plage, entre les rochers. C'était le sable le plus blanc et le plus propre que j'aie jamais vu, et la plage était d'une beauté indescriptible. Certains des rochers avoisinants étaient si hauts que je n'en distinguai pas le sommet. Tandis que nous les contournions, je remarquai un grand groupe de personnes qui portaient des tuniques blanches. Chacune avait une apparence différente des autres, et de nombreux enfants jouaient dans le sable. Certains petits tenaient la main des adultes, et tous marchaient et gambadaient allégrement. Voir une place aussi animée et joyeuse était merveilleux. Le Seigneur et moi nous sommes assis sur l'un des gros rochers pendant un certain temps pour admirer la belle scène attirante qui nous faisait face. Puis, il se tourna vers moi et il me dit « J'ai fait bien des choses célestes semblables à celles de la terre pour que mes enfants en jouissent quand ils viendront dans mon Royaume, mais il y a aussi beaucoup de choses qui diffèrent de celles de la terre. J'ai des multitudes de surprises formidables pour mes enfants. »

Les Jardins et les animaux
Jésus prit ma main et me conduisit hors de la salle du trône dans un superbe jardin de fleurs. Le jardin était si vaste que je ne pouvais pas voir où il se terminait. C'était un vrai paradis de beauté, d'amour, de joie et de paix, à la fragrance la plus suave que j'aie jamais connue. C'était le Paradis, et il était plus magnifique que tout ce que j'aurais pu imaginer. Nous en sommes sortis pour emprunter une route étroite et sinueuse qui menait à une montagne surplombant une vallée verte et luxuriante. Je vis des animaux de toutes sortes qui couraient et batifolaient parmi les arbres. Je remarquai surtout un daim particulièrement fort et robuste. Je me rendis compte que ces animaux, généralement considérés comme « sauvages » semblaient très complices.

L'Océan de sang
Nous nous sommes assis sur le sable, au bord de l'océan. Les vagues allaient et venaient devant nous, et soudain, un phénomène bizarre se produisit : le bord de l'eau se changea en sang. Une vague mousseuse rouge foncé déferla devant nous. Ce sang paraissait sale, et je demandai : « Pourquoi ce sang est-il aussi souillé ? ». « C'est mon sang, Choo Nam. Il a lavé tous les péchés de mes enfants ! ». En entendant ces mots, je fondis en larmes. Jésus avait versé son sang pour moi, pour me purifier de tous mes péchés ! Celui qui n'avait jamais rien fait de mal était devenu péché pour moi, afin que je puisse être revêtue de la justice de Dieu. Le sang du parfait Agneau de Dieu m'avait purifiée et libérée. « Ne pleure pas, ma fille », dit-il.

Un Lieu de plaisir
Le Paradis est un lieu de plaisir éternel. Le Seigneur aime réjouir le coeur de ses enfants. Il veut que nous soyons heureux. « Quand j'emmène mes enfants ici, je veux qu'ils prennent du plaisir. Ils peuvent faire beaucoup de choses semblables à celles de la terre. Je veux qu'ils soient heureux ! Il faut que tu te souviennes de tout ce que je t'ai montré et de tout ce dont je t'ai parlé. »

Un Eden
Plus j'étudie le livre de la Genèse (Bible), plus je réalise que le jardin d'Eden a été la réplique du Paradis sur la terre. C'est le genre d'existence dont Dieu veut que ses enfants bénéficient. Il n'y avait ni mort, ni souffrances, ni douleurs, ni ténèbres, ni maladies en Eden, et il n'y en aura sûrement pas non plus dans notre demeure céleste ! Je suis certaine que le Paradis est le prototype de tout ce qui est beau sur terre. « Mes enfants seront comblés. C'est pour cela que je leur ai dit de renoncer aux choses mondaines pour me plaire. S'ils m'obéissent, ils peuvent avoir tout ce dont ils ont besoin pendant qu'ils sont sur terre. Je veux simplement que leur coeur me fasse passer en premier et qu'ils mènent une vie pure, parce que je les aime et que je veux les conduire tous ici. »

Un Lieu d'adoration
La pièce se remplit ensuite de gens qui portaient des tuniques blanches et des couronnes d'argent. Ils se prosternèrent en présence du Seigneur, et moi aussi. J'eus l'impression que la pièce s'élargissait pour accueillir un nombre toujours croissant de gens de toutes couleurs et de toute races. Ce fut un moment d'adoration solennelle et sacrée devant le Seigneur. C'était la plus grande salle où je m'étais jamais trouvée, on aurait dit une gigantesque salle de bal qui contenait des milliers et des milliers de personnes. Des pierres précieuses étincelaient sur les murs, et le sol était en marbre blanc immaculé. « Ils m'adorent. Ils m'adorent continuellement », expliqua le Seigneur. C'était donc pour cela que tous ces gens étaient rassemblés en ce lieu. Je dois admettre que je me sentis plutôt intimidée par son apparence lorsqu'il s'assit sur le trône dans sa gloire éblouissante.

Les Anges
Ces derniers temps, comme moi, beaucoup de gens font de mystérieuses expériences avec les anges. Ceux-ci nous visitent comme ils le faisaient autrefois. Ils assurent aux hommes que Dieu les aime, et ils les avertissent des choses à venir. Comme Jésus me l'a souvent dit, nous sommes vraiment dans les derniers jours. Les anges sont des messagers. J'ai rencontré l'un d'eux. Ce sont des êtres merveilleux, qui irradient l'amour et la gloire de Dieu. Ils aiment adorer le Père dans le Ciel, et ils lui obéissent en nous transmettant son message ici-bas.

Rend témoignage !
« Je te dis tout cela et je te montre ces choses afin que tu puisses en parler au monde. »

« Je sais que beaucoup de mes enfants croient que je ne viendrai pas les chercher avant très longtemps. Certains s'imaginent même que je ne reviendrai jamais, mais je veux que tu leur dises que mon Royaume est préparé pour ceux qui sont prêts et qui m'attendent. Mon retour est imminent. »

« Je veux que tu te souviennes de tout ce que je t'ai dit et montré. Fais en sorte de tout noter. Je veux être certain que tout le monde comprendra tout ce que je vais te montrer et te révéler. »

« Ma fille Choo Nam, je veux que tu sois patiente, poursuivit-il, car il me faudra un certain temps pour te montrer et te dire ce que veux te révéler. Il y a beaucoup à faire, car tu vas écrire un livre pour moi. »
« Je veux que mes enfants le lisent, car beaucoup éprouvent des doutes concernant le Paradis. Je désire qu'ils croient à l'existence du Paradis et qu'ils mènent une vie pure et obéissante pour pouvoir entrer dans mon Royaume. »
« Ce livre exposera toutes mes paroles et le Royaume que j'ai préparé pour quiconque veut y entrer. Tout est déjà prêt. »

« Je ne veux pas que tu manques le moindre détail de ce que je te montrerai ou te dirai, m'avertit-il. Rien de plus, rien de moins. Tout doit être exactement comme je te le révèle. »

« Je désire que tout soit bien clair dans ta tête. C'est pour cela que je t'ai répété à maintes reprises des points importants, et que je t'ai montré plusieurs fois les mêmes choses. »

« Le Paradis est un lieu préparé pour des personnes préparées »


Aussi paru sur ce blog : ILS ONT VU L'ENFER - Choo Thomas

- - 19.04.2008 | 2 réactions | #link | rss
On peut constater de frappantes similitudes entre les NDE et de nombreux passages de la Bible :

- la sortie hors du corps et le fil ou cordon d'argent

Je connais un homme en Christ, qui fut, il y a quatorze ans, ravi jusqu'au troisième ciel (si ce fut dans son corps je ne sais, si ce fut hors de son corps je ne sais, Dieu le sait). Et je sais que cet homme (si ce fut dans son corps ou sans son corps je ne sais, Dieu le sait) fut enlevé dans le paradis, et qu'il entendit des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à un homme d'exprimer (2 Corinthiens 12:2-4)
 
Car l'homme s'en va vers sa demeure éternelle, et les pleureurs parcourent les rues; avant que le cordon d'argent se détache, que le vase d'or se brise, que le seau se rompe sur la source, et que la roue se casse sur la citerne; avant que la poussière retourne à la terre, comme elle y était, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné (Ecclésiaste 12:5-7)


- le corps spirituel (céleste)

Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit (2 Corinthiens 3:18)
 
Mais notre cité à nous est dans les cieux, d'où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu'il a de s'assujettir toutes choses (Philippiens 3:20-21)
 
Il y a aussi des corps célestes et des corps terrestres; mais autre est l'éclat des corps célestes, autre celui des corps terrestres... Le corps est semé corruptible; il ressuscite incorruptible; il est semé méprisable, il ressuscite glorieux; il est semé infirme, il ressuscite plein de force; il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel. S'il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel... Et de même que nous avons porté l'image du terrestre, nous porterons aussi l'image du céleste (1 Corinthiens 15:40-49)


- la lumière, l'Etre de lumière qui personnifie l'Amour absolu

Jésus leur parla de nouveau, et dit: Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie (Jean 8:12)
 
Comme il était en chemin, et qu'il approchait de Damas, tout à coup une lumière venant du ciel resplendit autour de lui. Il tomba par terre, et il entendit une voix qui lui disait: Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu? Il répondit: Qui es-tu, Seigneur? Et le Seigneur dit: Je suis Jésus que tu persécutes (Actes 9:3-5)
 
La nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c'est que Dieu est lumière, et qu'il n'y a point en lui de ténèbres (1 Jean 1:5)

Il n'y aura plus de nuit; et ils n'auront besoin ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles (Apocalypse 22:5)

Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour (1 Jean 4:8)


- le sentiment de bonheur infini, d'une joie indescriptible, d'une paix profonde

J'estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous (Romains 8:18)

Et j'entendis du trône une forte voix qui disait: Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu (Apocalypse 21:3-4)

Et maintenant je vais à toi, et je dis ces choses dans le monde, afin qu'ils aient en eux ma joie parfaite. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux (Jean 17:13+26)

Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne (Jean 14:27)


- la perception modifiée du temps

Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c'est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour (2 Pierre 3:8)

Car mille ans sont, à tes yeux, comme le jour d'hier, quand il n'est plus, Et comme une veille de la nuit. (Psaume 90:4)


- la vision d'une Cité de lumière

Mais maintenant ils en désirent une meilleure, c'est-à-dire une céleste. C'est pourquoi Dieu n'a pas honte d'être appelé leur Dieu, car il leur a préparé une cité (Hébreux 11:16)
 
Mais notre cité à nous est dans les cieux, d'où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus Christ (Philippiens 3:20)
 
Et il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne. Et il me montra la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel d'auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu. Son éclat était semblable à celui d'une pierre très précieuse, d'une pierre de jaspe transparente comme du cristal (Apocalypse 21:10-11)
 
La ville avait la forme d'un carré, et sa longueur était égale à sa largeur. Il mesura la ville avec le roseau, et trouva douze mille stades; la longueur, la largeur et la hauteur en étaient égales. La muraille était construite en jaspe, et la ville était d'or pur, semblable à du verre pur (Apocalypse 21:16+18)
 
La ville n'a besoin ni du soleil ni de la lune pour l'éclairer; car la gloire de Dieu l'éclaire, et l'agneau est son flambeau (Apocalypse 21:23)


- la revue de vie, l'accès à la connaissance absolue et le jugement

Mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra. Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant; lorsque je suis devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant. Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face; aujourd'hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu (1 Corinthiens 13:10-12)
 
Mais toi, pourquoi juges-tu ton frère? ou toi, pourquoi méprises-tu ton frère? puisque nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu... Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même (Romains 14:10+12)
 
Si quelqu'un entend mes paroles et ne les garde point, ce n'est pas moi qui le juge; car je suis venu non pour juger le monde, mais pour sauver le monde. Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge; la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera au dernier jour (Jean 12:47-48)


- la certitude de faire partie d'un ensemble universel harmonieux (l'unité de toutes choses)

Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi?... Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi (Jean 14:10-11)

En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous (Jean 14:20)

Je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un - moi en eux, et toi en moi, - afin qu'ils soient parfaitement un (Jean 17:22-23)


- l'enfer, le bas-astral ou la géhenne

Mais tu as été précipité dans le séjour des morts, dans les profondeurs de la fosse (Esaïe 14:15)

Alors le roi dit aux serviteurs: Liez-lui les pieds et les mains, et jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. Car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus (Matthieu 22:13-14)
Et si ton oeil est pour toi une occasion de chute, arrache-le; mieux vaut pour toi entrer dans le royaume de Dieu n'ayant qu'un oeil, que d'avoir deux yeux et d'être jeté dans la géhenne, où leur ver ne meurt point, et où le feu ne s'éteint point (Marc 9:47-48)

Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu (Apocalypse 20:14-15)


- - 06.04.2008 | 0 réactions | #link | rss

L'expérience de mort imminente (en anglais NDE ou near death experience) est un phénomène qui intervient dans certains cas à l'extrémité de la vie, dans un état proche de la mort, parfois dans un état comateux.

Selon une étude 30% des personnes qui se trouvent dans un état proche de la mort, quelle qu'en soit la cause, se souviennent avoir vécu une NDE. Par ailleurs, on estimerait en 1994 à 13 millions le nombre d'Américains qui auraient vécu une NDE. A ce niveau, les chiffres ne sont plus très importants en eux-mêmes mais constituent bien la preuve que cette expérience est survenue chez un nombre impressionnant de personnes et que le doute quant à son authenticité n'est désormais plus permis. Il ressort sans équivoque de toutes les études entreprises que la NDE est une expérience universelle, non pas liée à une spécificité géographique ou culturelle mais issue de notre condition d'être humain.

 Le déroulement typique d'une NDE peut comprendre les phases suivantes :

  • la sortie hors du corps. Le sujet quitte son corps qu'il voit de l'extérieur depuis une certaine hauteur

  • le passage par un tunnel

  • l'apparition d'une lumière éclatante et attirante au bout du tunnel

  • la rencontre avec l'Etre de lumière qui personnifie l'Amour absolu

  • le sentiment de bonheur infini, d'une joie indescriptible, d'une paix profonde

  • la rencontre avec des proches décédés ou des guides inconnus

  • la vision d'une Cité de lumière

  • la revue de vie. Vision en dehors du temps et en 3 dimensions de plusieurs événements de la vie passée sur Terre

  • l'accès à la connaissance absolue, perdue partiellement ou entièrement lors du retour à la vie

  • la certitude de faire partie d'un ensemble universel harmonieux

  • représentations diverses symbolisant une frontière dont le franchissement rendrait le retour à la vie impossible

  • le retour à la vie souhaité ou imposé

Notons que la totalité de ces éléments est rarement présente dans une même expérience de mort imminente, et que malgré de frappantes similitudes entre différents témoignages, il ne s'en trouve pas deux qui soient absolument identiques.

Les expériences positives de NDE :

Voici plusieurs témoignages de quelques sujets qui ont vécu une expérience positive de NDE :

 « ... la première chose qui se produisit - tout a été très rapide – fut que je m'en allai à travers ce grand vide noir à une vitesse fosse. On pourrait comparer cela, mettons, à un tunnel. Je me sentais comme emportée dans une de ces attractions foraines genre montagnes russes à une allure vertigineuse. »

 « ... ce jour là, j'ai coulé, presque au milieu du lac. Pareil à un ludion, je montais et descendais, et tout à coup je me suis senti comme si j'étais loin de mon corps, loin de tout le monde, tout seul dans l'espace. Tout en demeurant stable à un niveau donné, j'apercevais mon corps qui montait et descendait dans l'eau. Je voyais mon corps de dos et légèrement sur ma droite. J'avis pourtant l'impression d'avoir la forme complète d'un corps entier, et cela tout en me trouvant en dehors de mon corps. J'éprouvais un sentiment de légèreté indescriptible. Je me sentais comme une plume. »

 « ... pendant la période où je suis resté sans connaissance, je me suis senti comme soulevé en l'air, comme si je n'avais plus de corps du tout. J'ai vu apparaître une grande lumière, blanche et brillante; si brillante que je ne pouvais voir au travers. Mais sa seule présence dégageait une merveilleuse impression de calme. Cela ne ressemblait en rien de connu sur terre. A l'apparition de cette lumière, des pensées et des paroles me sont venues à l'esprit : « veux-tu mourir ? » A quoi j'ai répondu que je n'en savais rien, étant donné que je ne connaissais rien de la mort. Alors, la lumière blanche m'a dit : « Franchis cette ligne, et tu le sauras. » J'avais l'impression de savoir où se situait la ligne en question, bien que je ne puisse l'apercevoir. A peine l'avais-je franchie que j'éprouvai des sentiments merveilleux de paix, de sérénité, et l'effacement de tous mes soucis. »

« ... et cette énorme lumière semblait presque me bercer. J'avais seulement l'impression d'exister en elle, de faire partie d'elle, d'être nourrie par elle et cette sensation s'amplifia et s'amplifia et s'amplifia pour devenir de l'extase, un sentiment radieux de perfection. E tout, en elle, était... Si vous prenez les mille meilleures choses qui vous soient arrivées dans la vie et que vous les multipliez par un million, peut-être vous approcherez-vous de cette sensation, je ne sais pas... Mais vous êtes purement et simplement englouti dans cette lumière et vous vous mettez à savoir quantité de choses. »

«... soudain, il y eut cette formidable explosion de la lumière et on me tourna... vers la lumière. Au loin, je vis une ville... Ce n'était pas comme celles qu'on aperçoit d'un avion. Même de cette distance énorme, je me rendais compte qu'elle était immense. On aurait dit que tout avait les mêmes dimensions, qu'elle ne reposait sur rien et n'avait besoin d'aucun soutènement. Et là, je pris conscience que la lumière provenait de l'intérieur de la ville. On aurait dit que son coeur n'était qu'un rayon laser de lumière et que ce rayon était dirigé sur moi [...] La première chose que je vis, ce fut cette rue : elle était d'une telle clarté. La seule chose à laquelle je puisse la comparer dans la vie, c'est l'or, mais elle était claire, transparente. Là-bas, tout avait une pureté, une clarté... La différence (entre les choses ici et les choses là-bas) c'est aussi ça. Quand vous songez à de l'or, vous pensez à quelque chose de brillant, de dur. Là, il y avait une douceur, une tendresse ! »

Les expériences négatives de NDE :

Voici un récit de Rawlings, cardiologue, qui raconte une réanimation tout à fait dramatique :

« Un homme avait subi plusieurs arrêts du coeur lors d'un infarctus et il avait perdu connaissance à plusieurs reprises pendant le processus de réanimation. L'homme, à chaque retour à l'état conscient, s'exclamait qu'il était allé en enfer, qu'il avait vécu des moments épouvantables, insupportables, et il suppliait le médecin de ne pas le laisser retourner là-bas. Rawlings était très impressionné car l'homme avait vraiment l'air terrifié, comme s'il avait vu des choses véritablement épouvantables. Comme la réanimation avait pu être achevée avec succès, Rawlings allait trouver le patient quelques jours plus tard dans sa chambre d'hôpital. Il commença à parler très prudemment de ce qui s'était passé pendant la réanimation et fut sidéré de constater que l'homme en question ne se rappelait de rien d'effrayant. Bien au contraire, il avait quelques vagues souvenirs d'un épisode plutôt positif, agréable. »

Une femme prise d'un grave malaise raconte :

« ... Je ne sais pas comment expliquer cela, je sais que ma dernière heure est venue. Je pense à mes enfants, à mes petits-enfants, et je me dis que je ne vais pas les revoir. Et, soudain, c'est le trou noir. C'est absolument terrifiant. Je ne sais comment expliquer ce que j'ai ressenti. Tout était noir autour de moi. Mais pas seulement noir, vide. Il n'y avait rien. C'était la nuit totale, brutale, infernale, sans aucune luminosité, même la plus petite. Il n'y avait que le noir opaque et ce vide intersidéral. Je flottais dans cet espace, et je me sentais absolument seule, abandonnée, terrifiée. Je savais que j'allais flotter ainsi pour l'éternité. Mon esprit me disait: alors c'est ça la mort. C'est affreux, inhumain, insurmontable. C'est comme si je tombais dans le vide, à l'infini. Je ne sais pas si vous connaissez le jeu Myst, au début il y a un petit bonhomme qui tombe dans le noir, eh bien, c'était ça. J'étais comme ce petit bonhomme, insignifiante dans l'immensité illimitée. Aucune présence de quelque sorte que ce soit. J'étais vraiment seule. J'étais absolument terrifiée, je ne trouve pas d'autre terme, la terreur à l'état brut. C'était intenable dans la durée. Personne ne pourrait supporter cet état longtemps. Et en même temps je me disais que c'était pour l'éternité. C'était vraiment la réalité. Ce n'était et ce n'est toujours pas, pour moi, une projection de l'esprit: c'est comme ça, ça été comme ça « pour de vrai », comme diraient les enfants.... »

Les expériences négatives de NDE après un suicide :

Un nombre significatif de témoignages portant sur des phénomènes d'approche de la mort (NDE) consécutifs à des tentatives de suicide ont pour caractère commun d'avoir été désagréables. En résumé, les témoins rapportent que les situations conflictuelles auxquelles ils avaient tenté d'échapper par le suicide trouvaient un prolongement après leur mort, mais avec des complications en plus.

Un homme, que le décès de son épouse avait réduit au désespoir, s'était suicidé d'une balle de revolver, était « mort » des suites de sa blessure, et avait pu être ramené à la vie. Il déclare :

« Je n'ai pas pu rejoindre [ma femme]. Je suis allé dans un endroit affreux (...). J'ai immédiatement mesuré l'erreur que j'avais commise (...). J'ai pensé : « Combien je regrette d'avoir fait cela. »

Un homme qui était « mort » à la suite d'un accident disait :

« [Pendant que je me trouvais de l'autre côté], j'eus le sentiment que deux choses me seraient totalement interdites : me tuer, ou tuer quelqu'un (..). Si j'en venais à me suicider, ce serait comme si je refusais le don de Dieu en le lui jetant à la face (...). Tuer quelqu'un d'autre, c'est se mettre en travers du plan que Dieu a conçu pour cet homme... »

Cet autre homme, dépressif et suicidaire, a fait l'expérience de plusieurs NDE successives positives et négative :

« ... Puis, comme un voile épais et noir, comme une lumière qui s’éteint, ce “noir” s’abattit dans la pièce. à ce moment, l’infirmière se retourna et regarda le cardiogramme et dit à quelqu’un “on est en train de le perdre !”. Ce fut les dernières paroles que j’eus le temps d’entendre car le “noir” m’enveloppa totalement, me coupant de tout. Je ne voyais rien, n’entendais rien, et j’eus peur comme on a peur dans le noir total dans un endroit inconnu. Puis je criai par peur : “Je veux de la lumière !”. Puis un minuscule point apparut au loin, comme lorsque on regarde une étoile du ciel. De ce point vint un rayon de lumière, mince et s’ouvrant de plus en plus devant moi, d’une lumière blanche immaculée, pure et brillante, d’une énergie dans laquelle je sentais un amour inconditionnel et sans limites. Cette lumière parvint jusqu’à moi et m’enveloppa juste assez pour que je puisse “avancer” dans cette lumière. J’avançai non pas en marchant, mais me sentant comme attiré dans cette lumière, et seul ma volonté me faisait avancer. Puis j’entendis des voix parlant au loin, puis je vis un groupe de personnes toutes vêtues de blanc (de longues toges) et ils parlaient de moi, je le savais, mais je ne pouvais distinguer ce qu’ils disaient. Moi, je continuais à avancer dans cette lumière et je savais que je quittais la vie me dirigeant dans cette lumière vers ce que l’on pourrait appeler “le ciel”. Puis, une de ces personnes leva le bras et la main dans un signe d’arrêt et me dis: „”Où vas-tu ?”. Je répondis: “Je vais vers le ciel, je ne peux vivre sur terre, j’en suis incapable, ma souffrance est trop grande, je ne peux la supporter davantage”. La personne me répondit : “Arrête, tu ne peux avancer dans cette lumière, tu vas tout “souiller”, tu t’es suicidé !”. Puis cette personne parla aux autres encore et me dit : “Tu vas retourner dans ton corps et aller remplir ta mission”. Je répondis : “Seul, je ne le pourrai pas, j’en suis incapable”. La personne me dit : “Nous allons t’aider”. Puis je me sentis “poussé” de force dans cette lumière vers mon corps. Je me suis assis “carré” dans mon lit, l’infirmière me regardait et je lui ai dit : “j'ai vu Dieu !”. Puis je retombai dans un sommeil profond et je m’éveillai le lendemain matin.

... un cordon de lumière me rattachait à mon corps sur le lit et était relié au niveau du nombril. Je vis apparaître un tout petit point de lumière mais noir (si il vous est possible de concevoir l’idée d’une lumière noire) et, comme à l’hôpital (de la même manière et selon le même principe), ce point s’agrandit jusqu’à devenir une petite masse, mélange de matière à l’apparence un peu visqueuse et d’un nuage gazeux. Puis dans cette masse une forme imprécise, un visage se dessina et plus je regardai cette chose se former, plus un visage “humain” apparaissait jusqu’à ce que ce visage qui m’apparut fut le mien. Ce visage “brillait” d’une lumière noire dont des rayons s’échappaient, mais je “sentais” une énergie ”négative” s’en dégager. Puis ce visage me dit : “Viens avec moi, nous allons pleurer ensemble pour l’éternité, nous pourrons soulager notre souffrance ainsi”. (Je dois dire ici qu’aucune parole ne fut échangée et que j’exprime ici en “mots” ce qui se communiquait uniquement par la pensée durant cette expérience. Comme une idée “tout d’un bloc” qui entre dans votre pensée et qui “sans explication” nécessaire est comprise ainsi, instantanément, et de même pour envoyer la réponse). Je sentais une énergie négative se dégageant de cette entité et je me méfiais d’elle, je sentais qu’elle voulait me “tromper”. Elle voulait m’attirer à elle pour se soulager de sa propre souffrance (que désire-t’on le plus lorsqu’on est triste ? Une personne pour “partager” cette tristesse). Je sentais que si je disais “oui” à cette entité et que j’acceptais d’aller avec elle, c’est dans la mort que je décidais d’aller et que j’avais un choix à faire : décider de vivre ou de mourir. Puis je vis comme un fleuve où “nageaient” ou “flottaient” toutes sortes d’autres entités qui toutes souffraient, pleuraient dans une espèce de “bas-astral” où toutes les pensées les plus bestiales , délirantes ou informes se matérialisaient et formaient ce fleuve dans lequel “baignaient ces “âmes” perdues (les idées avaient des formes). Certaines étaient comme de longs serpents informes qui vous pénètrent le corps, d’autres gémissaient comme un embryon de quelque chose “pas encore né” et erraient sans but, seuls avec leurs souffrance qu’ils cherchaient sans cesse à soulager en s’appropriant l’attention d’autres entités. Mon Dieu, cela était intolérable, insupportable; et je compris que le suicide n'est pas une solution car lorsqu’on se suicide, on demeure dans le même état que l’on est lors de sa mort et que l’on est, pour un temps indéterminé et de Dieu seul connu, condamné à “errer” dans ce “bas-astral” avec ces autres entités et que notre souffrance devient ainsi peut-être éternelle (au bon vouloir de Dieu lui-même). Le suicide est un “piège” puisqu’il ne règle rien et que même, il empire les choses car cet état devient perpétuel. Le suicide est le plus grand péché contre Dieu car c’est renier la vie elle-même et renier Dieu lui-même ! Je compris tout cela et je crois que ce “bas-astral” pourrait être ce que l’on nomme “l’enfer” ! Et en mon âme et conscience, je ne pus accepter cela et au fond de mon âme je désirais “vivre”, alors je dis “non” à cette entité et cela suffit à la repousser. Elle se “dématérialisa” et disparut dans son nuage noir et visqueux.

... alors une lumière venant du haut me pénétra par le haut de la tête et descendit en moi. A mesure qu’elle descendait, tout mon corps (“astral”) se détendait complètement et lorsque cette lumière atteignit le niveau du coeur, je sentis comme une explosion d'amour pur, inconditionnel, un amour concentré, et je me sentis baignant dans cet amour. Puis, comme une “main” énorme venant d’en haut me pénétra par le haut de la tête et cette main se frayait un chemin parmi mes idées, mes émotions, mes sentiments, tassant des choses, en écartant d’autres, elle cherchait quelque chose de “précis”. Je me sentais envahi par quelque chose de totalement inconnu et j’étais totalement impuissant, alors j’ai eu peur et je me sentis comme un peu “violé” dans mon intimité, non physique mais en mon âme et je demandai : “Qui êtes-vous ?” et une voix me répondit : “Je suis le Saint-Esprit, je suis une force d’Amour, je contrôle toutes tes fonctions essentielles, tu n’as rien à craindre”. Je sentais que cette force “fouillait” dans mon âme et je demandai alors : “Que faites-vous ?” „ La voix me répondit : “je vais t'enlever ta souffrance, tu n'en auras plus besoin”. Puis je sentis cette main saisir quelque chose en moi et le jeter au loin. La lumière disparut et je restai là, pantois, et après ce qui venait de se passer je pris peur ne sachant ce qui pourrait m’arriver encore. Le désir de réintégrer mon corps se fit impérieux et je cédai un peu à la panique. J’eus comme l’impression de “courir”, de me “lancer” dans mon corps, peu importe ce qui arriverait. Juste avant de réintégrer mon corps, j’étais comme à demi entre mon corps et à l’extérieur , je sentis à ce moment comme un déclic au niveau des reins et un craquement au niveau de la nuque et qu’une main invisible me guidait dans mon corps... »

En général, ceux qui eurent à subir ce pénible état disent qu'ils avaient eu le sentiment d'être là pour longtemps; qu'ils payaient ainsi le prix d'un « manquement aux règles », en se soustrayant prématurément à ce qui constituait une « mission » - celle de se conformer à une certaine finalité de la vie.



 


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