Oui c’est vrai je n’arrête pas de constater des fautes des plus outrageantes, ridicules et saugrenues dues à mon inattention et mon empressement à vous faire partager mes inepties fines et ingénieuses à la fois (et également au correcteur orthographique qui des fois laisse passer des énormités gigantesques).

Donc au fur et à mesure quand je relis un article je corrige mes erreurs. Oui ça m’arrive quand je dois notamment y faire un lien ou alors encore afin de déterminer si malencontreusement je ne vous avais pas déjà parlé de Cindy Sander ou de mon aversion aux contre les lundis.

Mais il y en a des tenaces, des cachées et des vicieuses. Oui vicieuses, du genre ça doit faire 127 ans que j’écris malgré de façon erronée. Bon pas là parce que le correcteur a fait son travail. Et il n’y a pas encore de correcteur de fadaises par contre, sinon le 127 ans cité précédemment aurait été adapté également.

Donc voilà. Afin d’améliorer la qualité de ce blogue (et oui c’est encore possible, je sais ça fait bizarre) je vous propose de chasser la coquille, la faute d’orthographe et de me les signaler. Evidemment la personne qui m’aura mis le plus la honte aura droit à mes remerciements les plus vifs et donc une place privilégiée dans ce présent blogue. Sous la forme d’un lien, d’un article ou d’une statue en marbre, on verra bien sur le moment.

Et je ne vous parle pas de la grammaire évidemment. J’ai toujours été incapable de conjuguer les verbes avec le bon temps dans les phrases trop alambiquées mélangeant le futur, le conditionnel et l’imparfait. Voire même le subjonctif du parfait conditionnel indicatif (021 si vous êtes hors zone). Mais ça fait partie de mon style. Et pis c’est tout.

Mairçi davansse tou plain

PS : Oui si jamais il y a des articles écrits n’importe comment, en language interneto-sms-kikoolol. Mais ça c’est voulu, inutile de me les corriger ceux-là hein. Enfin, vous pouvez mais ça ne compte pas.