Oui évidemment comme tout le monde je pense à la mort. Pas trop non plus parce que ça fait peur en même temps. Mais quand même.

Et si je passais l’arme à gauche (ou à droite, je suis gaucher un peu je vous le rappelle) d’un coup d’un seul, comment mes lecteurs les plus assidus pourraient-ils être au courant ? A part qu’il n’y aurait simplement plus d’article posté ?
Mais cela ne pourrait être une certitude. Ca pourrait être par exemple parce que j’en ai juste marre de taper des inepties à longueur de temps et que je me serais mis à écrire un blogue très intéressant ne parlant que de Chantal Goya, ou de bébés lamas. Pis à mon avis les blogues c’est bientôt fini. Oui. Dans un futur proche on dira directement nos conneries à la télé, puisque tout le monde aura sa propre chaîne télévisuelle. Vous verrez.

Bref. Donc j’ai écrit un post posthume qui s’éditera automatiquement s’il devait m’arriver quelque chose. Message que je mettrais régulièrement à jour dans le temps (genre un mois complet dans le futur), histoire de ne pas faire flipper tout le monde si un jour effectivement le message devait s’inscrire alors qu’en fait je suis en train de faire la mégateuf à un séminaire d’assureurs (d’assureurs en polices d’assurance vie évidemment).

Le message serait donc le suivant :

L’auteur de la VBMG n’est plus

Pleurez-le je vous en serais gré. Une astuce pour vous en souvenir régulièrement : chaque fois que vous entendrez parler d’une vésicule, mettez-vous subitement à pleurer à chaudes larmes (forcez-vous pour que ce soit bien chaud et pas juste tiède hein). Et dites-vous tout de même que mourir n’aura été qu’une façon de plus de faire parler de lui.

A bientôt.
PS : Si vous y pensez, juste avant que vous ne trépassiez, ramenez-moi des canelés bordelais j’adore trop ça. Merci d'avance.

Bon en même temps il y a peu de chances que vous ne lisiez un jour ce fameux message, dans la mesure où je suis immortel (en tout cas j’y travaille). Hein ?